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	<title>Jurisexpert &#187; Droit des logiciels</title>
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	<description>Site du cabinet et blog juridique</description>
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		<title>Brevetabilité et innovation, brevets de logiciel et combinaisons nouvelles</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 06:59:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit des logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Fiches Pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[propriété industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[brevet]]></category>
		<category><![CDATA[brevetabilité des logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Propriété intellectuelle]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour être brevetable, une invention doit être une solution technique à un problème technique (I) et répondre aux conditions de la brevetabilité posées par le Code de la propriété intellectuelle (CPI) (II). Le logiciel a fait l&#8217;objet d&#8217;une évolution particulière (III).
I / La notion d&#8217;invention brevetable
La notion d&#8217;invention brevetable est définie de manière négative par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour être brevetable, une invention doit être une solution technique à un problème technique (I) et répondre aux conditions de la brevetabilité posées par le Code de la propriété intellectuelle (CPI) (II). Le logiciel a fait l&#8217;objet d&#8217;une évolution particulière (III).</p>
<p>I / La notion d&#8217;invention brevetable</p>
<p>La notion d&#8217;invention brevetable est définie de manière négative par le Code de la Propriété intellectuelle. Celui-ci ne définit pas ce qu&#8217;est une invention mais ce qui ne l&#8217;est pas.</p>
<p>Ainsi, l&#8217;article L611-10 alinéa 2 dispose :<br />
« Ne sont pas considérées comme des inventions au sens du premier alinéa du présent article notamment :<br />
a) les découvertes, ainsi que les théories scientifiques et les méthodes mathématiques ;<br />
b) les créations artistiques ;<br />
c) les plans, principes et méthodes dans l&#8217;exercice d&#8217;activités intellectuelles, en matière de jeu ou dans le domaine des activités économiques, ainsi que les programmes d&#8217;ordinateurs ;[le cas des programmes d'ordinateurs = le cas du logiciel → III]<br />
d) les présentations d&#8217;informations. »</p>
<p>Le CPI définit également les inventions qui ne sont pas brevetables.</p>
<p>Ainsi, selon l&#8217;article L.611-16 :<br />
« les méthodes de traitement chirurgical ou thérapeutique du corps humain ou animal et les méthodes de diagnostic appliquées au corps humain ou animal. Cette disposition ne s&#8217;applique pas aux produits, notamment aux substances ou compositions, pour la mise en œuvre de l&#8217;une de ces méthodes ».</p>
<p>Ne sont pas non plus brevetables selon l&#8217;article L.611-17 :<br />
« les inventions dont l&#8217;exploitation commerciale serait contraire à la dignité de la personne humaine, à l&#8217;ordre public ou aux bonnes mœurs, cette contrariété pouvant résulter du seul fait que cette exploitation est interdite par une disposition législative ou réglementaire ».</p>
<p>Enfin, l&#8217;article L.611-19 dispose également que :<br />
« Ne sont pas brevetables :<br />
1° Les races animales ;<br />
2° Les variétés végétales […] ;<br />
3° Les procédés essentiellement biologiques pour l&#8217;obtention des végétaux et des animaux ; sont considérés comme tels les procédés qui font exclusivement appel à des phénomènes naturels comme le croisement ou la sélection ;<br />
4° Les procédés de modification de l&#8217;identité génétique des animaux de nature à provoquer chez eux  des souffrances sans utilité médicale substantielle pour l&#8217;homme ou l&#8217;animal, ainsi que les animaux issus de tels procédés ».</p>
<p>L&#8217;invention peut porter sur un procédé (ex : un procédé de lutte contre les parasites des animaux à sang chaud) ou sur un produit (ex : une molécule, un matériau, une machine).</p>
<p>Un procédé peut être défini comme une suite d&#8217;étapes techniques produisant un effet technique.</p>
<p>II / Les conditions de la brevetabilité</p>
<p>L&#8217;article L.611-10 du CPI dispose :<br />
« Sont brevetables, dans tous les domaines technologiques, les inventions nouvelles impliquant une activité inventive et susceptibles d&#8217;application industrielle ».</p>
<p>II.1/ La nouveauté</p>
<p>La nouveauté est définie à l&#8217;article L.611-11 du CPI :<br />
«  Une invention est considérée comme nouvelle si elle n&#8217;est pas comprise dans l&#8217;état de la technique.<br />
L&#8217;état de la technique est constitué par tout ce qui a été rendu accessible aux public avant la date de dépôt de la demande de brevet par une description écrite ou orale, un usage ou tout autre moyen.<br />
Est également considéré comme compris dans l&#8217;état de la technique le contenu de demandes de brevet français et de demande de brevet européen ou international désignant la France, telles qu&#8217;elles ont été déposées, qui ont une date antérieure à celle mentionnée au second alinéa du présent article et qui n&#8217;ont été publiées qu&#8217;à cette date ou qu&#8217;à une date postérieure ».</p>
<p>L&#8217;invention ne doit pas exister de toutes pièces dans l&#8217;état de la technique.</p>
<p>L&#8217;invention ne doit donc pas avoir été rendue accessible au public, quels qu&#8217;en soient l&#8217;auteur, la date, le lieu, le moyen et la forme de la présentation au public. Si tel est le cas, l&#8217;invention n&#8217;est plus brevetable.</p>
<p>Ex : la divulgation dans une revue scientifique de l&#8217;invention la veille du dépôt détruit la nouveauté.</p>
<p>Souvent, l&#8217;inventeur lui-même détruit la nouveauté. Il faut donc veiller à conserver le secret absolu à l&#8217;égard de l&#8217;invention, notamment en prenant le soin de faire signer des accords de confidentialité à toutes les personnes qui ont accès à l&#8217;invention (salariés, partenaires commerciaux, partenaires financiers, sous-traitants, personnes ayant accès aux locaux).</p>
<p>Ex : il a été jugé que l&#8217;entreposage d&#8217;un produit constitutif d&#8217;une invention dans un local ouvert et accessible au public était destructeur de la nouveauté. Idem pour un essai effectué dans des circonstances insuffisamment confidentielles.</p>
<p>Exception : si la divulgation résulte d&#8217;un abus, elle n&#8217;affecte pas la nouveauté de l&#8217;invention, si elle a lieu dans les 6 mois précédant le dépôt de la demande. L&#8217;abus peut, par exemple, consister en la divulgation en violation d&#8217;un secret professionnel, d&#8217;une obligation contractuelle de confidentialité ou sans l&#8217;accord de l&#8217;inventeur.</p>
<p>II.2 / L&#8217;activité inventive</p>
<p>La notion d&#8217;activité inventive est définie à l&#8217;article L.611-14 du CPI :<br />
« Une invention est considérée comme impliquant une activité inventive si, pour un homme du métier, elle ne découle pas de manière évidente de l&#8217;état de la technique. Si l&#8217;état de la technique comprend des documents mentionnés au 3ème alinéa de l&#8217;article L.611-11, ils ne sont pas pris en considération pour l&#8217;appréciation de l&#8217;activité inventive ».</p>
<p>Cette condition est donc subtile et subjective (fondée sur les connaissances de l&#8217;homme du métier), c&#8217;est donc la plus difficile à apprécier.</p>
<p>L&#8217;homme du métier peut être défini comme un homme de l&#8217;art normalement compétent, à savoir un spécialiste confirmé dans le domaine concerné mais de qualité moyenne. On parle de connaissances normales. Il est celui du domaine technique auquel se rattache l&#8217;invention. </p>
<p>Ex : Si l&#8217;homme du métier en cosmétologie ne peut méconnaître les principes essentiels de la dermatologie, ses connaissances ne s&#8217;étendent pas aux dernières communications et recherches dans le domaine de la cancérologie, qui ne sont pas encore des données acquises et incontestables de la science (TGI Paris, 16 novembre 1994).</p>
<p>Ainsi, pour lui, l&#8217;invention ne doit pas être évidente. La non-évidence est appréciée par les tribunaux au regard d&#8217;un faisceau d&#8217;indices.</p>
<p>Ex : il est évident pour l&#8217;homme du métier d&#8217;utiliser, par de simples opérations d&#8217;exécution, un élément d&#8217;un type connu pour lui faire remplir la même fonction dans une application équivalente ( CA Paris, 5 mai 1988).</p>
<p>Notion de combinaison et juxtaposition de moyens connus :</p>
<p>Ex : Une combinaison de moyen nécessite la coopération de ces moyens en vue d&#8217;un résultat distinct de la simple addition des moyens juxtaposés. Ainsi, c&#8217;est à bon droit qu&#8217;un arrêt prononce la nullité d&#8217;un brevet pour défaut de nouveauté de la revendication 1 et pour défaut d&#8217;activité inventive de la revendication 1 à 6, dès lors qu&#8217;il relève que ces revendications, loin de former une combinaison, ne constituent qu&#8217;une simple juxtaposition de moyens (Cass. Com., 4 mai 1993).</p>
<p>Ex : Les divers éléments pris séparément étant divulgués, la combinaison de ces éléments qui tendaient, pour une même application industrielle, au même résultat, apparaît comme découlant de manière évidente de l&#8217;état de la technique (CA Bordeaux, 15 janvier 1990).</p>
<p>Ex : la Cour qui retient que les antériorités invoquées ne décrivaient pas la combinaison d&#8217;une douille d&#8217;un emploi simple et d&#8217;un élément de fixation permettant de supporter le poids d&#8217;un homme, que cette combinaison décrivait un moyen nouveau et ne découlait pas pour l&#8217;homme du métier du secteur considéré d&#8217;une manière évidente de l&#8217;état antérieur de la technique constituée par les brevets invoqués au titre de l&#8217;antériorité, a légalement justifié sa décision (Cass. Com., 18 octobre 1994).</p>
<p>II.3 / L&#8217;application industrielle</p>
<p>La dernière condition de la brevetabilité est définie à l&#8217;article L.611-15 du CPI :<br />
« Une invention est considérée comme susceptible d&#8217;application industrielle si son objet peut être fabriqué ou utilisé dans tout genre d&#8217;industrie, y compris l&#8217;agriculture ».</p>
<p>Cette condition est beaucoup plus facile à remplir, étant donné qu&#8217;il suffit que le produit ou le procédé puisse être mis en œuvre par ou pour l&#8217;industrie. Dès lors que l&#8217;invention présente un caractère technique, la condition est acquise.<br />
En outre, la notion d&#8217;industrie est appréciée très largement et couvre toutes les activités humaines organisées.</p>
<p>Ainsi, tous les produits répondent à la condition dès lors que la fabrication peut être manufacturée. Pour les procédés, il suffit que leur mise en œuvre ait une signification économique et dépasse donc la sphère privée.</p>
<p>Ex : La condition d&#8217;application industrielle est remplie dès lors que l&#8217;objet de l&#8217;invention peut être fabriqué, sans que l&#8217;atteinte de résultat soit exigée (CA Paris, 17 octobre 2007).</p>
<p>Ex : Une méthode contraceptive destinée à être mise en œuvre dans un cadre privé et intime n&#8217;est pas susceptible d&#8217;application industrielle (OEB, chambre des recours techniques, 9 novembre 1994).</p>
<p>III / Le cas particulier de la brevetabilité des logiciels</p>
<p>Il est acquis que le logiciel est protégé par le droit d&#8217;auteur. Cette protection ne porte que sur la forme et non sur les idées. Le logiciel sera protégé s&#8217;il est original.<br />
Ainsi, le titulaire des droits d&#8217;auteur sur le logiciel pourra interdire aux tiers de le reproduire, de l&#8217;utiliser, de l&#8217;adapter ou encore de le commercialiser.</p>
<p>Depuis longtemps, les industriels réclamaient que les logiciels puissent faire l&#8217;objet d&#8217;une protection par le brevet. </p>
<p>Or, il existe un principe ancien d&#8217;exclusion de la brevetabilité des logiciels (loi du 2 janvier 1968).</p>
<p>L&#8217;article L.611-10 du CPI dispose d&#8217;ailleurs que ne sont pas considérés comme des inventions « les programmes d&#8217;ordinateurs » (toujours en vigueur).</p>
<p>Cependant, compte tenu des enjeux économiques, la plupart des offices accordent plus ou moins ouvertement des brevets sur des inventions logicielles en tant que successions d&#8217;opérations logiques décrivant un procédé qui peut avoir une application technique.</p>
<p>Au niveau européen, l&#8217;article 52 de la Convention sur le Brevet Européen  prévoit l&#8217;exclusion de brevetabilité des « programmes d&#8217;ordinateurs en tant que tels », c&#8217;est-à-dire les logiciels « per se ».</p>
<p>L&#8217;exclusion ne concerne donc pas les dispositifs matériels qui permettent le fonctionnement, la mise en œuvre du logiciel. C&#8217;est pourquoi, un ordinateur ou certains de ses éléments peuvent parfaitement être brevetés.</p>
<p>L&#8217;OEB a évolué et a accepté la brevetabilité de programmes pouvant être revendiqués en eux-mêmes, comme produits-programmes ou comme enregistrement sur un support. </p>
<p>Une évolution des textes aurait été opportune mais elle n&#8217;est pas intervenue.<br />
Le Parlement a rejeté en juillet 2005 la proposition de directive sur la brevetabilité des inventions mises en œuvre par ordinateur.</p>
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		<title>Les logiciels libres : état des lieux juridiques</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Jul 2011 09:13:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Suite à de nombreuses demandes, voici un rappel des règles relatives aux logiciels libres. 
I/ Le contexte : l’œuvre libre
Le « libre » est un mouvement partisan du partage qui s&#8217;applique à toutes les formes d&#8217;expression protégées par le droit d&#8217;auteur, qu&#8217;il s&#8217;agisse de logiciels, de créations artistiques ou scientifiques désignées sous le vocable « œuvre libre ».
Il s&#8217;agit de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à de nombreuses demandes, voici un rappel des règles relatives aux logiciels libres. </p>
<p>I/ Le contexte : l’œuvre libre</p>
<p>Le « libre » est un mouvement partisan du partage qui s&#8217;applique à toutes les formes d&#8217;expression protégées par le droit d&#8217;auteur, qu&#8217;il s&#8217;agisse de logiciels, de créations artistiques ou scientifiques désignées sous le vocable « œuvre libre ».</p>
<p>Il s&#8217;agit de la pratique consistant, pour l&#8217;auteur, en une invitation à participer à la création de son œuvre. A cette fin, l&#8217;auteur autorise la copie, la diffusion et la modification de sa création qui, au gré de l&#8217;intervention d&#8217;une multitude de personnes, évolue.</p>
<p>Une œuvre de l&#8217;esprit devient une œuvre libre grâce à un dispositif contractuel, la licence, définissant les conditions dans lesquelles il est possible d&#8217;utiliser la création.</p>
<p>Lorsque seule la circulation de l’œuvre est facilitée, on parlera d’œuvre de libre copie ou de libre diffusion pour les distinguer des œuvres libres (la modification de l’œuvre n&#8217;étant pas autorisée). C&#8217;est notamment le cas des œuvres diffusées sous licence « Creative Commons » qui n&#8217;autorise pas la modification de l’œuvre.</p>
<p>II/ La notion de logiciels libres </p>
<p>Les logiciels libres sont des logiciels fournis avec leurs codes source, gratuits ou non, librement modifiables et redistribuables, sous réserve de préserver cette propriété, dans des conditions définies précisément par leurs licences respectives.</p>
<p>Il s&#8217;agit donc de logiciels protégés par le droit et qui, par la volonté de leur auteur, peuvent être copiés, diffusés et modifiés.</p>
<p>III/ La notion de licences libres</p>
<p>L&#8217;attitude de l&#8217;auteur qui souhaite rendre son œuvre libre n&#8217;est pas passive mais active, en autorisant, par contrat et sous certaines conditions, la copie, la transmission et la modification de sa création.<br />
Toute personne qui accepte cette offre est alors liée contractuellement à l&#8217;auteur.</p>
<p>Les contrats, appelés communément « licences libres », confèrent une autorisation extrêmement large aux licenciés moyennant certaines obligations qui varient selon les licences.</p>
<p>Les licences libres les plus connues et les plus utilisées sont celles rédigées puis proposées aux auteurs comme modèles par des organismes privés ou publics (fondations, associations, etc.) ; la plus connue à ce jour restant la licence GNU GPL.</p>
<p>	1/ Caractéristiques communes à toutes les licences libres</p>
<p>Les licences libres sont des contrats. L&#8217;acceptation du licencié est le plus souvent exprimée tacitement, manifestée par le fait de procéder aux actes autorisés par l&#8217;auteur.</p>
<p>Les licences libres sont volontaires. Cela signifie que les autorisations concédées par les licences libres sont décidées par l&#8217;auteur et non imposées à ce dernier par le législateur.</p>
<p>Les licences libres sont naturellement non exclusives, étant donné que l&#8217;auteur entend permettre au plus grand nombre de jouir et de participer à l&#8217;évolution de son œuvre.</p>
<p>Théoriquement, elles peuvent être conclues à titre onéreux, à condition que le prix ne soit pas dissuasif. Mais techniquement, le caractère onéreux aurait pour effet de réduire fortement la probabilité de voir l’œuvre évoluer. Il n&#8217;est donc pas étonnant que la plupart des licences libres soient concédées à titre gratuit.</p>
<p>Les licences libres sont des licences internationales. L&#8217;auteur propose des versions dans plusieurs langues, ce qui engendre des problème des contradictions possibles.<br />
C&#8217;est pourquoi la GNU GPL n&#8217;existe dans sa forme officielle qu&#8217;en américain, inversement les Creative Commons sont disponibles en plusieurs langues.</p>
<p>	2/ Classification des licences libres</p>
<p>La classification est faite en fonction des conditions dans lesquelles sont conférées les libertés de copier, diffuser ou modifier.</p>
<p>Licence Copyleft<br />
L&#8217;autorisation de copier, diffuser et modifier n&#8217;est accordée qu&#8217;à condition de conférer les mêmes libertés à autrui sur ses propres contributions. Concrètement, la personne qui décide d&#8217;utiliser l’œuvre soumise à ce type de licence ne doit se réserver ni l&#8217;usage de l’œuvre telle quelle, ni l&#8217;usage de l’œuvre modifiée dès lors que ces modifications sont divulguées. L&#8217;objectif est de créer un fonds commun auquel tout le monde peut contribuer, mais duquel personne ne peut retrancher. Ainsi l&#8217;auteur qui soumet son œuvre à une licence libre peut espérer bénéficier de la jouissance de la contribution des autres.</p>
<p>Licence de type domaine public et Licence Open Source<br />
Les licences de type domaine public sont censées rendre l’œuvre aussi librement utilisable qu&#8217;une œuvre tombée dans le domaine public. Elles confèrent les liberté de copier, diffuser et modifier l’œuvre sans qu&#8217;il y ait obligation d&#8217;accorder les mêmes libertés lors d&#8217;une rediffusion de l’œuvre modifiée ou non. Ainsi, toute personne peut, si elle le souhaite, jouir de l’œuvre sans pour autant soumettre l’œuvre modifiée aux conditions d&#8217;une licence libre. L&#8217;auteur initial peut ainsi ne pas avoir le retour de sa générosité.</p>
<p>Les licences Open Source ont été définies par le Mouvement Open Source Initiative selon 8 critères. Parmi les critères, aucun n&#8217;impose que les modifications faites par les utilisateurs soient, en cas de diffusion, de libre utilisation. Si bien que les licences Copyleft entrent toutes dans la catégorie des licences Open Source alors que l&#8217;inverse n&#8217;est pas vrai.</p>
<p>Pour être dite Open Source, la licence doit avoir fait l&#8217;objet d&#8217;une certification par l&#8217;Open Source Initiative (OSI).</p>
<p>Licence organisant une liberté asymétrique<br />
L&#8217;auteur entend parfois accorder aux utilisateurs les libertés de copier, diffuser et de modifier tout en se réservant l&#8217;exclusivité de certaines prérogatives. Il diffuse ses œuvres aux conditions de licences organisant une liberté asymétrique. </p>
<p>	3/ Description des licences libres</p>
<p>Il existe une multitude de licences libres, dont les particularités sont plus ou moins marquées.<br />
Si le concédant s&#8217;oblige à permettre la copie, la diffusion et la modification de l’œuvre, les obligations du licencié varient selon l&#8217;objectif de la licence.</p>
<p>Voici la présentation de cinq licences libres, représentatives :</p>
<p>Licence publique générale (GNU General public licence ou GNU GPL)</p>
<p>Publiée par la Free Software Foundation en 1989 puis modifiée en 1991 et 2007, cette licence est disponible uniquement en langue anglaise. Il existe des traductions non validées donc n&#8217;ayant qu&#8217;une valeur informative. Elle peut s&#8217;appliquer à tout type de créations mais ses dispositions visent principalement la distribution de logiciels.</p>
<p>L&#8217;objectif général de la licence est de mettre à disposition le logiciel de sorte que quiconque puisse à toute fin exécuter le programme, l&#8217;adapter, l&#8217;étudier, le copier et le diffuser. La licence est élaborée à partir du concept Copyleft. Donc, lorsqu&#8217;une personne contribue à l’œuvre, elle ne peut pas se réserver l&#8217;exclusivité de cette contribution dès lors qu&#8217;elle la divulgue.</p>
<p>Les conditions d&#8217;utilisation reposent sur les trois autorisations de copier, diffuser et modifier l’œuvre à titre gratuit pour la durée des droits de propriété intellectuelle qui y sont attachés.</p>
<p>Afin de permettre la modification de l’œuvre, la transmission de l’œuvre doit nécessairement être accompagnée du code source ou du moins des indications permettant d&#8217;y accéder. L&#8217;acceptation est tacite, elle se déduit de toute utilisation de l’œuvre. Aucune clause ne précise la loi applicable ou la juridiction compétente en cas de litige.</p>
<p>La particularité de la licence tient essentiellement à l&#8217;ensemble des dispositions qui garantissent le maintient de la liberté d&#8217;utilisation de l’œuvre au fur et à mesure de son évolution (Copyleft).</p>
<p>Licence CeCILL</p>
<p>Licence publiée en 2004 par le CEA, le CNRS, et l&#8217;INRIA (une deuxième version date de 2006) qui existe en langue française et anglaise.</p>
<p>Cette licence a pour objet les logiciels.</p>
<p>L&#8217;objectif principal de la licence est le même que celui de la GNU GPL à savoir le partage de la jouissance du logiciel sans que personne ne puisse s&#8217;en réserver l&#8217;usage. Elle remplit les critères des licences Copyleft et Open Source.</p>
<p>Les conditions d&#8217;utilisation de la CeCILL sont très proches de celles de la GNU GPL. Elle énonce les autorisations de copier, diffuser et modifier le logiciel modifié ou non modifié pour la durée légale de la protection par les droits patrimoniaux applicable aux logiciels.</p>
<p>Les différences notables avec la GNU GPL concernent le choix de la langue, les questions de droit international des contrats et celle des compatibilités. La licence désigne la loi française comme applicable et les tribunaux de Paris compétents en cas de litige.</p>
<p>Licence Berkeley Software Distribution (BSD)</p>
<p>L’université de Berkeley propose sa propre licence, créée en 1989.</p>
<p>Elle a pour objet les logiciels.</p>
<p>Elle aborde seulement trois points : les autorisations, les garanties et la protection du nom de l&#8217;université de Berkeley.</p>
<p>L&#8217;objectif principal de la licence est de permettre toute utilisation de logiciel sans imposer le maintient de ce libre usage aux utilisateurs ultérieurs. La licence n&#8217;impose pas au licencié de rediffuser le logiciel modifié ou tel quel sous la même licence. Donc il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une licence Copyleft. Par contre, elle a été certifiée licence Open Source.</p>
<p>La licence énonce les autorisations de copier, diffuser et modifier l’œuvre, et une clause précise qu&#8217;aucune garantie n&#8217;est accordée aux utilisateurs du logiciel.</p>
<p>European Union Public Licence (EUPL)</p>
<p>Il s&#8217;agit de la licence réalisée au sein de la Commission Européenne pour la diffusion de leurs outils de communication par les administrations. La première version (anglais) date de 2007 et en 2009, la Commission a approuvé une nouvelle version, disponible en 22 versions linguistiques.</p>
<p>La licence a pour objet les logiciels.</p>
<p>Elle remplit les critères des licences Copyleft et Open Source.</p>
<p>Les conditions d&#8217;utilisation de la licence sont très proches de celles de la GNU GPL : sont autorisées la copie, la diffusion et la modification du logiciel dans le monde entier, à titre gratuit et pour la durée des droits attachés à l’œuvre. L&#8217;accès au code source et à la licence sont obligatoires en cas de diffusion.</p>
<p>Cependant, il existe quelques différences :<br />
1/ la renonciation expresse au droit moral<br />
2/ Rien n&#8217;est dit sur la question de brevet et de mesures techniques<br />
3/ la juridiction compétente et la loi applicable sont définies.</p>
<p>Licence Creative Commons Paternité – Partage des Conditions Initiales à l&#8217;Identique (en anglais : Attribution-Share Alike)</p>
<p>C&#8217;est une des six licences principales proposées en 2001 par l&#8217;association américaine Creative Commons, disponible en 44 versions linguistiques.</p>
<p>L&#8217;association propose 6 licences différentes, ce qui permet à l&#8217;auteur de choisir les autorisations qu&#8217;il confère en combinant 4 critères que sont : paternité, pas commerciale, pas de modifications et partage des Conditions Initiales à l&#8217;Identique.</p>
<p>Parmi les 6 licences, la Licence « Creative commons Paternité – Partage des Conditions Initiales à l&#8217;Identique » est la seule permettant de rendre une œuvre libre au sens d’œuvre évolutive à pluralité d&#8217;auteurs car il est permis de la copier, de la diffuser et de la modifier sans autres restrictions que celles nécessaires à la garantie de ces libertés.</p>
<p>Cette licence a pour objet toutes les œuvres protégées par le droit d&#8217;auteur, droits voisins et droit des producteurs de bases de données, mais en pratique, elle a surtout été conçue pour les œuvres numériques non logicielles. </p>
<p>Elle répond aux critères du Copyleft et de l&#8217;Open Source.</p>
<p>Les conditions d&#8217;utilisations sont équivalentes aux licences répondant à la définition du Copyleft.</p>
<p>Licence Art Libre (LAL)</p>
<p>Elle fut créée à l&#8217;issue des Rencontres Copyleft Attitude à Paris en 2000 (refondue en 2007), l&#8217;idée étant de transposer l&#8217;objectif principal de la GNU GPL à la création littéraire et artistique pour que l’œuvre évolue au gré de l&#8217;inspiration de chacun sans pour autant effacer les versions successives et ceci quel que soit le support utilisé en ne se limitant pas aux œuvres numériques.</p>
<p>Elle a pour objet toute création littéraire et artistique protégée par le droit d&#8217;auteur.</p>
<p>L&#8217;objectif est de permettre la jouissance et la création de l’œuvre tout au long de sa diffusion et de son évolution. A ce titre, la LAL répond aux critères de Copyleft et de l&#8217;Open Source.</p>
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		<title>Jurisexpert, membre de l&#8217;AFCDP</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 11:27:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Fichiers / CNIL]]></category>
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		<category><![CDATA[loi]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cabinet Jurisexpert a le plaisir de vous informer qu&#8217;il a rejoint l&#8217;AFCDP, l&#8217;association française des correspondants aux données personnelles.
Le cabinet est correspondant informatique et libertés de 6 PME à ce jour.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le cabinet Jurisexpert a le plaisir de vous informer qu&#8217;il a rejoint l&#8217;AFCDP, l&#8217;association française des correspondants aux données personnelles.<br />
Le cabinet est correspondant informatique et libertés de 6 PME à ce jour.</p>
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		<title>Charte informatique : vérifiez leur rédaction&#8230;</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/charte-informatique-verifiez-leur-redaction/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/charte-informatique-verifiez-leur-redaction/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 18 Jan 2011 14:20:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Fichiers / CNIL]]></category>
		<category><![CDATA[données personnelles]]></category>
		<category><![CDATA[vie privée]]></category>
		<category><![CDATA[charte informatique]]></category>
		<category><![CDATA[CNIL]]></category>
		<category><![CDATA[règlement intérieur]]></category>

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		<description><![CDATA[De nombreuses chartes informatiques ont été rédigées au moment des jurisprudences nikon et suivantes.
Une relecture s&#8217;impose afin de les adapter à la jurisprudence actuelle et à l&#8217;évolution du droit des données personnelles.
Dans un arrêt du 15 décembre 2010, la Cour de Cassation a rappelé que, si la conservation de fichiers à caractère pornographique sur le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De nombreuses chartes informatiques ont été rédigées au moment des jurisprudences nikon et suivantes.<br />
Une relecture s&#8217;impose afin de les adapter à la jurisprudence actuelle et à l&#8217;évolution du droit des données personnelles.</p>
<p>Dans un arrêt du 15 décembre 2010, la Cour de Cassation a rappelé que, si la conservation de fichiers à caractère pornographique sur le poste de travail d’un salarié, ne constitue pas en soi un usage abusif affectant le travail et justifiant son licenciement, ce comportement peut, néanmoins, être sanctionné si la Charte Informatique, intégrée dans le règlement intérieur de l’entreprise, le prévoit.</p>
<p>Dans cet arrêt, la Cour de Cassation a approuvé l’arrêt de la Cour d’Appel de METZ qui avait considéré que l’utilisation par un salarié de la messagerie électronique de l’entreprise pour la réception et l’envoi d’un nombre conséquent de documents pornographiques et leur conservation sur son disque dur, constituait un manquement répété à l’interdiction posée par la Charte en question et donc, une faute grave de nature à justifier son licenciement immédiat.</p>
<p>A l’inverse, dans une autre affaire dans laquelle aucune Charte n’avait été signée, la Cour de Cassation a considéré que le licenciement intervenu était abusif.</p>
<p>Recommandation: Il convient de vérifier les usages interdits au titre de la Charte, afin de pouvoir sanctionner ce type de comportement.</p>
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		<title>Pourquoi adopter une charte interne Informatique et Libertés ?</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/pourquoi-adopter-une-charte-interne-informatique-et-libertes/</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Dec 2010 11:16:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fichiers / CNIL]]></category>
		<category><![CDATA[charte informatique]]></category>
		<category><![CDATA[CNIL]]></category>
		<category><![CDATA[loi informatique et libertés]]></category>

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		<description><![CDATA[Si l’adoption des chartes informatiques a aujourd’hui tendance à se généraliser dans les entreprises et organismes publics, il est permis de s’interroger sur la pertinence de l’inclusion dans ce document des aspects relatifs aux traitements de données à caractère personnel.
Destinées à organiser les conditions d’utilisation par les salariés du système d’information de l’employeur, les chartes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si l’adoption des chartes informatiques a aujourd’hui tendance à se généraliser dans les entreprises et organismes publics, il est permis de s’interroger sur la pertinence de l’inclusion dans ce document des aspects relatifs aux traitements de données à caractère personnel.</p>
<p>Destinées à organiser les conditions d’utilisation par les salariés du système d’information de l’employeur, les chartes informatiques ont d’abord pour objet l’emploi de la messagerie électronique, d’Internet et, plus généralement, des fichiers matériels et logiciels utilisés par les salariés dans le cadre de l’accomplissement de leurs fonctions.</p>
<p>L’adoption d’une charte informatique se justifie par le rappel des droits et obligations des salariés en la matière et vise la recherche d’un équilibre entre vie privée du salarié et protection des intérêts légitimes de son employeur.</p>
<p>La particularité des règles applicables aux traitements de données à caractère personnel,  suffit à légitimer l’adoption d’un document distinct de la Charte Informatique, dans lequel seront rappelés les principes essentiels applicables à la collecte, au traitement et à la conservation de données à caractère personnel.</p>
<p>La loi Informatique et Libertés n° 78-17 du 6 janvier 1978, modifiée le 6 août 2004, définit une donnée à caractère personnel comme « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ».</p>
<p>Qu’il s’agisse de la création d’un fichier destiné à gérer la relation client, d’un traitement mis en place afin d’assurer la paie des salariés ou encore de la collecte d’adresse de courrier électronique à des fins d’envoi d’une newsletter, l’ensemble des traitements de données à caractère personnel mis en œuvre dans l’entreprise, sont assujettis aux règles résultant de la loi Informatique et Libertés et peuvent utilement faire l’objet d’un code de bonne conduite, imposé par l’employeur à ses salariés.</p>
<p>Annexée au règlement intérieur, la Charte Informatique et Libertés se dote, alors, de l’objectif de sensibiliser son personnel sur les sanctions pénales et administratives applicables au non respect des prescriptions légales en la matière et leur rappelle les conditions de conformité des traitements effectués.</p>
<p>Ainsi, des aspects relatifs à la finalité, aux destinataires du traitement, pourront être rappelés, de même que le nécessaire respect de la durée de conservation des données traitées, et l’information des personnes concernées sur leurs droits d’accès de modification et de suppression des données les concernant.</p>
<p>La Charte Informatique et Libertés doit également aborder la problématique du transfert des données à caractère personnel en dehors de l’Union Européenne, notamment envers des états n’assurant pas une protection suffisante de ces données.</p>
<p>La Charte Informatique et Libertés est également le support approprié pour rappeler la politique suivie par l’employeur en matière de traitement de données à caractère personnel.</p>
<p>Ainsi, dans les entreprises dotées d’un correspondant Informatique et Libertés, la Charte sera l’occasion de rappeler son existence et les conditions de son intervention et de son indépendance.</p>
<p>Plus généralement, l’adoption d’une telle Charte, inscrit entreprises et organismes publics, dans une démarche plus professionnelle de traitement des données à caractère personnel.</p>
<p>La multiplication des contrôles effectués par la CNIL, comme le renforcement des pouvoirs de sanction confiés à celle-ci, risquent de donner raison à ceux ayant fait le choix d’une sensibilisation claire de leurs salariés sur le plan des principes essentiels à respecter, des sanctions pénales et administratives applicables comme sur celui du rappel des règles de déontologie et de sécurité à respecter.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Séminaire sur les opportunités de l&#8217;open source à Charleroi, Belgique,  26/11/09</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/seminaire-sur-les-opportunites-de-lopen-source-a-charleroi-belgique-261109/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/seminaire-sur-les-opportunites-de-lopen-source-a-charleroi-belgique-261109/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 20:25:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit des logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[cecill]]></category>
		<category><![CDATA[gpl gnu]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>

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		<description><![CDATA[Invitation sur le site 
openthesource.be 
Voici le programme :
Programme



9h00
Accueil des participants


9h30
Introduction par M. Osterrieth (LIEU)


9h45

Stratégie Open Source : Témoignage d’un  organisme de recherche français par 
L. Grateau(Inria)


10h30

Présentation d’Osor.eu par 
C. Valayer (Trasys)


11h15
Pause-Networking


11h45
En parallèle :


Quand valoriser en open source ?, avec la présence de 
R. Viseur (UMons-CETIC), 
B. Cornec(HP), 
J. van Malderen (Pronovem)


Logiciel libre dans le secteur public, avec la présence de 
B. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Invitation sur le site 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=46&amp;Itemid=27" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >openthesource.be</a> <span id="more-488"></span></p>
<p>Voici le programme :</p>
<p><span><span><span>Programme</span></span></span></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top">9h00</td>
<td valign="top">Accueil des participants</td>
</tr>
<tr>
<td width="64" valign="top">9h30</td>
<td valign="top">Introduction par M. Osterrieth (LIEU)</td>
</tr>
<tr>
<td valign="middle">9h45</td>
<td valign="middle"><strong><span>
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=62:strategie-open-source-temoignage-dune-universite-francaise&amp;catid=35&amp;Itemid=34" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" ><strong>Stratégie Open Source : Témoignage d’un  organisme de recherche français</strong> </a><span>par 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=57:laurent-kott&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >L. Grateau</a>(Inria)</span></span></strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="middle">10h30</td>
<td valign="middle"><span>
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=63:presentation-dosoreu-&amp;catid=35&amp;Itemid=34" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" ><strong>Présentation d’Osor.eu </strong></a><strong><span>par 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=58:clementine-valayer&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >C. Valayer </a>(Trasys)</span></strong></span></td>
</tr>
<tr>
<td width="64" valign="top">11h15</td>
<td valign="top">Pause-Networking</td>
</tr>
<tr>
<td width="64" valign="top">11h45</td>
<td valign="top">En parallèle :</p>
<ul>
<li><span>
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=64:quand-valoriser-en-open-source-&amp;catid=35&amp;Itemid=34" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" ><span><strong>Quand valoriser en open source ?</strong></span></a><span><strong>, avec la présence de 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=59:robert-viseur&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >R. Viseur </a>(UMons-CETIC), 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=61:bruno-cornec&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >B. Cornec</a>(HP), 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=74:joelle-van-malderen&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >J. van Malderen </a>(Pronovem)<br />
</strong></span></span></li>
<li><span>
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=65:logiciel-libre-dans-le-secteur-public&amp;catid=35&amp;Itemid=34" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" ><strong><span>Logiciel libre dans le secteur public</span></strong></a><strong><span>, avec la présence de 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=75:beatrice-van-bastelear&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >B. van Bastelaer </a>(Easiwal), 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=76:gaetan-deberdt&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >G. Deberdt </a>(Parlement Communauté Française), 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=77:joel-tournemenne&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >J. Tournemenne </a>(Parlement Francophone Bruxellois), 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=85:pierrecros&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >P. Cros </a>(Entr&#8217;ouvert) et 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=89:vincent-mazalaigue&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >V. Mazalaigue </a>(Mairie de Paris &#8211; Projet Lutèce)</span></strong></span></li>
</ul>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="64" valign="top">13h00</td>
<td valign="top">Walking Lunch</td>
</tr>
<tr>
<td valign="middle">14h00</td>
<td valign="middle"><span>
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=66:presentation-de-wist-3&amp;catid=35&amp;Itemid=34" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" ><strong><span>Présentation du programme de recherche Wist 3</span></strong></a><strong><span> par P. Villers (DGO6)</span></strong></span></td>
</tr>
<tr>
<td valign="middle">14h20</td>
<td valign="middle"><span>
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=67:les-rouages-juridiques-de-lopen-source&amp;catid=35&amp;Itemid=34" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" ><span><strong>Les rouages juridiques de l’Open Source</strong></span></a><span><strong> par 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=54:philippe-laurent&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >P. Laurent </a>(FUNDP/CRID)</strong></span></span></td>
</tr>
<tr>
<td valign="middle">15h00</td>
<td valign="middle"><span>
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=70:les-modeles-economiques-et-leurs-applications-concretes&amp;catid=35&amp;Itemid=34" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" ><strong><span>Les modèles économiques liés à l&#8217;open source </span></strong></a><strong><span>par 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=51:elie&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >F. Elie </a>(Adullact)</span></strong></span></td>
</tr>
<tr>
<td width="64" valign="top">15h40</td>
<td valign="top">Pause-Networking</td>
</tr>
<tr>
<td width="64" valign="top">16h00</td>
<td valign="top">En parallèle :</p>
<ul>
<li><span>
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=69:cas-pratiques-juridiques&amp;catid=35&amp;Itemid=34" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" ><strong><span>Aspects juridiques : Open Source et transfert technologique de l’université vers l’entreprise</span></strong></a><strong><span>, avec la présence de 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=54:philippe-laurent&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >P. Laurent </a>(FUNDP/CRID), 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=52:farcot&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >M. Farcot </a>(Centre Henri Tudor),
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=78:benjamin-jean&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >B. Jean </a>(Linagora) et 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=79:blandine-poidevin&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >B. Poidevin </a>(Jurisexpert)</span></strong></span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>
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<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=81:pascal-francq&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >G. Vincke </a>(Namurlug), et des représentants de trois sociétés, à savoir 
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<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=87:jean-marc-andre&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >J.-M. André</a> (Uniwan)</strong></span><span><strong> et K. Kerremans (Inuits) et animée par le CIO Club Wallonie</strong></span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=71:comment-choisir-les-l-bons-r-composants-open-source-&amp;catid=35&amp;Itemid=34" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" ><strong><span>Les pratiques à retenir des projets open source</span></strong></a><strong><span>, avec la présence de 
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<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=84:jean-francois-hovinne&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >J-F. Hovinne</a> et 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=90:ludovic-gasc&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >L.Gasc</a> (DMoon), 
<a  href="http://www.reseaulieu.be/openthesource/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=83:raphael-semeteys&amp;catid=34&amp;Itemid=2" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.reseaulieu.be');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.reseaulieu.be/openthesource/index.php');" >R. Semeteys </a>(Centre de Compétences Open Source d&#8217;Atos Origin)</span></strong></span></li>
</ul>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="64" valign="top">17h30</td>
<td valign="top"><strong>Mot de clôture par le Ministre-Président wallon R. Demotte</strong></p>
<p>Cela sera suivi d’un cocktail offert par le CIO club Wallonie</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Notion d&#8217;interopérabilité en matière de logiciel</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 12:22:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit des logiciels]]></category>
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		<description><![CDATA[Le code de la propriété intellectuelle prévoit cette possibilité à des fins d&#8217;analyse.Selon l’article L.122-6-1 du Code de la Propriété Intellectuelle  :
« la reproduction du code d’un logiciel, ou la traduction de la forme de celui-ci, n’est pas soumise à l’autorisation de l’auteur lorsque ces opérations sont indispensables pour obtenir les informations nécessaires à l’interopérabilité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le code de la propriété intellectuelle prévoit cette possibilité à des fins d&#8217;analyse.<span id="more-485"></span><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif; font-size: small;">Selon l’article L.122-6-1 du Code de la Propriété Intellectuelle  :</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">« </span></span><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>la reproduction du code d’un logiciel, ou la traduction de la forme de celui-ci, n’est pas soumise à l’autorisation de l’auteur lorsque ces opérations sont indispensables pour obtenir les informations nécessaires à l’interopérabilité d’un logiciel créé de façon indépendante à un autre logiciel, sous réserve que soient réunies les conditions suivantes : que ces actes soient accomplis par la personne ayant le droit d’utiliser un exemplaire du logiciel ou pour son compte par une personne habilitée à cette fin, que les informations nécessaires à l’interopérabilité n’aient pas déjà été rendues facilement et rapidement accessibles aux personnes visées ci-dessus et que l’acte effectué soit limité aux parties du logiciel d’origine nécessaires à cette interopérabilité.</em></span></span><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"> »</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">Ainsi, sauf à ce qu’elle conduit à réaliser ou commercialiser un logiciel similaire au programme de base, l’analyse de celui-ci est envisageable sans porter atteinte aux droits d’auteur dont est titulaire le créateur du logiciel concurrent.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">Les informations obtenues lors de l’analyse du logiciel concurrent ne peuvent être utilisées à d’autres fins que la réalisation de l’interopérabilité de ce logiciel.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: x-small;"><br />
</span></span></p>
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		<title>Le cadre juridique de la vidéosurveillance</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 10:10:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Plusieurs démarches sont à respecter lors de l&#8217;installation d&#8217;un système de vidéosurveillance.  
Celles-ci diffèrent selon l&#8217;endroit où se trouvent les caméras de surveillance.  
1.  Compétence de la CNIL  
L&#8217;installation d&#8217;un système de vidéosurveillance relève, dans un lieu privé, de la compétence de la CNIL.  
En effet, la CNIL est compétente dès qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un système de vidéosurveillance numérique, qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs démarches sont à respecter lors de l&#8217;installation d&#8217;un système de vidéosurveillance.  </p>
<p>Celles-ci diffèrent selon l&#8217;endroit où se trouvent les caméras de surveillance.  </p>
<p><strong>1.  </strong><strong><span style="text-decoration: underline;">Compétence de la CNIL </span></strong> </p>
<p>L&#8217;installation d&#8217;un système de vidéosurveillance relève, dans un lieu privé, de la compétence de la CNIL.  </p>
<p>En effet, la CNIL est compétente dès qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un système de vidéosurveillance numérique, qui tombe alors dans le champ d&#8217;application de la loi n°78-17 du 6 janvier 1978, relative à l&#8217;Informatique, aux Fichiers et aux Libertés. Selon cette loi, constitue une donnée à caractère personnel toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d&#8217;identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres.  </p>
<p>De même, constitue un traitement de données à caractère personnel toute opération et tout ensemble d&#8217;opérations portant sur de telles données, quel que soit le procédé utilisé, et notamment la collecte, l&#8217;enregistrement, l&#8217;organisation, la conservation, l&#8217;adaptation ou la modification, l&#8217;extraction, la consultation, l&#8217;utilisation, la communication par transmission, diffusion ou toute autre forme de mise à disposition, le rapprochement ou l&#8217;interconnexion ainsi que le verrouillage, l&#8217;effacement ou la destruction.  </p>
<p>Ainsi, la mise en place d&#8217;enregistrements de vidéos constitue un traitement de données à caractère personnel, et entre dans le champ d&#8217;application de l&#8217;article 2 de ladite loi.  </p>
<p>De ce fait, l&#8217;entreprise devra déclarer son traitement sur la base du formulaire de déclaration normale proposé par la CNIL. Il y sera indiqué les éléments de conservation des données, généralement fixée à un mois maximum, les éléments relatifs à l&#8217;accès aux informations, aux moyens de sécurité mis en place, etc.  </p>
<p>La CNIL vérifiera la proportionnalité et la pertinence du système au regard de la finalité indiquée, ainsi que l&#8217;adéquation entre les fonctions d&#8217;outils et les objectifs poursuivis. Les critères utilisés par la CNIL pour vérifier l&#8217;adéquation du moyen de vidéosurveillance par rapport aux finalités proposées reposeront sur l&#8217;emplacement des caméras, leur nombre, leur orientation, leur fonctionnalité, la période de fonctionnement, l&#8217;enregistrement ou non du son, etc.  </p>
<p>Une procédure d&#8217;autorisation devra être mise en place, s&#8217;il y a utilisation d&#8217;une technique biométrique.  </p>
<p>Toutefois, un système de vidéosurveillance qui serait installé dans le cadre de la surveillance d&#8217;un domicile privé n&#8217;est pas soumis à déclaration auprès de la CNIL, dans la mesure où il s&#8217;agirait d&#8217;un traitement mis en œuvre pour une activité exclusivement personnelle, et à condition que seul le domaine privé soit filmé (intérieur d&#8217;une cour&#8230;), et non la porte d&#8217;entrée donnant sur la rue.  </p>
<p>Il en est de même pour les lieux mixtes, c&#8217;est-à-dire un lieu à la fois public ou ouvert au public, et privé, comme par exemple un supermarché composé d&#8217;une partie ouverte au public et d&#8217;une partie privée réservée aux salariés.</p>
<p>On entend par lieu ouvert au public un lieu accessible à tous, sans autorisation spéciale de quiconque, que l&#8217;accès soit permanent et inconditionnel ou subordonné à certaines conditions. Il s&#8217;agit par exemple de banques, de commerces, d&#8217;espaces publics, etc.  </p>
<p>A l&#8217;inverse, sont considérés comme des lieux non ouverts au public les entrepôts, les bureaux fermés au public, etc.  </p>
<p>Dans une note de la CNIL d&#8217;Avril 2008, adressée au Ministre de l&#8217;Intérieur, la CNIL a fait part des difficultés d&#8217;articulation entre les deux systèmes. Le rapport déposé au Sénat le 10 décembre 2008 plaide pour un nouvel encadrement juridique de la vidéosurveillance.  </p>
<p>Le Groupe de Travail du Sénat constate qu&#8217;il reste des problèmes de compétence entre la CNIL et le Préfet, qui ne sont pas tranchés et qui se multiplient, et des systèmes de vidéosurveillance dont les finalités ne sont pas prévues par la loi. Le Groupe de Travail recommande que toutes les compétences relatives à la vidéosurveillance soient regroupées au sein de la CNIL. Il recommande également d&#8217;améliorer l&#8217;information du public, notamment sur la mise en ligne de cartes de zones sous surveillance, et sur la signalisation des outils mis en place sur la voie publique, et l&#8217;indication de la durée de conservation. Il recommande également de professionnaliser ceux qui visionnent les images, notamment au sein de la police et de la gendarmerie, et d&#8217;encadrer strictement la vidéosurveillance intelligente, ou biométrique.  </p>
<p><strong>2.  <span style="text-decoration: underline;">Consultation des instances représentatives du personnel </span></strong> </p>
<p>Conformément à l&#8217;article L432-2-1 du Code du Travail, l&#8217;employeur a le droit de contrôler et de surveiller l&#8217;activité de son personnel durant le temps de travail, mais il ne peut mettre en œuvre un dispositif de contrôle qui n&#8217;a pas fait l&#8217;objet, préalablement à son introduction, d&#8217;une information et d&#8217;une consultation du comité d&#8217;entreprise.  </p>
<p>La Cour de Cassation, dans un arrêt du 7 juin 2006 (Pourvoi n° P04-43.866), a indiqué que les enregistrements du salarié constituaient un moyen de preuve illicite si le système de vidéosurveillance mis en place par l&#8217;employeur pour surveiller la clientèle était également utilisé pour contrôler ses salariés, sans information et consultation préalable du comité d&#8217;entreprise. En conséquence, les faits de vols ne pouvaient être retenus à l&#8217;encontre du salarié.  </p>
<p>Dans un arrêt de la Cour d&#8217;Appel de PAU du 14 avril 2008 (N° 07/00352), les magistrats ont indiqué « <em>dès lors qu&#8217;il n&#8217;est pas démontré que le comité d&#8217;entreprise a été informé et consulté, préalablement à la décision de l&#8217;employeur de mettre en œuvre dans l&#8217;entreprise un système de vidéosurveillance, celui-ci ne saurait être considéré comme la mise en place de moyens ou de techniques permettant un contrôle de l&#8217;activité des salariés, de sorte qu&#8217;il est interdit à l&#8217;employeur d&#8217;utiliser des moyens de preuve obtenus à l&#8217;aide de ce procédé pour vérifier, contrôler et établir les manquements ou les fautes des salariés </em>».  </p>
<p>Toutefois, ces dispositions ne sont pas obligatoires si les outils de vidéosurveillance sont utilisés pour surveiller des locaux dans lesquels les salariés ne travaillent pas. La Cour de Cassation a statué en ce sens le 31 janvier 2001 (Pourvoi n° R98-44.290), « <em>l&#8217;employeur est libre de mettre en place des procédés de surveillance des entrepôts ou autres locaux de rangement dans lesquels les salariés ne travaillent pas (&#8230;) le système de vidéosurveillance avait été installé par l&#8217;employeur dans un entrepôt de marchandises et il n&#8217;enregistrait pas l&#8217;activité des salariés affectés à un poste de travail déterminé. A l&#8217;inverse, un salarié, faisant obstruction au fonctionnement d&#8217;un système de vidéosurveillance mis en place par la société peut être sanctionné </em>»  (CAA, 7 novembre 2007 : « <em>Le refus de se conformer aux consignes de sécurité de l&#8217;employeur, propre à perturber le fonctionnement de l&#8217;entreprise, constitue une faute grave de nature à justifier le licenciement du salarié concerné </em>»). </p>
<p><strong>3.  <span style="text-decoration: underline;">Information des personnes </span></strong> </p>
<p>L&#8217;employeur a également l&#8217;obligation d&#8217;informer les personnes physiques susceptibles d&#8217;être filmées, et l&#8217;obligation de mettre en place un panneau d&#8217;information situé à l&#8217;entrée de son entreprise, destiné au personnel et aux personnes extérieures, tels les visiteurs. La mention peut être par exemple la suivante :  </p>
<p>« <em>Etablissement sous vidéosurveillance. </em></p>
<p><em>Nous vous informons que cet établissement est placé sous vidéosurveillance pour des raisons de sécurité. Pour tout renseignement, veuillez vous adresser au service suivant : </em>[A COMPLETER]<em> auprès duquel vous pouvez également exercer votre droit d&#8217;accès, conformément à la loi n°78-17 du 6 janvier 1978, relative à l&#8217;Informatique, aux Fichiers et aux Libertés, modifiée par la loi du 6 août 2004. </em>»  </p>
<p>La Cour d&#8217;Appel de RIOM a eu vocation, à l&#8217;inverse, de préciser que « <em>les moyens de preuve produits par l&#8217;employeur, dès lors qu&#8217;ils ont été utilisés après information du salarié, doivent donc être considérés recevables </em>» (CA RIOM, 24 février 2004, n° 02/02745).  </p>
<p><strong>4.  <span style="text-decoration: underline;">Compétence du Préfet </span></strong> </p>
<p>Les systèmes de vidéosurveillance installés sur les voies publiques ont pour objet la protection d&#8217;un bâtiment public, la sauvegarde des installations utiles à la Défense Nationale, la régulation du trafic routier, la constatation des infractions aux règles de la circulation, ou encore la prévention des atteintes à la sécurité des biens et des personnes, ou du terrorisme.  </p>
<p>Les données peuvent être conservées un mois maximum.  </p>
<p>Selon une enquête IPSOS de Mars 2008, 71 % des personnes interrogées sont favorables à la vidéosurveillance dans les lieux publics.  </p>
<p>En 2007, la CNIL a reçu 1.400 déclarations de vidéosurveillance contre 300 en 2005.  </p>
<p>Le Gouvernement a pour projet d&#8217;installer 38.000 caméras supplémentaires.  </p>
<p>La vidéosurveillance dans les lieux ouverts au public relève de la loi 95-73 du 21 janvier 1995, d&#8217;Orientation et de Programmation relative à la Sécurité, du décret 96-926 du 17 octobre 1996, de l&#8217;article 226-1 du Code Pénal, et de la loi du 23 janvier 2006, relative au Terrorisme.  </p>
<p>Le système prévoit que toute vidéosurveillance mise en place dans les lieux ouverts au public doit correspondre à une finalité de sécurité des personnes et des biens, contre les agressions, les vols, le terrorisme.  </p>
<p>Une autorisation préalable doit être obtenue de la part du Préfet du Département. Cette autorisation est donnée pour cinq ans, et est renouvelable après avis de la Commission Départementale des Systèmes de Vidéosurveillance.  </p>
<p>Les systèmes de vidéosurveillance font l&#8217;objet d&#8217;un contrôle par la Commission, composée d&#8217;un magistrat du Tribunal administratif, d&#8217;un maire, d&#8217;un représentant de la Chambre de Commerce et d&#8217;une personnalité qualifiée choisie par le Préfet.  </p>
<p>Selon le décret 2009-86 du 22 janvier 2009, la Commission peut se faire communiquer par le titulaire du système de vidéosurveillance l&#8217;autorisation de la date de mise en service et de localisation des caméras. La Commission a la possibilité de s&#8217;autosaisir pour contrôler les conditions de fonctionnement d&#8217;un système de vidéosurveillance, et faire des recommandations ou suspendre le système.  </p>
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		<title>Comment diffuser librement un contenu protégé par le droit d&#8217;auteur ?</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Mar 2009 11:05:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette diffusion sous un format libre par l&#8217;auteur ne va bien entendu concerner que des contenus écrits par lui-même. La loi n°2006-961 du 1er août 2006, relative aux droits d&#8217;auteurs et aux droits voisins dans la société de l&#8217;information, dite loi DADVSI, avait inséré un article dans le Code de la Propriété Intellectuelle rédigé comme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette diffusion sous un format libre par l&#8217;auteur ne va bien entendu concerner que des contenus écrits par lui-même. La loi n°2006-961 du 1<sup>er</sup> août 2006, relative aux droits d&#8217;auteurs et aux droits voisins dans la société de l&#8217;information, dite loi DADVSI, avait inséré un article dans le Code de la Propriété Intellectuelle rédigé comme suit :</p>
<p style="text-align: justify;"> « <em>L&#8217;auteur est libre de mettre ses œuvres gratuitement à disposition du public, sous réserve des droits des éventuels coauteurs et de ceux des tiers, ainsi que dans le respect des conventions qu&#8217;il a conclu</em> » (Art. L.122-7-1 du CPI).</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le modèle du logiciel libre, c&#8217;est-à-dire d&#8217;un logiciel diffusé sous une licence donnant à chaque utilisateur, outre les droits d&#8217;utilisation, des droits de modification, de diffusion, de copie, d&#8217;étude, etc. du logiciel libre, avec sa licence la plus connue, la Licence Publique Générale GNU-GPL, la FREE SOTWARE FOUNDATION a récemment publié une licence de documentation libre, appelée GNU FREE DOCUMENTATION LICENSE (GFDL), permettant d&#8217;adapter le modèle du logiciel libre aux écrits sous forme de manuels, d&#8217;ouvrages, ou de tout document écrit.  </p>
<p style="text-align: justify;">En adoptant cette licence, chacun des utilisateurs peut copier, redistribuer, avec ou sans modification, commercialement ou non, le document objet de la licence GFDL.  </p>
<p style="text-align: justify;">Initialement, cette licence a été conçue pour s&#8217;appliquer à la documentation accompagnant les logiciels sous licence GPL. Toutefois, répondant à une réelle attente de la part de nombreux internautes, il est vraisemblable que son champ d&#8217;application soit beaucoup plus large.  </p>
<p style="text-align: justify;">A la différence de la licence GPL, la GFDL prévoit des restrictions dans la liberté de modification de l&#8217;œuvre. Elle est incompatible avec la licence GNU GPL. C&#8217;est la raison pour laquelle vingt programmes informatiques sont distribués sous une double licence GPL et GFDL.  </p>
<p style="text-align: justify;">Du fait de cette incompatibilité, des documents publiés sous une licence GFDL ne peuvent être insérés dans un logiciel sous licence GPL, et inversement.  </p>
<p style="text-align: justify;">La licence GFDL prévoit, par exemple, que les mentions des sources devront être préservées, ainsi que les termes de la distribution, ou encore la liste des auteurs. Les versions modifiées devront inclure une note indiquant qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une version modifiée.  </p>
<p style="text-align: justify;">La dernière version publiée de licence GFDL date du 3 novembre 2008 (GFDL 1.3). Il est à noter que cette dernière version intègre différentes demandes émanant de la fondation Wikimedia, entre autres de Wikipedia, et de l&#8217;association sans but lucratif Creative Commons Corporation.  </p>
<p style="text-align: justify;">La nouvelle version prévoit également un lien automatique permettant d&#8217;être restauré dans ses droits après réparation d&#8217;une violation des termes de cette licence.</p>
<p style="text-align: justify;"> <strong><span style="text-decoration: underline;">L&#8217;orientation générale de cette licence</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;un des objectifs essentiels de cette licence est de permettre à l&#8217;auteur de conserver le crédit de son travail, sans pour autant le rendre responsable des modifications opérées par d&#8217;autres contributeurs. C&#8217;est en ce sens qu&#8217;il apparaît que le champ d&#8217;application de cette licence peut être relativement large, puisque l&#8217;on rejoint là les préoccupations de nombreux auteurs publiant sur Internet.  </p>
<p style="text-align: justify;">Cette licence devrait connaître un vif intérêt dans le monde de l&#8217;éducation et universitaire, généralement, pour toute publication scientifique. Elle ne se limite pas aux publications sur Internet, puisqu&#8217;elle s&#8217;adresse à tout support, y compris des supports qui pourraient faire l&#8217;objet d&#8217;une publication papier. La licence est alors mondiale, sans redevance, et sans limite quant à sa durée, sous réserve de la durée propre de l&#8217;existence du droit d&#8217;auteur.  </p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les modifications apportées à l&#8217;œuvre doivent elles mêmes suivre le régime initial de la licence GFDL.  </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Les droits de l&#8217;utilisateur </span></strong> </p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;utilisateur peut copier, distribuer le document sous la licence GFDL, sur tout support, à titre commercial ou non, à condition de rappeler les termes de la licence GFDL ainsi que les crédits des auteurs. Toutefois, aucune mesure technique de protection qui serait susceptible d&#8217;empêcher ou de contrôler la lecture ou les copies ne peut être utilisée.  </p>
<p style="text-align: justify;">Une copie à titre commerciale est possible.  </p>
<p style="text-align: justify;">Certaines dispositions spécifiques s&#8217;appliquent à la copie en nombre, supérieure à 100 copies. Les modifications doivent respecter une charte graphique particulière, afin de préserver les crédits des auteurs précédents.  </p>
<p style="text-align: justify;">Le non-respect de cette licence entraîne automatiquement la résiliation des droits obtenus au travers de celle-ci. Ils peuvent être restaurés à titre provisoire ou définitif, si la violation cesse. Cette restauration peut, par exemple, intervenir s&#8217;il y a régularisation sous trente jours en cas de première violation. La résiliation de cette licence n&#8217;entraîne pas résiliation de l&#8217;utilisateur ayant reçu copie du récipiendaire de la résiliation.   </p>
<p style="text-align: justify;"><em>Références : 
<a  href="http://www.gouv.org/licenses/licences.html" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.gouv.org');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.gouv.org/licenses/licences.html');" >www.gnu.org/licenses/licences.html</a> </em>.</p>
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		<title>Brevet de logiciel : du nouveau ?</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jan 2009 11:40:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit des logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[propriété industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[brevet]]></category>
		<category><![CDATA[informatique]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel]]></category>

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		<description><![CDATA[Les logiciels en tant que tels sont exclus en Europe de la brevetabilité.
Toutefois, une cour d&#8217;appel en Angleterre a refusé l&#8217;annulation d&#8217;office d&#8217;un brevet de logiciel.Il s&#8217;agissait d&#8217;un logiciel de &#171;&#160;mapping dynamic link librairies in a computing device&#160;&#187;.
Les juges anglais ont en effet considéré que ce logiciel produisait un effet technique (un des critères de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les logiciels en tant que tels sont exclus en Europe de la brevetabilité.</p>
<p>Toutefois, une cour d&#8217;appel en Angleterre a refusé l&#8217;annulation d&#8217;office d&#8217;un brevet de logiciel.<span id="more-415"></span>Il s&#8217;agissait d&#8217;un logiciel de &laquo;&nbsp;mapping dynamic link librairies in a computing device&nbsp;&raquo;.<br />
Les juges anglais ont en effet considéré que ce logiciel produisait un effet technique (un des critères de la brevetabilité).</p>
<p>La grande chambre des recours de l&#8217;OEB a donc repris ce débat que l&#8217;on pensait enterré et sa décision est attendue avec un vif intérêt mais pas avant fin 2009&#8230;</p>
<p>Rapelons, toutefois, qu&#8217;une invention mise oeuvre par un ordinateur peut être brevetée si elle constitue une invention. </p>
<p> </p>
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