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	<title>Jurisexpert &#187; ebusiness</title>
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	<description>Site du cabinet et blog juridique</description>
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		<title>Droit du commerce électronique et de la signature électronique, Paris, 11/10/11</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 11:14:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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		<description><![CDATA[Bonjour
J&#8217;animerai demain une journée consacrée au contrat de commerce électronique et à la signature électronique pour Comundi, 48 rue La Bruyère, Paris.
Centre d&#8217;affaires Kadrance
9h-17h.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
J&#8217;animerai demain une journée consacrée au contrat de commerce électronique et à la signature électronique pour Comundi, 48 rue La Bruyère, Paris.<br />
Centre d&#8217;affaires Kadrance<br />
9h-17h.</p>
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		<item>
		<title>Quel cadre juridique pour les sites de notation ?</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/quel-cadre-juridique-pour-les-sites-de-notation/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 12:51:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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		<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[contrat]]></category>
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		<description><![CDATA[La jurisprudence a eu l’occasion de se pencher à plusieurs reprises sur la légalité des systèmes de notation, par exemple la Cour d’Appel de PARIS s’est penchée sur l’initiative de notation du site note2be.com dans un arrêt rendu par la Cour d’Appel de PARIS le 25 juin 2008 (Cour d’Appel de PARIS, 14ème Chambre, Section [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">La jurisprudence a eu l’occasion de se pencher à plusieurs reprises sur la légalité des systèmes de notation, par exemple la Cour d’Appel de PARIS s’est penchée sur l’initiative de notation du site note2be.com dans un arrêt rendu par la Cour d’Appel de PARIS le 25 juin 2008 (Cour d’Appel de PARIS, 14</span></span><sup><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">ème</span></span></sup><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"> Chambre, Section A, Arrêt du 25/06/08, NOTE2BE.COM / SNES-FSU &amp; AUTRES).</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">Il s’agissait d’une affaire opposant la société NOTE2BE.COM, éditeur d’un site WEB gratuit dédié aux élèves et étudiants, leur permettant de s’exprimer sur la qualité de leurs enseignants par le biais d’un système de notation.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">La Cour a considéré qu’il y avait un trouble manifestement illicite justifiant une suspension du système de notation mis en place.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">La Cour s’est fondée sur les dispositions de la Loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978, en constatant que les données personnelles relatives aux enseignants n’avaient pas été collectées et traitées de manière loyale et licite et n’étaient pas adéquates, pertinentes et non excessives au regard des finalités pour lesquelles elles étaient collectées.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">Dans ces conditions, la Cour d’Appel a ordonné la suspension du dispositif ainsi mis en place.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">La question d’une atteinte à la vie privée des enseignants, sur le fondement de l’article 9 du Code Civil, était également envisagée.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">Toutefois, la Cour d’Appel a distingué le droit à la protection des noms et prénoms des demandeurs « signe distinctif de la personnalité dont ils sont avec leur famille propriétaires », du droit au respect de l’intimité de leur vie privée retenant que « la possibilité de rattacher l’identité d’une personne au lieu d’exercice de son activité professionnelle comme à l’évaluation de celle-ci ne pouvait, avec toute évidence devant s’imposer au juge des référés, s’assimiler à une atteinte à la vie privée ».</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif; font-size: small;">Le site divulguait en effet le nom et le prénom de l’enseignant suivi de l’indication de son lieu d’exercice professionnel et de sa discipline avec les appréciations portées par les internautes.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif; font-size: small;">La CNIL s’était quant à elle également penchée sur la question de la licéité du site au regard de la loi du 6 janvier 1978.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">Elle a, dans sa déclaration du 6 mars 2008, constaté que « le système de notation des enseignants de la société NOTE2BE.COM poursuivait une activité commerciale reposant sur l’audience d’un site internet qui ne lui conférait pas la légitimité nécessaire au sens de la loi pour procéder ou faire procéder à une notation individuelle des enseignants susceptible de créer une confusion dans l’esprit du public avec un régime de notation officiel ».</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">La CNIL a également estimé que cette note était attribuée de façon subjective par des tiers dont on ne pouvait vérifier la qualité.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">Dès lors, la société NOTE2BE.COM ne pouvait se prévaloir d’un intérêt légitime pour justifier l’absence de recueil du consentement des enseignants dont les données étaient diffusées sur son site internet.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif; font-size: small;">Le site envisage désormais, sous certaines garanties, d’étendre son projet à la notation de la SNCF, LA POSTE, les compagnies aériennes, plombiers, chirurgiens, notaires ou encore avocats.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">En conséquence, il me semble que les systèmes de notation doivent se limiter à la notation de personnes morales, sans contenir aucune donnée à caractère personnel au sens de l’article 2 de la Loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978, défini comme « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée directement ou indirectement par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres. Pour déterminer si une tierce personne est identifiable, il convient de considérer l’ensemble des moyens en vue de permettre son identification dont dispose ou auquel peut avoir accès le responsable du traitement ou tout autre personne ».</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">De même, l’accès à la notation d’une entreprise doit selon moi, afin d’éviter toute dérive, être réservé aux entreprises ou personnels de l’entreprise ayant effectivement déjà eu une relation contractuelle avec ladite entreprise, en excluant l’intervention de concurrents de l’entreprise notée.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif; font-size: small;">Toute référence à une personne physique, par exemple salariée de l’entreprise, devra en outre être évitée.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif; font-size: small;">De manière générale, le respect des règles résultant du droit de la presse doit également faire l’objet d’une attention particulière (diffamations, injures, incitation à la haine raciale…).</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">A cet égard, les conditions générales d’utilisation du service doivent attirer l’attention des utilisateurs sur les règles rappelées ci-dessus.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif; font-size: small;">Le site NOTE2BIB.COM (site de notation des médecins), émanation du site NOTE2BE.COM, a dû fermer une première fois du fait de la multiplication de faux témoignages publiés sous de fausses identités.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif; font-size: small;">Ainsi, la conservation de l’identité des internautes, voire dans certains cas la vérification de cette identité, me semble essentielle.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">Par ailleurs, dans certaines mesures, le site de notation pourra bénéficier de la qualité d’hébergeur au sens de la Loi de Confiance pour l’Economie Numérique du 21 juin 2004 dès lors qu’aucune modération à priori n’est effectuée sur les contributions des internautes.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">Sa responsabilité sera alors engagée dès notification d’un contenu manifestement illicite et absence de retrait de ce contenu illicite de la part de l’hébergeur.</span></span></p>
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		<title>Notion de &#171;&#160;pratiques commerciales trompeuses&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/notion-de-pratiques-commerciales-trompeuses/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 10:43:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[cgv]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[contrat]]></category>
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		<description><![CDATA[La qualification de pratiques commerciales trompeuses, argument souvent mis en avant par la DGCCRF, résulte de l’article L 121-1 du Code de la Consommation.
Les conditions à remplir pour se voir reconnu coupable d’une telle infraction sont les suivantes :

L’existence 	d’une pratique commerciale,
Le 	caractère trompeur de celle-ci.

1 – L’existence d’une pratique commerciale :
C’est la Loi CHATEL du 3 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">La qualification de pratiques commerciales trompeuses, argument souvent mis en avant par la DGCCRF, résulte de l’article L 121-1 du Code de la Consommation.<span id="more-477"></span></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif; font-size: small;">Les conditions à remplir pour se voir reconnu coupable d’une telle infraction sont les suivantes :</span></p>
<ol>
<li><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">L’existence 	d’une pratique commerciale,</span></span></li>
<li><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">Le 	caractère trompeur de celle-ci.</span></span></li>
</ol>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><strong>1 – L’existence d’une pratique commerciale :</strong></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">C’est la Loi CHATEL du 3 janvier 2008 qui transpose en droit interne la directive du Parlement Européen et du Conseil n°2005/29/CE du 11 mai 2005 relative aux pratiques commerciales déloyales à l’égard des consommateurs qui a modifié l’article L 121-1 du Code de la Consommation pour redéfinir les circonstances dans lesquelles une pratique commerciale devait être qualifiée de trompeuse.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">La loi Châtel du 3 janvier 2008 a remplacé la notion de publicité trompeuse existant auparavant par celle de pratique commerciale trompeuse aujourd’hui applicable.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">La notion de pratique commerciale peut être définie comme « </span></span><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>toute action, omission, conduite, démarche ou communication commerciale y compris la publicité et le marketing, de la part d’un professionnel, en relation directe avec la promotion, la vente ou la fourniture d’un produit aux consommateurs</em></span></span><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"> ».</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif; font-size: small;">La notion de pratique commerciale a donc vocation à s’appliquer de manière très large à toute action commerciale.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif; font-size: small;">Il me semble dans ce contexte que  tous les éléments communiqués par le biais de blogs, d&#8217;annuaires et  de sites de vente à distance entrent dans ce cadre dès lors qu’il s’agit de présenter des produits ou services.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><strong>2 – Le caractère trompeur de la pratique :</strong></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">L’article L 121-1 du Code de la Consommation rappelle qu’ « </span></span><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>une pratique commerciale est trompeuse si elle est commise dans l’une des circonstances suivantes :</em></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>(…)</em></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>3 – Lorsque la personne pour le compte de laquelle elle est mise en œuvre n’est pas clairement identifiable. </em></span></span><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">»</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">A cet égard, l’absence de mentions légales ou de tout élément permettant de préciser pour le compte de qui la pratique commerciale peut suffire à caractériser l’infraction.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><br />
</span></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le C to C ou ventes entre particuliers, quel cadre juridique ?</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/le-c-to-c-ou-ventes-entre-particuliers-quel-cadre-juridique/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/le-c-to-c-ou-ventes-entre-particuliers-quel-cadre-juridique/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 08:27:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Responsabilités - Précédents judiciaires]]></category>
		<category><![CDATA[droit des contrats]]></category>
		<category><![CDATA[cgv]]></category>
		<category><![CDATA[contrat]]></category>
		<category><![CDATA[ebusiness]]></category>

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		<description><![CDATA[Le réseau Internet a succédé avec succès au système des petites annonces. En 2008, 56% des internautes ont acheté ou vendu au moins un produit C to C (« Customer to Customer »).
Le C to C est présenté comme un « bon plan anti-crise », puisqu’il s’agit d’une vente directe entre consommateurs, sans intermédiaires, et donc en économisant la marge [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le réseau Internet a succédé avec succès au système des petites annonces. En 2008, 56% des internautes ont acheté ou vendu au moins un produit C to C<a name="sdfootnote1anc"></a> (« <em>Customer to Customer</em> »).</p>
<p align="JUSTIFY">Le C to C est présenté comme un « bon plan anti-crise », puisqu’il s’agit d’une vente directe entre consommateurs, sans intermédiaires, et donc en économisant la marge de ces derniers.<span id="more-439"></span></p>
<p align="JUSTIFY">Façon d’augmenter ses revenus, chasse aux bonnes affaires ou aux perles rares, le business C to C permet désormais à un nombre croissant de particuliers de réaliser des opérations de vente entre eux, par l’intermédiaire de sites tels que EBay, Le Bon Coin<em>,</em> Entre Particuliers, etc.</p>
<p align="JUSTIFY">Toutefois, rares sont les internautes qui prennent l’entière mesure des conséquences, d’un point de vue juridique, d’une telle activité.</p>
<p align="JUSTIFY">Le Parlement Européen a récemment pris la mesure de cette évolution dans sa résolution du 5 février 2009 sur les échanges commerciaux internationaux et l’Internet, dans laquelle il «<em> reconnaît que l’innovation et la créativité du commerce en ligne encourage le développement de nouveaux modes de commerce, tels que les transactions entre particuliers.</em><sup><em><a name="sdfootnote2anc"></a></em></sup> ».</p>
<p align="JUSTIFY">Toutefois, une vente en dehors d’un cadre professionnel, sans intermédiaire, ne signifie pas pour autant sans règles applicables. Seront donc successivement examinés les règles applicables aux vendeurs et aux acheteurs.</p>
<ol>
<li>
<p align="JUSTIFY"><strong>LE DROIT 	APPLICABLE AUX VENDEURS</strong></p>
</li>
</ol>
<p align="JUSTIFY">On peut se demander si le vendeur d’un échange C to C est véritablement un consommateur. N’est-il pas un nouvel intermédiaire.  </p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Le vendeur 		peut-il être qualifié de commerçant ?</strong></p>
<p align="JUSTIFY">L’article L121-1 du Code de Commerce dispose que « <em>sont commerçants ceux qui exercent des actes de commerce et en font leur profession habituelle</em> ».</p>
<p align="JUSTIFY">La loi répute notamment « <em>acte de commerce</em> » tout achat de biens meubles pour les revendre, soit en nature soit après les avoir travaillés et mis en œuvre (article L110-1 du Code de Commerce).</p>
<p align="JUSTIFY">Si, de principe, rien ne prédispose un particulier à accomplir des actes de commerce, la question peut néanmoins être posée lorsque celui-ci met en vente des biens sur des sites de vente aux enchères, ou de mises en relations, tels que ceux visés en préambule.</p>
<p align="JUSTIFY">A ce titre, la jurisprudence considère que toute occupation sérieuse de nature à produire des bénéfices et à subvenir aux besoins de l’existence doit être considérée comme une profession habituelle au sens de l’article précité (CA PARIS, 30 avril 1906, DP 1907.5.9).</p>
<p align="JUSTIFY">La preuve de l’exercice habituel d’actes de commerce peut, par ailleurs, être apportée par tout moyen (CA AMIENS, 17 octobre 1997, Gaz. Pal. 23-24 décembre 1998, Pan.10).</p>
<p align="JUSTIFY">Différents acteurs commencent à prendre conscience des difficultés posées par l’émergence de nouveaux vendeurs, s’affranchissant ou ignorant les règles applicables.</p>
<p align="JUSTIFY">De manière générale, les principaux critères retenus pour qualifier un particulier de professionnel de la vente à distance relèvent de la régularité de l’activité, du caractère lucratif de celle-ci et de l’intention d’avoir une activité professionnelle<sup><a name="sdfootnote3anc"></a></sup>.</p>
<p align="JUSTIFY">Ainsi, le particulier qui se livre à titre habituel à des actes de vente sur un site marchand est un commerçant de fait au sens de l’article L121-1 du Code de Commerce<sup><a name="sdfootnote4anc"></a></sup>.</p>
<p align="JUSTIFY">L’existence d’un système organisé de vente à distance sera également prise en compte. Ce système peut consister dans la réalisation par le vendeur d’une page personnelle présentant les objets mis en vente, de la rédaction de conditions générales de vente, de la réalisation de publicité mettant les objets en scène, de la reprise de communiqués de presse, de la marque du produit concerné, de l’utilisation d’outils professionnels d’expédition des produits, etc.</p>
<p align="JUSTIFY">Ainsi, si un internaute met en vente sa collection, ce qui implique de multiples actes de vente, il ne sera pas considéré comme un commerçant dès lors que les achats initiaux n’ont pas été réalisés dans une finalité de revente. Il en est de même de ses biens propres ou cadeaux reçus, qu’il proposerait à la revente.</p>
<p align="JUSTIFY">En revanche, dès lors qu’il s’agit de revendre des biens achetés à cette fin, ou qu’il propose sa propre production ou fabrication, le caractère commercial de son activité pourra être retenu.</p>
<p align="JUSTIFY">Le site de vente aux enchères Ebay recommande aux utilisateurs de s’inscrire en tant que professionnels et d’opter pour un compte professionnel dans les cas suivants :</p>
<ul>
<li>
<p align="JUSTIFY">« <em>vous 	revendez des objets que vous avez achetés ; </em></p>
</li>
<li>
<p align="JUSTIFY"><em>vous vendez des 	objets que vous avez créés vous-mêmes ; </em></p>
</li>
<li>
<p align="JUSTIFY"><em>vous vendez 	régulièrement un grand volume d’objets ; </em></p>
</li>
<li>
<p align="JUSTIFY"><em>vous vendez des 	objets neufs que vous n’avez pas achetés pour votre usage 	personnel ;</em></p>
</li>
<li>
<p align="JUSTIFY"><em>vous vendez des 	objets en tant que dépôt vente partenaire ;</em></p>
</li>
<li>
<p align="JUSTIFY"><em>vous achetez des 	objets pour votre entreprise</em><sup><a name="sdfootnote5anc"></a></sup> ».</p>
</li>
</ul>
<p align="JUSTIFY">Le site Ebay a récemment pris conscience de la problématique du vendeur particulier assimilable aux professionnels, puisqu’il incite désormais les particuliers réalisant un chiffre d’affaires d’au moins 2.000,00 € mensuels générés sur trois mois consécutifs à changer de statut.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Le statut de 		commerçant</strong></p>
<p align="JUSTIFY">Dès lors qu’il relève du statut de commerçant, le vendeur est alors soumis à un régime fiscal et social particulier.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Le statut 			fiscal</strong></p>
<p align="JUSTIFY">L’accomplissement habituel par des personnes agissant pour leur propre compte et poursuivant un but lucratif d’opérations de caractère industriel ou commercial correspond, selon l’administration fiscale, à l’exercice d’une profession industrielle et commerciale. Dès lors, les bénéfices réalisés par les internautes provenant de l’exercice d’une telle profession sont considérés comme des bénéfices industriels et commerciaux pour l’application de l’impôt sur le revenu.</p>
<p align="JUSTIFY">Par ailleurs, sous réserve que le montant annuel des sommes perçues au titre de son activité n’excède pas les plafonds fixés par l’article 293-B du Code Général des Impôts, l’internaute reste non assujetti à la TVA. Il lui appartient de procéder à l’ensemble des formalités déclaratives nécessaires.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Le statut 			social</strong></p>
<p align="JUSTIFY">Le vendeur, exerçant une activité économique, est susceptible de relever du régime social des travailleurs indépendants. L’URSSAF considère que dès lors qu’il met à jour fréquemment son site dans l’intention d’en tirer des revenus complémentaires, l’internaute procédant à des opérations de vente devient travailleur indépendant, dans la mesure où il exerce son activité de manière régulière et à des fins lucratives.</p>
<p align="JUSTIFY">Afin de prendre en compte ces nouvelles contraintes et de simplifier le statut de l’entrepreneur individuel, la loi de Modernisation de l’Economie, n°2008-776 du 4 août 2008, a institué un statut d’auto-entrepreneur, entré en vigueur depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2009.</p>
<p align="JUSTIFY">Ce statut permet à toute personne de devenir entrepreneur en quelques formalités et à condition de ne pas facturer plus de 80 000 euros de chiffre d&#8217;affaires pour le commerce (comme les ventes sur Ebay par exemple) ou 32 000 euros de chiffres d&#8217;affaires pour les services.</p>
<p align="JUSTIFY">Une simple déclaration au Centre de Formalités des Entreprises (CFE) est nécessaire. Les prélèvements sociaux et fiscaux de l’activité seront effectués à la source.</p>
<p align="JUSTIFY">Les inscriptions peuvent se faire en ligne sur le site www.lautoentrepreneur.fr.</p>
<p align="JUSTIFY">Les charges sociales et fiscales sont alors payées par un prélèvement libératoire mensuellement ou trimestriellement calculé sur le chiffre d’affaires.</p>
<p align="JUSTIFY">L’internaute auto-entrepreneur peut également faire établir par son notaire un acte protégeant son patrimoine immobilier afin de ne pas mettre en danger son domicile du fait de son activité.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Les obligations 			du commerçant</strong></p>
<p align="JUSTIFY">Dès lors qu’il est qualifié de commerçant, le vendeur se voit appliquer les règles contraignantes applicables à cette catégorie, et destinée notamment à protéger son cocontractant consommateur.</p>
<p align="JUSTIFY">La loi pour la Confiance dans l’Economie Numérique (LCEN) du 21 juin 2004 définit le commerce électronique comme l’activité économique par laquelle une personne propose ou assure à distance, et par voie électronique, la fourniture de biens ou de services. Toute personne physique ou morale exerçant cette activité doit ainsi notamment indiquer :</p>
<ul>
<li>
<p align="JUSTIFY">s’il s’agit 	d’une personne physique, ses nom et prénom,</p>
</li>
<li>
<p align="JUSTIFY">s’il s’agit 	d’une personne morale, sa raison sociale,</p>
</li>
<li>
<p align="JUSTIFY">l’adresse de 	courrier électronique ainsi que des coordonnées téléphoniques 	permettant d’entrer effectivement en contact avec elle.</p>
</li>
</ul>
<p align="JUSTIFY">Par ailleurs, le prix mentionné doit indiquer de manière claire et non ambigüe si les taxes et les frais de livraison sont inclus.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Le profit tiré 		des ventes</strong></p>
<p align="JUSTIFY">Il avait été question dans la loi de finances rectificative pour 2008 de taxer les profits tirés des ventes par les particuliers, vendeurs de produits d&#8217;occasion en soumettant à l&#8217;impôt sur le revenu les ventes supérieures à 5000 euros par an ou le particulier réalisant plus de 12 ventes par an.</p>
<p align="JUSTIFY">Cet amendement déposé par le sénateur Philippe Marini a été retiré.</p>
<ol>
<li>
<p align="JUSTIFY"><strong>QUELLES SONT LES 	GARANTIES OFFERTES A L’ACHETEUR ?</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><strong>La limitation 		des garanties prévues dans le Code de la Consommation</strong></p>
</li>
</ol>
<p align="JUSTIFY">L’acheteur bénéficie, lorsqu’il contracte avec un professionnel, de la protection que lui accorde le Code de la Consommation.</p>
<p align="JUSTIFY">Il en est ainsi notamment du droit de rétractation prévu à l’article L121-20 dudit Code et consistant dans la possibilité pour le consommateur, dans un délai de 7 jours francs à compter de la réception pour les biens ou de l’acceptation de l’offre pour les prestations de service, de solliciter, sans justifier de motifs ou payer de pénalité, à l’exception le cas échéant des frais de retour, la rétractation de la vente opérée.</p>
<p align="JUSTIFY">Il en est également ainsi de la garantie légale de conformité prévue par l’article L211-4 du Code de la Consommation, prévoyant que « <em>le vendeur est tenu de livrer un bien conforme au contrat et répond des défauts de conformité existant lors de la délivrance. Il répond également des défauts de conformité résultant de l’emballage, des instructions de montage ou de l’installation, lorsque celle-ci a été mise à sa charge par le contrat ou a été réalisée sous sa responsabilité. </em>»</p>
<p align="JUSTIFY">Enfin, une responsabilité de plein droit incombe au vendeur professionnel, introduite par la LCEN précitée.</p>
<p align="JUSTIFY">Dès lors qu’il s’agit d’une transaction entre particuliers, les dispositions du Code de la Consommation français sont inapplicables.</p>
<p align="JUSTIFY">Ainsi, l’acheteur ne peut bénéficier du droit de rétractation ouvert pendant un délai de sept jours lui permettant de renoncer sans motif à la transaction et d’en être remboursé.</p>
<p align="JUSTIFY">L’acheteur ne bénéficie pas non plus de la garantie de conformité, et la responsabilité de plein droit incombant au vendeur professionnel ne peut pas être mise en œuvre à l’encontre d’un vendeur non professionnel.</p>
<p align="JUSTIFY">Cette absence de garantie doit renforcer la vigilance de l’acheteur. Les mécanismes offerts par le site gérant les ventes deviennent alors primordiaux, bien que forcément incomplets, comparés à une garantie légale (système de notation, de vérification du produit mis en vente…).</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>L’application 		des garanties prévues dans le Code Civil</strong></p>
<p align="JUSTIFY">L’article 1108 du Code Civil prévoit que la validité d’une convention est soumise à quatre conditions :</p>
<ul>
<li>
<p align="JUSTIFY">Le consentement de 	la partie qui s’oblige,</p>
</li>
<li>
<p align="JUSTIFY">Sa capacité à 	contracter,</p>
</li>
<li>
<p align="JUSTIFY">Un objet certain qui 	forme la matière de l’engagement,</p>
</li>
<li>
<p align="JUSTIFY">Une cause licite 	dans l’obligation.</p>
</li>
</ul>
<p align="JUSTIFY">Ainsi, un acheteur peut utilement invoquer ces dispositions pour remettre en cause la réalité de son consentement, en faisant appel, par exemple, à la notion de dol ou d’erreur.</p>
<p align="JUSTIFY">L’acheteur bénéficie également de la garantie des vices cachés, prévue par l’article 1641 du Code Civil, dès lors que ceux-ci rendent le bien vendu impropre à l’usage auquel on le destinait, ou qui diminue tellement cet usage « <em>que l’acheteur ne l’aurait pas acquis ou n’en aurait donné qu’un moindre prix s’il les avait connus.</em> »</p>
<p align="JUSTIFY">Cette action résultant des vices rédhibitoires doit être intenté dans un délai de deux à compter de la découverte du vice.</p>
<p align="JUSTIFY">La responsabilité des plateformes permettant la mise en relation de vendeurs ou d’acheteurs particuliers ne saurait davantage être mise en cause en cas d’inexécution d’un contrat de ce type, dès lors que celles-ci ne sont pas partie au contrat, et en l’absence de toute faute commise par lesdites plateformes.</p>
<p align="JUSTIFY">Seuls des présentations inexactes, un manque de transparence, des produits surévalués, seraient constitutifs d’une faute de la part de la plateforme.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Bibliographie :</p>
<div id="sdfootnote1">
<p class="sdfootnote"><a name="sdfootnote1sym"></a> 3<sup>e </sup>édition du Baromètre du C to C, réalisé par 	OPINION WAY</p>
</div>
<div id="sdfootnote2">
<p class="sdfootnote"><a name="sdfootnote2sym"></a> Résolution du Parlement Européen du 5 février 2009 sur les 	Echanges commerciaux internationaux et l’Internet, 2008/2204 (INI)</p>
</div>
<div id="sdfootnote3">
<p class="sdfootnote"><a name="sdfootnote3sym"></a> Recommandations du Forum des Droits sur l’Internet, du 8 novembre 	2005</p>
</div>
<div id="sdfootnote4">
<p class="sdfootnote"><a name="sdfootnote4sym"></a> Réponse ministérielle LE FUR n°53.223, JO ANQ 1<sup>er</sup> mars 	2005, p.2248</p>
</div>
<div id="sdfootnote5">
<p class="sdfootnote">
<a name="sdfootnote5sym"></a> <span style="color: #0000ff;"><span style="text-decoration: underline;"><a  href="http://pages.ebay.fr/help/account/how-to-register-business.html" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/pages.ebay.fr');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/pages.ebay.fr/help/account/how-to-register-business.html');" >http://pages.ebay.fr/help/account/how-to-register-business.html</a></span></span></p>
</div>
<p> </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Jurisprudence Clauses abusives</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 10:59:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Contrats type]]></category>
		<category><![CDATA[données personnelles]]></category>
		<category><![CDATA[droit des contrats]]></category>
		<category><![CDATA[protection du consommateur]]></category>
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		<description><![CDATA[En matière de commerce électronique, les décisions relatives aux clauses abusives sont toujours riches d&#8217;enseignement dans la mesure où certaines pratiques se retrouvent fréquemment.Cette décision rendue le 28/10/08 par le TGI de Paris annule 17 clauses contenues dans les cgv d&#8217;Amazon, dans sa page consacrée à la protection des informations personnelles et dans les conditions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En matière de commerce électronique, les décisions relatives aux clauses abusives sont toujours riches d&#8217;enseignement dans la mesure où certaines pratiques se retrouvent fréquemment.<span id="more-408"></span>Cette décision rendue le 28/10/08 par le TGI de Paris annule 17 clauses contenues dans les cgv d&#8217;Amazon, dans sa page consacrée à la protection des informations personnelles et dans les conditions d&#8217;accès à la marketplace d&#8217;Amazon&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong></p>
<p>Concernant les conditions générales de vente :<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  la clause qui prévoit l’exonération de responsabilité pour tous dommages indirects, (l’article 8 § 6),<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle qui emporte cession des droits d’auteur au profit du professionnel (article 10 §2),<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle qui prévoit la seule responsabilité du consommateur en cas d’action d’un tiers en raison d’un contenu (article 10 §3),</p>
<p>Concernant la rubrique : la protection de vos informations personnelles :<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  la clause qui permet au professionnel de partager les données personnelles avec d’autres sociétés,<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle qui autorise l’usage par le professionnel des données personnelles au profit d’autres sociétés pour des offres promotionnelles, celle qui autorise l’usage par le professionnel des données personnelles en application de « tout accord » sans autres précisions,<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle qui autorise l’usage par le professionnel des données personnelles pour tout partenariat,</p>
<p>Concernant la rubrique : les conditions de participation au programme Market Place Amazon.fr :<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  la clause qui autorise toutes offres commerciales d’entreprises affiliées (article A 44),<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle qui exonère le professionnel de toute responsabilité quant à la licéité ou légalité des articles proposés sur le forum (article A 5.3),<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle qui exonère le professionnel en cas de litige entre participants (article A 13§1),<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle qui impose au consommateur de payer les frais d’avocat et les dommages intérêts de toute action dont le professionnel serait menacé ou serait l’objet (article A 13§3),<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle qui impose cession au professionnel des contenus des clients à des fins publicitaires (article A 14),<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle qui autorise le professionnel à résilier de manière discrétionnaire l’inscription au forum (article A 1G),<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle qui impose l’application de la loi luxembourgeoise (article A 19.1),<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle qui autorise le professionnel à imposer des limites de transaction, sans précision (article B 5 §1),<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle qui autorise le professionnel à différer le versement du prix au vendeur, sans précision du délai, ni précision des motifs (article B 5 §2),<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle qui autorise le professionnel à refuser le versement du prix au vendeur, ou à le consigner, ou à le rembourser à l’acheteur sans justification (article B 5 §3),<br />
<img src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle qui impute les frais de recouvrement au vendeur (article B 6.1 § 2),</p>
<p></strong></p>
<p>Texte complet à l&#8217;adresse suivante : http://www.legalis.net/jurisprudence-decision.php3?id_article=2473</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Droit du commerce électronique, Comundi, Paris</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Sep 2008 14:47:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[cgv]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
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		<description><![CDATA[journée organisée le 19/09/08 autour du droit des contrats, de l&#8217;application de la LCEN et de la preuve électronique
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>journée organisée le 19/09/08 autour du droit des contrats, de l&#8217;application de la LCEN et de la preuve électronique</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Commerce électronique : vers un nouveau régime ?</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 19:35:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Droits d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[données personnelles]]></category>
		<category><![CDATA[droit des contrats]]></category>
		<category><![CDATA[cgv]]></category>
		<category><![CDATA[contrat]]></category>
		<category><![CDATA[ebusiness]]></category>

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		<description><![CDATA[La Commission européenne a annoncé aujourd&#8217;hui son intention d&#8217;aider au développement du commerce sur l&#8217;internet avec un cadre réglementaire simplifié, des mesures pour lutter contre la fraude et la suppression des entraves commerciales.
Selon la commissaire en charge de la consommation, Meglena Kuneva, un européen sur 3 achète sur internet, pas seulement à l&#8217;intérieur de l&#8217;Union.
Elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Commission européenne a annoncé aujourd&#8217;hui son intention d&#8217;aider au développement du commerce sur l&#8217;internet avec un cadre réglementaire simplifié, des mesures pour lutter contre la fraude et la suppression des entraves commerciales.</p>
<p>Selon la commissaire en charge de la consommation, Meglena Kuneva, un européen sur 3 achète sur internet, pas seulement à l&#8217;intérieur de l&#8217;Union.</p>
<p>Elle estime que le commerce électronique voit son potentiel limité par des entraves réglementaires et commerciales, qu&#8217;il est également victime de pratiques déloyales ou de fraudes. Il souffrirait encore d&#8217;un manque de crédibilité en ce qui concerne la protection de la vie privée des acheteurs.</p>
<p>En 2007, les services de la commission ont reçu plus de 10.000 plaintes essentiellement pour des problèmes de non livraison des produits commandés</p>
<p>Pour y remédier, elle prévoit de proposer un projet de contrat pour les achats et les ventes dans lequel seront précisés les droits et les obligations pour des contractants.</p>
<p>La commissaire européenne souhaite également faciliter les échanges en harmonisant les règles pour le copyright et en luttant contre les pratiques déloyales. Les débats actuels en France tant concernant l&#8217;HADOPI que la responsabilité des hébergeurs sont examinés avec beaucoup d&#8217;attention à Bruxelles. </p>
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		<title>Clauses abusives et commerce électronique</title>
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		<pubDate>Thu, 29 May 2008 11:09:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Contrats type]]></category>
		<category><![CDATA[Responsabilités - Précédents judiciaires]]></category>
		<category><![CDATA[cgv]]></category>
		<category><![CDATA[contrat]]></category>
		<category><![CDATA[ebusiness]]></category>

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		<description><![CDATA[Les cgv des sites internet fleurissent de clauses qui pourraient facilement être reconnues abusives par les tribunaux. L&#8217;exemple Cdiscount jugé par le TGI de Bordeaux le 11/03/08&#8230;13 clauses ont été reconnues abusives par le tribunal suite à une procédure initiée par une association de consommateurs. Or nombreuses de ces clauses sont présentes sur les sites [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les cgv des sites internet fleurissent de clauses qui pourraient facilement être reconnues abusives par les tribunaux. L&#8217;exemple Cdiscount jugé par le TGI de Bordeaux le 11/03/08&#8230;<span id="more-321"></span>13 clauses ont été reconnues abusives par le tribunal suite à une procédure initiée par une association de consommateurs. Or nombreuses de ces clauses sont présentes sur les sites de ecommerce les plus utilisées.<br />
A l&#8217;heure de l&#8217;entrée en vigueur de la loi Châtel, un toilettage général de ces sites devrait être organisé.</p>
<p>Voici le dispositif de la décision. Sa lecture complète est riche d&#8217;enseignements pour les juristes parfois trop soucieux de protéger les intérêts du veudeur. </p>
<p> </p>
<p class="spip"><strong>DECISION</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></p>
<p class="spip">Le Tribunal, statuant par mise à disposition au greffe, par jugement contradictoire, en premier ressort,</p>
<p class="spip">. Dit que sont illicites ou abusives les clauses suivantes figurant aux conditions générales de vente de la société CDiscount : <br />
<img class="spip_puce" src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celles des articles 6.4 et 6.5 mentionnant que les délais de livraison indiqués sont des délais moyens, <br />
<img class="spip_puce" src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle de l’article 6.4 qui limite le droit d’annulation de la commande à défaut de livraison, <br />
<img class="spip_puce" src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle de l’article 8.3 § 6 qui impose au consommateur des diligences précises à l’égard du transporteur, en cas de livraison défectueuse, <br />
<img class="spip_puce" src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle de l’article 9.1 qui prévoit que le droit de retour est conditionné par une autorisation du service clients, <br />
<img class="spip_puce" src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle de l’article 9.1 § 2 qui limite le droit de retour à un délai de quinze jours, <br />
<img class="spip_puce" src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle de l’article 7 § 1 qui exonère, la société CDiscount de ses obligations en cas de grève des services postaux, de transporteurs et de catastrophes causées par inondations ou incendies, <br />
<img class="spip_puce" src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle, figurant dans les conditions générales de vente jusqu’en mars 2007, qui exonère le professionnel de son obligation de livraison après un délai de six mois, <br />
<img class="spip_puce" src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle de l’article 9.3 § 2 qui restreint le droit de rétractation et de retour si l’emballage d’origine est endommagé, <br />
<img class="spip_puce" src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle de l’article 9.3 in fine qui autorise la déduction de frais d’enlèvement sur le remboursement du consommateur en cas de retour, pour certains produits, <br />
<img class="spip_puce" src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle de l’article 9.3 § 4 qui exclut du droit de rétractation et de retour les produits déstockés, <br />
<img class="spip_puce" src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle des articles 9.2 § 4 et 9.3 § 6 qui fait courir le délai de remboursement de la date d’acceptation du retour, <br />
<img class="spip_puce" src="http://www.legalis.net/puce.gif" alt="-" />  celle de I‘article 10.1 qui, au titre de la garantie des vices cachés, impose au consommateur une expertise préalable à toute réclamation.</p>
<p class="spip">. Ordonne à la société CDiscount de supprimer de ses conditions générales de vente les clauses ou mentions ci-dessus énumérées, dans le délai d’un mois suivant la signification du présent jugement, sous astreinte de 1000 € par jour de retard pour toute clause maintenue passé ce délai.</p>
<p class="spip">. Interdit l’usage de ces clauses à l’avenir.</p>
<p class="spip">. Interdit à la société CDiscount de présélectionner d’office des commandes complémentaires à la commande passée par un consommateur, passé le délai d’un mois à compter de la signification du présent jugement, sous astreinte, passé ce délai, de 1000 € par infraction constatée.</p>
<p class="spip">. Condamne la société CDiscount à payer à U.F.C. Que Choisir la somme de 20 000 € à titre de dommages-intérêts.</p>
<p class="spip">. Ordonne la publication du présent jugement par extrait contenant la liste de clauses jugées irrégulières dans les journaux Le Monde, Le Figaro et Libération, au frais de la société CDiscount et à concurrence de 10 000 € par insertion.</p>
<p></strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Le texte intégral de la décision se trouve à l&#8217;adresse suivante : http://www.legalis.net/breves-article.php3?id_article=2262</p>
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		<item>
		<title>Comment calculer la valeur d&#8217;un site de commerce électronique ?</title>
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		<pubDate>Fri, 09 May 2008 09:08:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[cession fonds de commerce]]></category>
		<category><![CDATA[ebusiness]]></category>

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		<description><![CDATA[On ne peut plus contester que le fonds de commerce électronique constitue un véritable fonds de commerce, puisque les différents éléments qui le composent permettent d&#8217;attirer le chaland. Dès lors quelle valeur lui donner ? L&#8217;élément principal d&#8217;un fonds de commerce réside dans sa clientèle, selon une jurisprudence constante de la Cour de Cassation depuis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On ne peut plus contester que le fonds de commerce électronique constitue un véritable fonds de commerce, puisque les différents éléments qui le composent permettent d&#8217;attirer le chaland. Dès lors quelle valeur lui donner ? <br /><span id="more-313"></span><br />L&#8217;élément principal d&#8217;un fonds de commerce réside dans sa clientèle, selon une jurisprudence constante de la Cour de Cassation depuis un arrêt du 15 février 1937.</p>
<p>Le raccourci est souvent fait de considérer que fonds de commerce électronique et site Internet ne constituent qu&#8217;un seul et même élément.</p>
<p>Or, il est nécessaire de rappeler que le fonds de commerce électronique est bien plus large que le site Internet. Il peut en effet regrouper des éléments matériels, tels que des stocks, du matériel informatique. Il peut surtout incorporer d&#8217;autres éléments incorporels, comme des droits de propriété intellectuelle et des contrats.</p>
<p>Que l&#8217;on analyse un site de vente entre professionnels ou un site de vente au consommateur, la réflexion sera identique.</p>
<p>Pour évaluer un fonds de commerce électronique, doivent être pris en considération l&#8217;ensemble des éléments composant l&#8217;activité sur Internet. A ce titre, doivent être examinés, outre les éléments corporels et incorporels le constituant, les intervenants, personnes physiques ou personnes morales, de cette activité.</p>
<p>Plus précisément, sera examiné avec précision le nom de domaine :</p>
<ul>
<li>A-t-il fait l&#8217;objet d&#8217;un dépôt au titre de la marque ?</li>
<p></p>
<li>Fait-il l&#8217;objet d&#8217;une surveillance régulière ?</li>
<p></p>
<li>Pour quel territoire ? (Un territoire Européen doit être privilégié, s&#8217;agissant d&#8217;une activité menée en France ou en Europe)</li>
<p></p>
<li>Des actions de protection sont-elles mises en œuvre ?</li>
</ul>
<p>Le nom de domaine constitue une antériorité à tout dépôt de marque ultérieur, à partir du moment où il est exploité.</p>
<p>Il sera également important de vérifier qui est le titulaire du nom de domaine : il est essentiel que son titulaire soit l&#8217;entreprise qui l&#8217;exploite. L&#8217;ensemble des noms de domaine appartenant à l&#8217;entreprise sera examiné, notamment sur le point de savoir si des noms proches ont été enregistrés par l&#8217;entreprise, pour éviter tout phénomène de typo-squatting.</p>
<p>En matière de droit de propriété intellectuelle, il conviendra d&#8217;être également vigilant sur les contrats de travail :</p>
<ul>
<li>des personnes intervenant sur le site ou sur les développements qui l&#8217;entourent,</li>
<li>
sur le régime juridique de leurs développements, si l&#8217;application du principe de la dévolution automatique des droits, et donc, par là, le rappel dans le contrat de travail de la mission de développement du salarié, à l&#8217;exclusion de toute mission vague de type &laquo;&nbsp;chargé de mission&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;chef de projet&nbsp;&raquo;,</li>
<li>y a-t-il application du régime de l&#8217;œuvre collective ou mécanisme de cession explicite ?</li>
</ul>
<p>Si des prestataires extérieurs interviennent sur les développements, un mécanisme de transfert des droits de propriété intellectuelle à l&#8217;entreprise devra également être évoqué.</p>
<p>Ces développements peuvent également donner lieu à des dépôts de brevets, de logiciels, qui font l&#8217;objet d&#8217;une attention toute particulière de la part de l&#8217;investisseur ou du cessionnaire.</p>
<p align="justify">D&#8217;une façon générale, seront vérifiés, concernant l&#8217;ensemble de ces intervenants internes ou externes, les engagements de confidentialité et d&#8217;exclusivité sur ces développements, mais également de transfert de savoir-faire, s&#8217;il s&#8217;agit de développements externes.</p>
<p>Un encadrement juridique en amont est à ce titre essentiel.</p>
<p>Il importe que le savoir-faire soit préservé au sein de l&#8217;entreprise. A ce titre, l&#8217;entreprise prévoira la possibilité, dans ses contrats de travail, de soumettre à une obligation de non-concurrence ses salariés, conformément aux exigences de la Cour de Cassation.</p>
<p>En matière de site Internet, différents contrats sont conclus avec des tiers : il peut s&#8217;agir de l&#8217;hébergeur, d&#8217;un professionnel du référencement, de la maintenance du site… La durée de ces contrats revêt une importance considérable.</p>
<p>En effet, la collaboration longue entre les parties reflètent une connaissance des attentes et besoins de l&#8217;entreprise, et peut garantir un mode de fonctionnement à préserver, ainsi qu&#8217;une garantie sur l&#8217;évolution du prix des prestations.</p>
<p>L&#8217;article L442-6-1-5 du Code de Commerce condamne toute rupture brutale des relations entre les parties.</p>
<pSera également examinée la façon dont les clients parviennent au site.</p>
<p>Ils peuvent y parvenir par renommée en lui-même du site Internet. Dans ce cas là, l&#8217;investissement au regard de la marque sera à analyser.</p>
<p>Ils peuvent également y parvenir suite à des contrats avec des partenaires, contrats de publication sur d&#8217;autres sites, trade sponsoring, contrats d&#8217;échange des bandeaux publicitaires…</p>
<p>Ils peuvent également y venir par le biais d&#8217;un mécanisme d&#8217;affiliation, qu&#8217;ils soient particuliers ou professionnels.</p>
<p>L&#8217;ampleur de ces différentes politiques pourra jouer un rôle dans l&#8217;évaluation du site.</p>
<p>Ainsi, il apparaît qu&#8217;au-delà des critères habituels relatifs au nombre de visiteurs d&#8217;un site, à son chiffre d&#8217;affaires généré, différents autres critères seront également retenus.</p>
<p>Il est évident que sera également examinée l&#8217;ampleur du fichier de clients et de prospects.</p>
<p>Son encadrement juridique, lié à la fois aux démarches préalables auprès de la CNIL et au consentement de l&#8217;utilisation des données par l&#8217;internaute, sera examiné.</p>
<p>Sera par exemple retiré du nombre de prospects l&#8217;ensemble des membres pour lesquels les coordonnées personnelles sont incomplètes.</p>
<p>Ces critères seront paramétrés en fonction de la concurrence actuelle et prévisible, et selon les secteurs d&#8217;activité.</p></p>
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