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	<title>Jurisexpert &#187; Internet</title>
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	<description>Site du cabinet et blog juridique</description>
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		<title>Coup de gueule d&#8217;un salarié sur Facebook : rupture abusive de son contrat de travail</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 08:57:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Viviane Gelles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[licenciement]]></category>

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		<description><![CDATA[Un nouvel arrêt vient compléter la jurisprudence, en construction, sur les licenciements motivés par les propos, souvent peu amènes, de salariés vis à vis de leur employeur sur Facebook. La Cour d&#8217;Appel de Douai, dans un arrêt du 16 décembre 2011, a en effet jugé abusive la rupture du contrat de travail d&#8217;un animateur radio [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un nouvel arrêt vient compléter la jurisprudence, en construction, sur les licenciements motivés par les propos, souvent peu amènes, de salariés vis à vis de leur employeur sur Facebook. La Cour d&#8217;Appel de Douai, dans un arrêt du 16 décembre 2011, a en effet jugé abusive la rupture du contrat de travail d&#8217;un animateur radio ayant posté sur le mur d&#8217;un collègue <em>&laquo;&nbsp;A toute la direction de C., vous êtes toutes de belles baltringues anti-professionnelles&nbsp;&raquo;. Embauché en CDD, l&#8217;animateur s&#8217;était vu notifier, quelques jours avant la fin de son contrat, le non renouvellement de son contrat malgré des promesses contraires, son employeur faisant état de &laquo;&nbsp;propos et menaces à l&#8217;encontre de la direction&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>Révélation de la véritable identité d&#8217;un internaute utilisant un pseudo : triple recours</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 09:26:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Viviane Gelles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[blogs]]></category>
		<category><![CDATA[données personnelles]]></category>
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		<description><![CDATA[La Cour d&#8217;Appel de Montpellier (CA Montpellier, 5ème chambre, section A, 15 décembre 2011) a rendu une décision intéressante en faveur d&#8217;un internaute participant à des forums de discussion sous un pseudonyme et dont la véritable identité avait été révélée. L&#8217;internaute en question demandait à la société gérant le site overblog.com, qui propose des forums [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Cour d&#8217;Appel de Montpellier (CA Montpellier, 5ème chambre, section A, 15 décembre 2011) a rendu une décision intéressante en faveur d&#8217;un internaute participant à des forums de discussion sous un pseudonyme et dont la véritable identité avait été révélée. L&#8217;internaute en question demandait à la société gérant le site overblog.com, qui propose des forums de discussion, la suppression des informations mises en ligne par des tiers révélant sa véritable identité (nom, prénom, ville et adresse mail), divulgant des informations touchant sa vie privée et propageant des calomnies. </p>
<p>La Cour a fait droit aux demandes de l&#8217;internaute, en se fondant à la fois sur l&#8217;atteinte à la vie privée résultant de l&#8217;article 9 du Code civil, mais également sur l&#8217;article 38 de la loi Informatique et Libertés prévoyant un droit d&#8217;opposition au traitement de données personnelles, et enfin de l&#8217;article 6 I 8 de la loi pour la Confiance dans l&#8217;Economie Numérique permettant au juge de prescrire à l&#8217;hébergeur toute mesure propre à faire cesser un dommage occasionné par le contenu d&#8217;un service de communication au public en ligne.</p>
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		<title>Le cadre juridique du streaming</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 10:01:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Responsabilités - Précédents judiciaires]]></category>
		<category><![CDATA[blogs]]></category>
		<category><![CDATA[vie privée]]></category>
		<category><![CDATA[deezer]]></category>
		<category><![CDATA[droit d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[droits musicaux]]></category>
		<category><![CDATA[SACEM]]></category>
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		<description><![CDATA[Profitons de ces mois d&#8217;été pour approfondir quelques notions souvent mal comprises comme dans le domaine de la diffusion de musique sur internet, le cas du streaming.
Comme toute œuvre de l&#8217;esprit, l’œuvre musicale est protégée par les dispositions relatives au droit d&#8217;auteur du Code de la propriété intellectuelle.
En conséquence, la reproduction et la diffusion de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Profitons de ces mois d&#8217;été pour approfondir quelques notions souvent mal comprises comme dans le domaine de la diffusion de musique sur internet, le cas du streaming.</p>
<p>Comme toute œuvre de l&#8217;esprit, l’œuvre musicale est protégée par les dispositions relatives au droit d&#8217;auteur du Code de la propriété intellectuelle.</p>
<p>En conséquence, la reproduction et la diffusion de l’œuvre musicale ne sont possibles qu&#8217;après autorisation de son auteur, y compris sur un support tel qu&#8217;internet. Ainsi, la mise à disposition en ligne d&#8217;une œuvre musicale sans autorisation de son auteur constitue une contrefaçon au titre du Code de la Propriété intellectuelle, susceptible de poursuites pénales et de condamnation à verser des dommages et intérêts au plan civil.</p>
<p>Il n&#8217;est donc pas permis de diffuser sur internet des titres de chansons sans avoir préalablement obtenu l&#8217;autorisation de leur auteur en vue de leur diffusion.</p>
<p>S&#8217;agissant des sites de streaming, les règles se révèlent être les mêmes et ne semblent pas bénéficier d&#8217;une exception au droit d&#8217;auteur (L.122-5 du Code de la propriété intellectuelle qui prévoit notamment l’exception au droit de représentation au sein du cercle de famille). En effet, les règles encadrant cette forme de diffusion restent un peu floues juridiquement et la doctrine n&#8217;est pas toujours d&#8217;accord sur la qualification juridique du streaming.</p>
<p>Néanmoins, la jurisprudence et la pratique dans ce milieu permettent d&#8217;apporter quelques éclaircissements.</p>
<p>En effet, un certain nombre de sites internet diffusant de la musique (ou des vidéos) en streaming ont été contraints de fermer, tels que le site Blogmusik en avril 2007, sur pression de la SACEM en raison de l&#8217;absence d’autorisations de diffusion des œuvres musicales par leurs auteurs ou ayants droit.</p>
<p>Le site RADIO BLOG CLUB a lui été condamné par la Cour d&#8217;appel de Paris le 22 mars 2011 au motif qu&#8217;il mettait à disposition du public « sans autorisation de l&#8217;artiste-interprète et du producteur de phonogrammes (…) un logiciel manifestement destiné à la mise à disposition du public, non autorisé, d’œuvres protégées ». Le Tribunal de première instance, confirmé par la Cour d&#8217;appel, avait considéré que les prévenus s&#8217;étaient rendus coupables d&#8217;avoir mis à disposition des phonogrammes sans autorisation des ayants droit et donc violé l&#8217;article L.335-4 du Code de la propriété intellectuelle. Ces derniers ont donc été condamnés à une peine de 9 mois d&#8217;emprisonnement avec sursis et à une amende de 10 000 euros. Selon les juges, « le succès remporté par le site litigieux s&#8217;est traduit par un manque à gagner pour les titulaires des droits ».</p>
<p>En l&#8217;espèce, il était mis à la disposition sur ce site, d&#8217;une part, un logiciel « radioblog 2.5 » permettant la mise à disposition non autorisée au public de phonogrammes sur internet, sous forme de playlists, le logiciel permettant le référencement automatique de ces playlists sur le site en cause, et d&#8217;autre part, un logiciel « radioblog 3.1 » permettant la mise à disposition non autorisée de phonogrammes aux internautes, par le biais du téléchargement dudit logiciel, qui permettait alors de mettre à disposition du public, sans autorisation, les phonogrammes.<br />
Le logiciel Radioblog permettait donc de créer son propre lecteur audio sur une page internet personnelle et de diffuser ainsi des fichiers musicaux en écoute notamment sous forme de playlist.<br />
L&#8217;internaute pouvait donc écouter mais ne pouvait pas télécharger les morceaux de musique.</p>
<p>L’argument tiré de l&#8217;écoute à partir d&#8217;une page internet personnelle et l&#8217;application de l&#8217;exception de représentation dans le cercle de famille (article L.122-5,1° du Code de la propriété intellectuelle) n’a pas été évoqué dans cet arrêt.</p>
<p>Tirant les leçons de ces différentes affaires, le célèbre site de musique en streaming DEEZER a été le premier site français d&#8217;écoute gratuite de musique en ligne à avoir trouvé un accord légal avec la SACEM. Afin d&#8217;exploiter les titres en toute légalité, DEEZER signe donc des accords d&#8217;utilisation des catalogues avec les maisons de disques telles que Universal, Naïve, Sony BMG et également avec les artistes indépendants. Cela explique que, à défaut d&#8217;accord avec toutes les maisons de disques, certains artistes ne sont pas disponibles sur le site.</p>
<p>Ainsi, il sera nécessaire dans la majorité des hypothèses des solliciter l&#8217;autorisation des artistes en vue de la diffusion des titres en toute légalité sur internet.</p>
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		<title>Un licenciement pour faute grave fondé sur le téléchargement illégal d’œuvres musicales</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/un-licenciement-pour-faute-grave-fonde-sur-le-telechargement-illegal-d%e2%80%99oeuvres-musicales/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 Jul 2011 09:12:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[contrat de travail]]></category>
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		<description><![CDATA[Un jeune salarié embauché dans une étude d’huissiers de justice en CDI, en qualité d’aide comptable, a été licencié pour faute grave, son employeur lui reprochant le téléchargement illégal de fichiers musicaux depuis son poste de travail et en faisant usage de l’identité de l’étude.
Si l’employeur a, dans un premier temps, constaté les faits litigieux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un jeune salarié embauché dans une étude d’huissiers de justice en CDI, en qualité d’aide comptable, a été licencié pour faute grave, son employeur lui reprochant le téléchargement illégal de fichiers musicaux depuis son poste de travail et en faisant usage de l’identité de l’étude.</p>
<p>Si l’employeur a, dans un premier temps, constaté les faits litigieux (installation du logiciel Emule et téléchargement de fichiers musicaux à partir de ce logiciel), hors la présence du salarié licencié.</p>
<p>Il a toutefois pris le soin de réitérer ce constat en présence du salarié, privant ainsi ce dernier de la faculté d’invoquer l’irrégularité de l’ouverture des fichiers litigieux, bien que ceux-ci avaient été placés dans un fichier personnel de l’aide comptable.</p>
<p>La Cour relève également, en se basant sur différents témoignages produits par l’employeur, que rien ne permettait, en l’espèce, d’établir que l’installation du logiciel Emule, retrouvé dans le fichier personnel du salarié, avait été réalisée à l’insu de ce salarié.</p>
<p>La Cour d’Appel de VERSAILLES (CA Versailles 5ème ch. 31/03/2011 Mickael P. / Mireille B.P) a ainsi confirmé le Jugement rendu par le Conseil des Prud’hommes de CERGY PONTOISE le 28 novembre 2008, retenant l’existence d’une faute grave, justifiant le licenciement intervenu.</p>
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		<title>La vente entre consommateurs &#171;&#160;C to C: le cadre juridique</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/la-vente-entre-consommateurs-c-to-c-le-cadre-juridique/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 Jul 2011 08:52:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[protection du consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
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		<description><![CDATA[On désigne souvent par les termes « C to C » (pour Consumer to Consumer) les services d’échanges entre consommateurs.
Il s’agit essentiellement de ventes au travers de petites annonces ou de sites d’enchères comme Priceminister, eBay, même si les Professionnels vendent également par le biais de ces plateformes « grand public ».
Le média Internet a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On désigne souvent par les termes « C to C » (pour Consumer to Consumer) les services d’échanges entre consommateurs.</p>
<p>Il s’agit essentiellement de ventes au travers de petites annonces ou de sites d’enchères comme Priceminister, eBay, même si les Professionnels vendent également par le biais de ces plateformes « grand public ».</p>
<p>Le média Internet a fait apparaître de façon exponentielle ces ventes entre consommateurs.</p>
<p>Les consommateurs échangent donc ainsi des biens ou des services directement, sans intermédiaire, dans une forme proche du troc.</p>
<p>Le cadre juridique concernant ces ventes directes est différent du cadre juridique que peut connaître un consommateur dans un magasin.</p>
<p>En effet, il s’agit tout d’abord d’une relation, sans intermédiaire, mais avec la présence d’une plateforme qui permet la mise en relation des vendeurs et des acheteurs.</p>
<p><strong>Obligations du vendeur</strong><br />
S’agissant d’un produit vendu à distance, le vendeur s’obligera à décrire les caractéristiques essentielles du produit et à évaluer les frais de port afin de communiquer à l’acheteur un prix global.</p>
<p>Il devra également respecter les conditions proposées par la plateforme concernant son offre de vente.</p>
<p>Etant non professionnel, il n’aura pas pour obligation de respecter les lois et règlements relatifs à la mise en œuvre d’une activité commerciale de vente à distance à titre professionnel.</p>
<p>Il n’aura pas non plus à mettre en œuvre d’obligations déclaratives de nature fiscale ou sociale.</p>
<p><strong>Obligations de l’acheteur</strong><br />
L’acheteur sera tenu de respecter les règles contractuelles mises en œuvre par la plateforme.</p>
<p>De même, il aura pour obligation de fournir une identité complète et mise à jour.</p>
<p>Certains frais pourront lui être imputés par la plateforme en cas d’impayés.</p>
<p>La vente étant conclue avec un vendeur non professionnel, l’acheteur ne disposera pas d’un droit de rétractation.</p>
<p>De même, l’acheteur ne pourra revendiquer la garantie de non-conformité du produit.</p>
<p>En conséquence, il n’aura pas la possibilité de retourner le produit après la réception. Il pourra néanmoins agir sur le fondement des vices cachés, conformément à l’article 1641-1 et suivants du Code Civil, en cas de découverte d’un vice caché sur le produit.</p>
<p>En cas de litige au regard du produit ou service reçu, il lui appartiendra de vérifier si la plateforme sur laquelle il a contracté, lui permet, à titre amiable, un recours contre le vendeur.</p>
<p>Par exemple, eBay a mis en place un « gestionnaire de litiges » et Priceminister propose la solution de médiation amiable.</p>
<p>En ce sens, les évaluations du vendeur auprès duquel il acquiert le produit, permettront d’apprécier la fiabilité des transactions passées avec ce vendeur.</p>
<p>En conclusion, vu la faible protection dont dispose le consommateur en matière d’achat direct auprès d’un autre consommateur, il est conseillé de prendre toutes les précautions préalables à la vente, consistant notamment à vérifier la plateforme sur laquelle sont achetés les produits et son rôle en cas de litige et de vérifier également l’historique du vendeur au regard de ses clients précédents.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Rappel de la Règlementation des Ventes à Distance *</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/reglementation-des-ventes-a-distance/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Mar 2011 14:57:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[protection du consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[règlementation VAD]]></category>
		<category><![CDATA[rétractation]]></category>
		<category><![CDATA[vente à distance]]></category>

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		<description><![CDATA[*ci-après « VAD »
Références 	Articles L.121-16 et s. du Code de la Consommation
LCEN contient des dispositions spécifiques au commerce électronique 
(Mémento Francis Lefebvre « Concurrence Consommation » sur la VAD)
Opérations visées par la VAD
imprimé, lettre standardisée, publication dans la presse avec bon de commande, catalogue, téléphone, radio, visiophone, internet, courrier électronique, télécopieur, télévision.
Informations préalables à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>*ci-après « VAD »</p>
<p>Références 	Articles L.121-16 et s. du Code de la Consommation<br />
LCEN contient des dispositions spécifiques au commerce électronique </p>
<p>(Mémento Francis Lefebvre « Concurrence Consommation » sur la VAD)</p>
<p>Opérations visées par la VAD<br />
imprimé, lettre standardisée, publication dans la presse avec bon de commande, catalogue, téléphone, radio, visiophone, internet, courrier électronique, télécopieur, télévision.</p>
<p>Informations préalables à fournir au consommateur<br />
	les caractéristiques essentielles du bien ou du service ;<br />
	le prix TTC du bien ou du service (sachant qu&#8217;aucune publicité de prix ne peut être faite sur des articles qui ne sont pas disponibles à la vente ou des services qui ne peuvent être fournis pendant la période à laquelle se rapporte cette publicité) ;<br />
	Le nom du vendeur du produit, ses coordonnées téléphoniques, son adresse, ou s&#8217;agit d&#8217;une personne morale, son siège social ;<br />
	Le cas échéant, les frais de livraison (il faut respecter les modalités d&#8217;indication des frais de livraison : les inclure dans le prix de vente ou préciser le montant en sus, et s&#8217;il n&#8217;effectue pas la livraison, le vendeur doit le préciser) ;<br />
	Les modalités de paiement ;<br />
	Les modalités de livraison : le vendeur doit indiquer, avant la conclusion du contrat, la date limite à laquelle il s&#8217;engage à livrer le bien ou à exécuter le service. La mention d&#8217;un délai indicatif n&#8217;est plus permise ;<br />
	L&#8217;existence d&#8217;un droit de rétractation ;<br />
	La durée de validité de l&#8217;offre ;<br />
	Le cas échéant, la durée minimale du contrat proposé, lorsqu&#8217;il porte sur la fourniture continue ou périodique d&#8217;un bien ou d&#8217;un service.<br />
<br />
Ces informations doivent être communiquées au consommateur de manière claire et compréhensible, par tout moyen adapté à la technique de la VAD utilisée.</p>
<p>Confirmation des informations<br />
→ ne concerne pas les services fournis en une seule fois au moyen d&#8217;une technique de VAD, c&#8217;est-à-dire ceux qui ne sont pas rendus dans le cadre de contrats à exécution successive.</p>
<p>Droit de rétractation</p>
<p>Le principe : le consommateur dispose d&#8217;un délai de 7 jours francs pour exercer son droit de rétractation sans avoir à justifier de motifs (L.121-20, al. 1 C.Conso).<br />
Le délai court à compter de la réception du bien ou de l&#8217;acceptation de l&#8217;offre pour les prestations de services.<br />
Lorsque le délai expire un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé, il est prorogé jusqu&#8217;au premier jour ouvrable suivant.</p>
<p>Frais relatifs à l&#8217;exécution du droit de rétractation : le consommateur peut exercer son droit de rétractation sans avoir à payer de pénalités ; seuls les frais de retour peuvent lui être imputés, à l&#8217;exclusion de toute autre somme.</p>
<p>Effets : Lorsque le droit de rétractation est exercé, le vendeur doit rembourser le consommateur de la totalité des sommes versées, dans les meilleurs délais et au plus tard dans les 30 jours suivant la date à laquelle ce droit a été exercé. Au delà, la somme due est, de plein droit, productive d&#8217;intérêt au taux légal en vigueur.<br />
Les frais de livraison doivent également être remboursés au consommateur, les seuls frais pouvant être imputés à ce dernier étant ceux liés au renvoi des marchandises.<br />
Ce remboursement s&#8217;effectue par tout moyen de paiement (chèque ou virement). Toutefois, sur proposition du professionnel, et après accord du consommateur, le consommateur peut opter pour une autre modalité de remboursement (avoir ou bon d&#8217;achat par exemple).<br />
La réglementation prévoit le seul remboursement des sommes versées mais rien n&#8217;interdit au vendeur de proposer l&#8217;échange du produit dès lors que le consommateur conserve la possibilité d&#8217;exiger son remboursement.</p>
<p>Exécution du contrat</p>
<p>Délai d&#8217;exécution / Livraison : La livraison du bien ou l&#8217;exécution de la prestation de service doit s&#8217;effectuer avant la date limite indiquée par le fournisseur préalablement à la conclusion du contrat. A défaut d&#8217;indication d&#8217;une telle date limite, le fournisseur est réputé devoir délivrer le bien ou exécuter la prestation de service dès la conclusion du contrat.<br />
En cas de non respect de cette date limite, le consommateur peut obtenir la résolution de la vente (LRAR). Il est alors remboursé dans des conditions identiques à celles prévues en cas d&#8217;exercice du droit de rétractation.</p>
<p>Indisponibilité du bien ou du service commandé<br />
En cas de défaut d&#8217;exécution du contrat par un fournisseur résultant de l&#8217;indisponibilité du bien ou du service commandé, le consommateur doit être informé de cette indisponibilité et doit, le cas échéant, pouvoir être remboursé sans délai et au plus tard dans les 30 jours suivant le paiement des sommes versées ; au delà de ce terme, ces sommes sont productives d&#8217;intérêts au taux légal</p>
<p>Toutefois, si la possibilité en a été prévue préalablement à la conclusion du contrat ou dans le contrat, le professionnel peut fournir un bien ou un service d&#8217;une qualité et d&#8217;un prix équivalents ; le consommateur doit être informé de cette possibilité de manière claire et compréhensible. Les frais de retour du produit équivalent consécutifs à l&#8217;exercice du droit de rétractation sont, dans ce cas, à la charge du fournisseur et le consommateur doit en être informé.</p>
<p>Responsabilité du professionnel<br />
Le professionnel est responsable de plein droit à l&#8217;égard du consommateur de la bonne exécution des obligations résultant du contrat conclu à distance.<br />
Il est responsable que les obligations soient exécutées par lui-même ou par d&#8217;autres prestataires (transporteurs par ex), même s&#8217;il aura toujours la possibilité d&#8217;exercer une voie de recours contre ceux-ci.</p>
<p>Toutefois, il pourra être exonéré de tout ou partie de sa responsabilité s&#8217;il prouve que l&#8217;inexécution ou la mauvaise exécution du contrat est imputable, soit au consommateur, soit au fait imprévisible et insurmontable d&#8217;un tiers au contrat, soit à un cas de force majeure.</p>
<p>Répression des infractions<br />
	Compétence des agents de la DGCCRF<br />
	Action possible des associations de consommateurs</p>
<p>Sanctions pénales : Toute infraction aux dispositions relatives à l&#8217;obligation d&#8217;information préalable, à la confirmation écrite de l&#8217;offre, à l&#8217;obligation pour le professionnel de rembourser le consommateur au plus tard dans les 30 jours lorsque le droit de rétractation est exercé est passible d&#8217;une amende contraventionnelle de 1500 € (15 000 € en cas de récidive).</p>
<p>Les personnes morales peuvent être déclarées responsables de l&#8217;infraction. Elles sont passibles d&#8217;une amende de 7500 € (15 000 en cas de récidive).</p>
<p>Sanctions civiles : Les dispositions des articles L.121-6 et s. du C.Conso sont d&#8217;ordre public. Les contrats conclus en violation de la réglementation sont nuls de plein droit.</p>
<p>Réglementation des ventes conclues par voie électronique</p>
<p>La LCEN réglemente les ventes conclues par voie électronique.<br />
Ces dispositions se cumulent à la réglementation générale de la VAD à un consommateur.</p>
<p>Le commerce électronique est défini comme l&#8217;activité économique par laquelle une personne propose ou assure à distance et par voie électronique la fourniture de biens ou de services.</p>
<p>Loi applicable : l&#8217;activité de commerce électronique est, sauf convention contraire des parties, soumise à la loi de l’État membre sur le territoire duquel la personne qui l&#8217;exerce est établie.</p>
<p>Obligations d&#8217;informations du commerçant en ligne</p>
<p>Identification du prestataire : toute personne qui exerce une activité de commerce électronique est tenue d&#8217;assurer aux destinataires un accès facile, directe et permanent, utilisant un standard ouvert, aux informations suivantes :<br />
	nom et prénom d&#8217;une personne physique ou raison sociale pour une personne morale ;<br />
	adresse où cette personne est établie, son adresse de courrier électronique et ses coordonnées téléphoniques ;<br />
	Si elle est inscrite, son n° de RCS ou RM, son capital social et l&#8217;adresse de son siège social ;<br />
	Si elle exerce une activité soumise à la TVA, son numéro individuel d&#8217;identification ;<br />
	Si son activité est soumise à un régime d&#8217;autorisation, le nom et l&#8217;adresse de l&#8217;autorité ayant délivré celle-ci ;<br />
	si elle est membre d&#8217;une profession réglementée, la référence aux règles professionnelles applicables, son titre professionnel, l’État membre dans lequel il a été octroyé et le nom de l&#8217;Ordre professionnel auprès duquel elle est inscrite.</p>
<p>Informations sur les prix<br />
Toute personne qui exerce une activité de commerce électronique doit, même en l&#8217;absence d&#8217;offre de contrat, dès lors qu&#8217;elle mentionne un prix, indiquer celui-ci de manière claire et non ambiguë, et notamment si les taxes et les frais de livraison sont inclus.</p>
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		<title>Descriptif de la procédure d&#8217;agrément pour les jeux et paris en ligne.</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/descriptif-de-la-procedure-dagrement-pour-les-jeux-et-paris-en-ligne/</link>
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		<pubDate>Fri, 15 Oct 2010 13:40:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[ARJEL]]></category>
		<category><![CDATA[jeux d'argent]]></category>
		<category><![CDATA[loi du 12 mai 2010]]></category>
		<category><![CDATA[paris sportifs]]></category>

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		<description><![CDATA[La loi n°2010-476 du 12 mars 2010 relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne a encadré strictement les jeux et paris autorisés.
La nouvelle autorité administrative indépendante qu’est l’ARJEL, délivre des agréments pour les catégories de paris suivants : les paris hippiques, autorisés uniquement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La loi n°2010-476 du 12 mars 2010 relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne a encadré strictement les jeux et paris autorisés.</p>
<p>La nouvelle autorité administrative indépendante qu’est l’ARJEL, délivre des agréments pour les catégories de paris suivants : les paris hippiques, autorisés uniquement sous leur forme mutuelle ; les paris sportifs autorisés sous la forme mutuelle à côte fixe et indirecte (live betting) et les jeux de cercles (poker).</p>
<p>Les agréments sont délivrés aux opérateurs qui démontrent leur capacité à respecter leurs obligations légales en terme notamment de stabilité financière et de contraintes techniques.</p>
<p>Ainsi, les opérateurs candidats à l’obtention d’un agrément, doivent respecter un cahier de charges précis définissant les éléments constitutifs de la demande d’agrément.</p>
<p>La demande d’agrément</p>
<p>La demande d’agrément doit être faite par l’entité en relation contractuelle avec le joueur. La demande d’agrément est déposée par catégorie de jeux ou de paris auprès de l’ARJEL.<br />
La décision d’octroi ou de refus de l’agrément est prise de façon collégiale.<br />
L’agrément est délivré par l’ARJEL pour une période de cinq ans renouvelable.</p>
<p>Le dossier de demande d’agrément est établi et fourni en un exemplaire sous forme papier et cinq exemplaires sous forme électronique, hors codes sources. Les codes sources sont chiffrés et exclusivement délivrés sur deux DVD ou CD à part.</p>
<p>La partie juridique et financière comporte huit sous parties qui sont relatives aux informations personnelles ; aux informations économiques, financières et comptables ; aux informations relatives au site de jeux en ligne ; aux informations relatives aux opérations de jeux ou de paris en ligne proposés ; aux informations relatives aux comptes joueurs ; aux informations relatives à la lutte contre les activités frauduleuses ou criminelles, en particulier le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ; aux informations relatives à la lutte contre le jeu excessif ou pathologique, ainsi que la prévention des conflits d’intérêt.</p>
<p>La partie technique est, quant à elle, composée d’éléments relatifs au frontal; au logiciel de jeu ; à la plateforme de jeu, ainsi qu’à la maturité de la sécurité des systèmes d’information.</p>
<p>La partie logiciel de jeu doit comporter un rapport d’analyse de vulnérabilité ; un rapport d’analyse du générateur de nombre aléatoire, ainsi qu’un rapport d’analyse de la conformité aux règles de jeu.</p>
<p>L’ARJEL procède ensuite à l’enregistrement de la demande d’agrément et en accuse réception. L’ARJEL vérifie dans un premier temps la recevabilité formelle du dossier de demande d’agrément.<br />
Si le dossier est incomplet, elle adressera un courrier au candidat en lui demandant d’y remédier dans un délai qui ne peut être inférieur à 15 jours.<br />
L’instruction est alors suspendue pendant ce délai. A défaut d’avoir fait parvenir pendant ce délai les pièces justificatives à l’ARJEL, la demande d’agrément sera rejetée.</p>
<p>Au cours de l’instruction de la demande d’agrément, le candidat doit fournir sur demande de l’ARJEL, toute information de nature à éclairer l’ARJEL sur des éléments du dossier.</p>
<p>L’ARJEL, par la voix de son collège, se prononcera sur la demande d’agrément dans un délai qui ne peut être supérieur à quatre mois, à compter du dépôt de la demande d’agrément, sauf suspension ou prolongation du délai.</p>
<p>Toute modification d’un élément du dossier d’agrément en cours d’instruction, doit être immédiatement communiquée à l’ARJEL et fait courir un nouveau délai d’instruction de quatre mois.</p>
<p>Un droit fixe est dû par chaque opérateur pour toute demande de délivrance d’un agrément ou de renouvellement de celui-ci, conformément  à l’article 1012 du Code Général des Impôts. Le montant de ce droit dépend du nombre d’agrément sollicité (paris hippiques, paris sportifs et/ou jeux de cercle), le paiement devant intervenir dans un délai de trente jours à compter de la réception de la demande d’agrément par l’ARJEL.</p>
<p>La demande d’agrément peut être présentée par une personne n’étant pas une personne morale, bien que cette situation semble exceptionnelle.</p>
<p>Tous les éléments relatifs à l’identité de la personne morale doivent également être communiqués.</p>
<p>De même, elle devra justifier de ses  moyens humains et matériels en justifiant du nombre de ses salariés, de leur fonction, des prestataires et sous-traitants utilisés, en fournissant une liste  ainsi que la nature des prestations réalisées.</p>
<p>Elle devra également justifier des locaux utilisés.</p>
<p>Les éléments financiers et comptables à justifier sont relativement exhaustifs. Il s’agit de tableaux de trésorerie, de plans d’affaires synthétiques, des activités développées sur le site, etc.</p>
<p>Un représentant fiscal français doit obligatoirement être nommé si l’entreprise n’est pas établie en France.</p>
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		<title>Vie privée, moteur de recherche et suggestion</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/vie-privee-moteur-de-recherche-et-suggestion/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 14:42:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[données personnelles]]></category>
		<category><![CDATA[vie privée]]></category>
		<category><![CDATA[art 9 code civil]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que la Cour de Cassation a reconnu dans un arrêt de mai 2010 le harcèlement par email dans le cadre d&#8217;un supérieur hiérarchique qui s&#8217;était fait passé par une femme sous pseudo auprès de son subordonné et ce pendant un an, le baromètre Tns Sofres (pour Microsoft) sur la vie privée des français revêt [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la Cour de Cassation a reconnu dans un arrêt de mai 2010 le harcèlement par email dans le cadre d&#8217;un supérieur hiérarchique qui s&#8217;était fait passé par une femme sous pseudo auprès de son subordonné et ce pendant un an, le baromètre Tns Sofres (pour Microsoft) sur la vie privée des français revêt tout son intérêt :<br />
53% des internautes ont déjà fait une recherche sur une personne de leur entourage en tapant son nom dans un moteur de recherche, de même les internautes censés être les plus avertis sont aussi ceux qui sont le moins au fait de certains risques associés (fichage commercial), ou ceux qui s&#8217;en soucient le moins même si majoritairement, les Français se disent inquiets de l&#8217;usage qui peut être fait de leurs données&#8230;</p>
<p>Dans ce contexte, on peut s&#8217;interroger sur la légitimité des suggestions faites par Google quand on tape le nom d&#8217;une personne connue, suggestion présentant un caractère intime, religieux etc.<br />
Après les litiges relatifs au dénigrement des produits ou de sociétés, à quand une réelle protection de la vie privée ?<br />
Il me semble trop facile de considérer qu&#8217;aucune réponse ne peut être apportée à partir du moment où la suggestion est traitée automatiquement par un robot&#8230;</p>
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		<title>Comment se prémunir contre le cybersquatting ?</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/comment-se-premunir-contre-le-cybersquatting/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 12:05:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Nom de domaine]]></category>
		<category><![CDATA[Responsabilités - Précédents judiciaires]]></category>
		<category><![CDATA[Afnic]]></category>
		<category><![CDATA[OMPI]]></category>
		<category><![CDATA[parl]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cybersquatting consiste en un acte de parasitisme des activités de l’entreprise, qui consiste à déposer un nom de domaine en usurpant le nom d’une entreprise ou celui de ses marques. Une variante est le typo-squatting qui repose sur une orthographe incorrecte en espérant que l’internaute saisisse le nom en commettant la faute d’écriture ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY">Le cybersquatting consiste en un acte de parasitisme des activités de l’entreprise, qui consiste à déposer un nom de domaine en usurpant le nom d’une entreprise ou celui de ses marques. Une variante est le typo-squatting qui repose sur une orthographe incorrecte en espérant que l’internaute saisisse le nom en commettant la faute d’écriture ou en se trompant de nom de domaine.<span id="more-507"></span></p>
<p align="JUSTIFY">Le préjudice peut consister en un détournement de clientèle ou de prospect, voire le blocage du lancement d&#8217;une innovation ou d’une campagne de communication par un concurrent, faute de disposer du nom.</p>
<p align="JUSTIFY">En termes d’image, l’effet pour l’entreprise peut être désastreux dans la mesure où l’internaute a l’impression d’être sur le site réel de l’entreprise et non sur le site du cyber-squatteur. De fait, l’internaute peut se voir proposer un service de moindre ou faible qualité ou pire encore, être victime d’une escroquerie, etc…</p>
<p align="JUSTIFY">Il faudra à l’entreprise légitime saisir les tribunaux ou les Centres d’Arbitrage pour espérer récupérer le nom cybersquatté.</p>
<p align="JUSTIFY">Il est utile de savoir que la jurisprudence a tendance à reconnaitre des droits au premier exploitant du nom en question à partir du moment où le terme litigieux n’est pas, par ailleurs, utilisé en tant que marque, dénomination sociale, ou autre.</p>
<p align="JUSTIFY">D’un point de vue juridique, il est donc important, d’une part, d’effectuer une veille régulière des noms de l’entreprise, et d’autre part, de vérifier qui est renseigné comme titulaire du nom de domaine sous la rubrique « registrant » et qui bénéficiera donc de la présomption de propriété de ce nom de domaine.</p>
<p align="JUSTIFY">En effet, en cas d’échec de la procédure arbitrale ou judiciaire, l’entreprise risque même de devoir racheter au prix fort ce nom.</p>
<p align="JUSTIFY">Le premier réflexe peut être pour une entreprise de déposer les dénominations sociales, enseignes de son entreprise, de ses produits, mais également des noms proches :</p>
<p align="JUSTIFY">par exemple, pour le nom d’un produit, le déposer au pluriel, au singulier, avec ou sans tiret, en imaginant le terme sous un langage SMS, avec différentes extensions de premier niveau (.com, .net, .org) ou de niveau national (.fr, .be)…</p>
<p align="JUSTIFY">Il peut être utile de renforcer les droits sur les noms par des dépôts en tant que marque.</p>
<p align="JUSTIFY">Il est également nécessaire d’avoir le réflexe, pour chacun de ces noms de domaine, de les mettre en exploitation réelle et non de se contenter d’une page d’attente, sachant que tous les noms de domaine peuvent renvoyer au même site.</p>
<p align="JUSTIFY">Enfin, il sera utile de mettre en place pour se défendre contre toute opération de cyber-squatting, des procédures qui peuvent être soit des procédures judiciaires, soit des procédures alternatives de résolution des litiges.</p>
<p align="JUSTIFY">Ces procédures alternatives de résolution du litige peuvent être effectuées en ligne. Il en existe quatre à ce jour en France.</p>
<p align="JUSTIFY">Il s’agit de la procédure PARL du .fr et .re proposée par l’AFNIC, de la recommandation en ligne du CMAP, les centres de l’OMPI et le forum sur le droit sur l’Internet : ces procédures PARL s’effectuent entièrement en ligne.</p>
<p align="JUSTIFY">En conclusion, il faut anticiper le dépôt des noms de domaines potentiellement intéressants pour la communication ou le développement de l’entreprise et les protéger.</p>
<p align="JUSTIFY">
<p align="JUSTIFY">
<p align="JUSTIFY"><strong><br />
</strong></p>
<p align="JUSTIFY">
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial, HELVETICA, sans-serif;"><span style="font-size: x-small;"><br />
</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: small;"><br />
</span></p>
<p align="JUSTIFY">
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		<item>
		<title>Le nouveau cadre juridique de l&#8217;entreprise de presse en ligne</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/le-nouveau-cadre-juridique-de-lentreprise-de-presse-en-ligne/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 11:47:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[droit de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[informations en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Beaucoup de sites internet ont pour activité principale la publication d&#8217;informations, il apparaît donc utile de présenter le nouveau cadre juridique applicable à l’éditeur de presse en ligne.
Le décret n°2009-1340 du 29 octobre 2009 a créé un statut d’éditeur de presse en ligne pour les sites internet mettant à disposition du public un contenu original [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup de sites internet ont pour activité principale la publication d&#8217;informations, il apparaît donc utile de présenter le nouveau cadre juridique applicable à l’éditeur de presse en ligne.<span id="more-495"></span></p>
<p>Le décret n°2009-1340 du 29 octobre 2009 a créé un statut d’éditeur de presse en ligne pour les sites internet mettant à disposition du public un contenu original composé d’informations présentant un lien avec l’actualité et ayant fait l’objet au sein du service de presse en ligne, d’un  traitement  à caractère journalistique notamment dans la recherche, la vérification et la mise en forme de ces informations.</p>
<p>Le contenu publié doit présenter un caractère d’intérêt général quant à la diffusion de la pensée : instruction, éducation, information, récréation du public.</p>
<p>Le site ne doit pas avoir pour objet principal la recherche ou le développement de transactions d’entreprises commerciales, industrielles, bancaires, d’assurance ou d’autres natures dont il serait en réalité un instrument de publicité ou de communication.</p>
<p>L’éditeur doit en outre recruter au moins un journaliste professionnel afin de pouvoir prétendre à ce statut.</p>
<p>Les sites internet personnels et les blogs édités à titre non professionnel ne peuvent prétendre à ce statut.</p>
<p>L’obtention de ce statut est conditionné par une reconnaissance préalable de la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) qui s’assure du respect des critères énoncés par le décret précité (formulaire de demande joint à ce courrier).</p>
<p>Les entreprises concernées bénéficieront d’un fond spécifique doté de 20,2 millions d’euros par an pendant 3 ans, destiné à financer les dépenses d’investissement et d’équipement des éditeurs.</p>
<p>En revanche, la TVA à 2,1% sur les recettes de vente, applicable aux journaux traditionnels, ne peut bénéficier aux éditeurs bénéficiant de ce statut ; ceux-ci devant continuer à appliquer le taux de 19,6%.</p>
<p>Les services de presse en ligne bénéficient d’autres avantages  fiscaux tels que l’exonération de taxe professionnelle (art.1458 1<sup>ère</sup> ter du Code Général des Impôts) ou, sous certaines conditions, l’accès au bénéfice de la provision pour investissement prévu à l’article 39 bis A du Code Général des Impôts.</p>
<p>Cet avantage est, toutefois, réservé aux entreprises exploitant un service de presse en ligne reconnu et consacré pour une large part à l’information politique et  générale,  et limité aux acquisitions strictement nécessaires à l’exploitation de ce service.</p>
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