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	<title>Jurisexpert &#187; HADOPI</title>
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	<description>Site du cabinet et blog juridique</description>
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		<title>L&#8217;hadopi II : explication sur l&#8217;ordonnance pénale&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 12:10:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droits d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[HADOPI]]></category>
		<category><![CDATA[Piratage]]></category>
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		<description><![CDATA[C’est au premier Conseil des Ministres du nouveau gouvernement qu’est revenue la charge d’examiner le projet de loi prévoyant des sanctions pénales pour les internautes qui se livrent au téléchargement illégal des œuvres de l’esprit sur Internet.

Le Ministre de la Justice prend acte de la décision du Conseil Constitutionnel du 10 juin 2009 sur la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'Arial Narrow';">C’est au premier Conseil des Ministres du nouveau gouvernement qu’est revenue la charge d’examiner le projet de loi prévoyant des sanctions pénales pour les internautes qui se livrent au téléchargement illégal des œuvres de l’esprit sur Internet.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span id="more-460"></span></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow';">Le Ministre de la Justice prend acte de la décision du Conseil Constitutionnel du 10 juin 2009 sur la loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur Internet, dite loi HADOPI, et réaffirme la volonté du gouvernement de prévenir le pillage des œuvres sur Internet, prévoyant un dispositif judiciaire adapté pour sanctionner les auteurs de téléchargement illicite.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow';">Ce texte a été adopté par ce Conseil des Ministres, et sera examiné par les députés dans le cadre de la session extraordinaire du Parlement à compter du 20 juillet 2009.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow';">Il prévoit notamment que la suspension de l’abonnement Internet pourrait être décidée par une ordonnance pénale prise par un Tribunal Correctionnel, siégeant à juge unique.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow';">Ce projet de loi comprend 5 articles, lesquels autorisent les agents de l’HADOPI (Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet) à constater les infractions à la protection des œuvres et recueillir les observations des personnes concernées.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow';">Le compte-rendu du Conseil des Ministres invoque un dispositif « dissuasif et adapté », qui entre aujourd’hui dans l’escarcelle du Garde des Sceaux et non plus du Ministère de la Culture, bien que ce dernier devrait être associé à la réflexion. La raison donnée est que ce projet de loi prévoit la mise en place d’une politique pénale et, donc, entre dans la compétence du Garde des Sceaux.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow';">Le Conseil d’Etat a validé ce projet de loi par avis du 30 juin 2009 ; il s’agit d’un avis consultatif. Le recours à l’ordonnance pénale permet une procédure accélérée qui offre la possibilité d’un traitement rapide du contentieux par le Tribunal Correctionnel, siégeant alors à juge unique.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow';">L’ordonnance pénale est une procédure appliquée, par exemple, en matière de contravention routière.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow';">Peuvent être visés par ordonnance pénale les délits prévus à l’article 495 du Code de Procédure Pénale.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">Cet article a été modifié par la loi du 5 mars 2007 (loi n°2007-295 du 5 mars 2007), et prévoit que «</span></span><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em> peuvent être soumis à la procédure simplifiée prévue à la présente section :</em></span></span></p>
<ol>
<li><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>Les 	délits prévus par le Code de la Route et les contraventions 	connexes prévues par ce Code ;</em></span></span></li>
<li><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>Les 	délits en matière de réglementation relative aux transports 	terrestres ;</em></span></span></li>
<li><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>Les 	délits prévus au titre IV du livre IV du Code de Commerce, pour 	lesquels une peine d’emprisonnement n’est pas encourue ;</em></span></span></li>
<li><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>Les 	délits d’usage de produits stupéfiants prévus par le 1</em></span></span><sup><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>er</em></span></span></sup><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em> alinéa de l’article L.3421-1 du Code de la Santé Publique ;</em></span></span></li>
<li><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>Les 	délits prévus par l’article L.126-3 du Code de la Construction 	et de l’Habitation.</em></span></span></li>
</ol>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>Cette procédure n’est pas applicable :</em></span></span></p>
<ol>
<li><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>Si 	le prévenu était âgé de moins de 18 ans au jour de 	l’infraction ;</em></span></span></li>
<li><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>Si 	la victime a formulé, au cours de l’enquête, une demande de 	dommages et intérêts ou de restitution, ou a fait directement cité 	le prévenu avant qu’ait été rendue l’ordonnance prévue à 	l’article 495-1 ;</em></span></span></li>
<li><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>Si 	le délit prévu par le Code de la Route a été commis en même 	temps qu’une contravention ou qu’un délit d’homicide 	involontaire ou d’atteinte involontaire à l’intégrité de la 	personne.</em></span></span></li>
</ol>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>Le Ministère Public ne peut recourir à la procédure simplifiée que lorsqu’il résulte de l’enquête de police judiciaire que les faits reprochés au prévenu sont établis et que les renseignements concernant la personnalité de celui-ci, notamment ses charges et ses ressources, sont suffisantes pour permettre la détermination de la peine. </em></span></span><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">»</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow';">On peut déduire de ce texte que le contrevenant ne pourra encourir ni peine de prison, ni dommages et intérêts, qui ne peuvent être prononcées par cette procédure. En conséquence, cet article ne prévoit pas non plus la possibilité pour les victimes, les ayants droits d’œuvres de l’esprit, en l’espèce, de demander des dommages et intérêts. L’ordonnance pénale n’est pas non plus applicable aux mineurs.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow';">Le débat se concentrera vraisemblablement dans l’avenir sur la validité de l’adresse IP. Permet-elle d’identifier le contrevenant ?</span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
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		<title>L&#8217;HADOPI</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/lhadopi/</link>
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		<pubDate>Fri, 15 May 2009 08:54:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droits d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[contrefaçon]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[droit auteur]]></category>
		<category><![CDATA[HADOPI]]></category>
		<category><![CDATA[Piratage]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle a été adoptée par l’Assemblée Nationale, le 12 mai 2009, de la loi « Création et Internet », dite « HADOPI ».
 Pllutôt qu&#8217;un énième commentaire, 2 articles phares à lire pour se forger sa propre opinion.La loi a, notamment, introduit :

un 	article L331-24 dans le Code de la Propriété Intellectuelle, 	disposant que « lorsqu’elle 	est saisie de faits susceptibles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'Arial Narrow';">Elle a été adoptée par l’Assemblée Nationale, le 12 mai 2009, de la loi « Création et Internet », dite « HADOPI ».</span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"> Pllutôt qu&#8217;un énième commentaire, 2 articles phares à lire pour se forger sa propre opinion.<span id="more-448"></span>La loi a, notamment, introduit :</span></span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">un 	article L331-24 dans le Code de la Propriété Intellectuelle, 	disposant que « </span></span><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>lorsqu’elle 	est saisie de faits susceptibles de constituer un manquement à 	l’obligation définie à l’article L336-3, la Commission de 	Protection des Droits peut envoyer à l’abonné sous son timbre et 	pour son compte, par la voie électronique et par l’intermédiaire 	de la personne dont l’activité est d’offrir un accès à des 	services de communication au public en ligne ayant conclu un contrat 	avec l’abonné, une recommandation lui rappelant les dispositions 	de l’article L336-3 lui enjoignant de respecter l’obligation 	qu’elles définissent et l’avertissant des sanctions encourues 	en cas de renouvellement du manquement présumé</em></span></span><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"> (…). » ;</span></span></li>
</ul>
<ul>
<li><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">un 	article L331-25 dans le Code de la Propriété Intellectuelle, 	disposant que « </span></span><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>lorsqu’il 	est constaté que l’abonné a méconnu l’obligation définie à 	l’article L336-3 dans l’année suivant la réception d’une 	recommandation adressée par la Commission de Protection des Droits 	(…), la Commission peut, après une procédure contradictoire, 	prononcer en fonction de la gravité des manquements et de l’usage 	de l’accès, l’une des sanctions suivantes :</em></span></span>
<ol>
<li><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>la 		suspension de l’accès au service pour une durée de deux mois à 		un an assortie de l’impossibilité pour l’abonné de souscrire 		pendant la même période un autre contrat portant sur l’accès à 		un service de communication au public en ligne auprès de tout 		opérateur</em></span></span><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"> (…). ».</span></span></li>
</ol>
</li>
</ul>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">Les dispositions précitées concernent les sanctions susceptibles d’être prises à l’égard du titulaire d’un accès à des services de communication au public en ligne du fait de la reproduction, représentation, mise à disposition ou communication au public d’œuvres ou d’objets protégés par un droit d’auteur ou un droit voisin, sans l’autorisation des titulaires de ces droits.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">Les sanctions sont celles applicables entre un abonné et un fournisseur d’accès à Internet.</span></span></p>
<p> </p>
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		<title>La parodie, exception au droit d&#8217;auteur</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/la-parodie-exception-au-droit-dauteur/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 09:05:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droits d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[Piratage]]></category>
		<category><![CDATA[Responsabilités - Précédents judiciaires]]></category>
		<category><![CDATA[contrefaçon]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[droit auteur]]></category>
		<category><![CDATA[HADOPI]]></category>

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		<description><![CDATA[Toute exploitation d’œuvres sans l’autorisation de son auteur constitue un acte de contrefaçon, engageant la responsabilité civile et/ou pénale de l’auteur  de l’exploitation et/ou éventuellement de ses partenaires.
Toutefois, l’article L 122-5 du Code de la Propriété Intellectuelle aménage certaines exceptions à ce droit exclusif de l’auteur. Il en est ainsi notamment de la parodie, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'Arial Narrow';">Toute exploitation d’œuvres sans l’autorisation de son auteur constitue un acte de contrefaçon, engageant la responsabilité civile et/ou pénale de l’auteur  de l’exploitation et/ou éventuellement de ses partenaires.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">Toutefois, l’article L 122-5 du Code de la Propriété Intellectuelle aménage certaines exceptions à ce droit exclusif de l’auteur. Il en est ainsi notamment de la parodie, la pastiche ou la caricature, le but poursuivi doit, en principe, être de faire sourire ou rire, sans pour autant chercher à nuire à l’auteur.<span id="more-443"></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Arial Narrow';">Pour bénéficier de cette exception, il est nécessaire d’éviter tout risque de confusion entre l’œuvre initiale et la réalisation publicitaire. C’est, en effet, la poursuite d’une intention humoristique qui permet à la parodie d’échapper au monopole de l’auteur. Cette intention implique un travail de démarquage, de travestissement ou de subversion de l’œuvre parodiée.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">A titre d’exemple, la jurisprudence a rejeté l’exception de parodie pour la reproduction dans un journal de photographies extraites de films de Marcel PAGNOL, modifiées pour faire apparaître aux lieu et place des comédiens d’origine une comédienne reprenant l’attitude des actrices et présentant des vêtements et accessoires de mode. Les juges ont considéré que ce montage ne constituait pas une parodie autorisée dès lors qu’il n’avait pas pour effet de provoquer le rire et n’imitait pas le style de Marcel PAGNOL dans un but de raillerie ou d’hommage à travers un sujet qu’il n’a pas traité, mais il avait pour but la promotion publicitaire d’articles de prêt-à-porter (TGI PARIS, 1</span></span><sup><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">ère</span></span></sup><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"> Ch., Section 1, 30 avril 1997, PAGNOL C/ Société VOG).</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">De même, la jurisprudence a condamné la reproduction sur un site Internet d’éléments graphiques et photographiques issues du magazine « FEMMES » et du site Internet correspondant, accompagnée de légendes à caractère dénigrant et intentatoire à l’image des éditeurs de ce magazine. Le Tribunal a relevé que la parodie supposait l’intention d’amuser sans nuire, avant de rejeter cette intention en l’espèce, où le site avait été créé non pas pour faire rire de la revue « FEMMES », mais pour promouvoir le système LINUX auprès d’internautes féminines. Le fait d’avoir reproduit intégralement et sans modification l’architecture et les codes informatiques du site initial, les photos, textes et présentations du journal « FEMMES », allant même jusqu’à indiquer les noms des journalistes sans aucun travestissement ni modification, ainsi que la page de garde, sans même mentionner le nom du magazine « FEMMES », ne pouvait bénéficier de l’exception de parodie (TGI PARIS, 3</span></span><sup><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">ème</span></span></sup><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"> Ch., Section 3, 13 février 2001, PRISMA PRESSE C/ VIDAL).</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">La reproduction sur un site internet, référencé comme hebdomadaire-mensuel d’humour, de photographies illustrant des évènements dramatiques de l’actualité en y associant des légendes grossières, ne permettait pas de bénéficier de l’exception de parodie (exemple : cliché de trois moudjahidine en embuscade associé à la légende « Putain, c’est lequel qu’a lâché ? ») (TGI PARIS, 3</span></span><sup><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">ème</span></span></sup><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"> Ch., Section 1, 13 février 2002, AFP C/ CALLOT).</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">En revanche, rien ne s’oppose à une exploitation commerciale de l’œuvre parodiante. Ainsi, la jurisprudence a admis la reproduction sur des tee-shirts d’un personnage reproduisant les traits essentiels de « Monsieur PROPRE », assortis d’une coloration rose fuschia et des indications « Mister QUEEN » et « AXEL is a real bitch», en considérant que ces adjonctions constituaient une modification essentielle destinée à démarquer le personnage caricatural de l’original, tout risque de confusion étant exclu et aucune preuve d’une intention de nuire n’étant rapportée. Le magistrat ajoute que l’usage de la parodie ou de la caricature n’est pas uniquement pour railler ou pour faire sourire, mais aussi dans l’intention essentiellement commerciale de profiter, pour vendre des tee-shirts et capter une clientèle, de la notoriété du personnage de « Monsieur PROPRE » (CA PARIS, 4</span></span><sup><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">ème</span></span></sup><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;"> Ch., Section A, 9 septembre 1998, Société SERI BRODE C/ PROCTER &amp; GAMBLE France).</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Arial Narrow', sans-serif;"><span style="font-size: small;">En conclusion, pour bénéficier de cette exception, il est nécessaire de veiller à ce qu’en aucun cas il n’y ait confusion avec les œuvres originales, et qu’il existe une réelle intention humoristique ne comportant aucune intention de nuire aux œuvres originales.</span></span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
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		<title>Fin du magnétoscope numérique en ligne ?</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/fin-du-magnetoscope-numerique-en-ligne/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Sep 2008 07:50:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droits d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[Piratage]]></category>
		<category><![CDATA[contrefaçon]]></category>
		<category><![CDATA[droit d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[HADOPI]]></category>
		<category><![CDATA[PtoP]]></category>

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		<description><![CDATA[Le TGI de Paris a rendu le 06/08/08 une ordonnance condamnant un service gratuit de magnétoscope numérique proposé par le site internet wizzgo.com.En effet, le tribunal a considéré que ce site ne pouvait bénéficier de l&#8217;exception de copie privée.
&#171;&#160;que le service querellé, économique, qui n&#8217;est pas de l&#8217;ordre du don, qui permet la réalisation par son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le TGI de Paris a rendu le 06/08/08 une ordonnance condamnant un service gratuit de magnétoscope numérique proposé par le site internet wizzgo.com.<span id="more-375"></span>En effet, le tribunal a considéré que ce site ne pouvait bénéficier de l&#8217;exception de copie privée.</p>
<p>&laquo;&nbsp;que le service querellé, économique, qui n&#8217;est pas de l&#8217;ordre du don, qui permet la réalisation par son utilisateur d&#8217;une copie est illicite quelque soit le montage technologique ; qu&#8217;il est interdit de créer et s&#8217;approprier une richesse économique à partir d&#8217;un service de copie d&#8217;oeuvres ou de programmes audiovisuels qui se soustrait à la rémunération des titulaires des droits de propriété intellectuelle ; quel le service offert par la société Wizzgo est manifestement illicite&nbsp;&raquo;(&#8230;)</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Colloque IRPI le 27/10/08</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/colloque-irpi-le-271007/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 12:55:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[HADOPI]]></category>
		<category><![CDATA[Piratage]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilités]]></category>
		<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;Institut de recherche en propriété intellectuelle (IRPI) organise, le 27 octobre prochain, un colloque sur le thème suivant : &#171;&#160;CONTREFAÇON SUR INTERNET &#8211; Les enjeux du droit d&#8217;auteur sur le Web 2.0&#8243;. 
Ce colloque se tiendra à l&#8217;Hôtel Potocki, siège de la Chambre de commerce et d&#8217;industrie de Paris, au 27 avenue de Friedland, 75008 Paris. 
Le prix [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: sans-serif; font-size: x-small;">L&#8217;Institut de recherche en propriété intellectuelle (IRPI) organise, le 27 octobre prochain, un colloque sur le thème suivant : <strong>&laquo;&nbsp;CONTREFAÇON SUR INTERNET &#8211; Les enjeux du droit d&#8217;auteur sur le Web 2.0&#8243;</strong>.</span> <br />
<span style="font-family: sans-serif; font-size: x-small;">Ce colloque se tiendra à l&#8217;Hôtel Potocki, siège de la Chambre de commerce et d&#8217;industrie de Paris, au 27 avenue de Friedland, 75008 Paris.</span> <br />
<span style="font-family: sans-serif; font-size: x-small;">Le prix est de 580 euros (non soumis à TVA) / prix &laquo;&nbsp;universitaires/étudiants&nbsp;&raquo; : 100 euros.</span></p>
<p><span style="font-family: sans-serif; font-size: x-small;"><span style="font-family: 'Lucida Grande';"><span style="font-family: sans-serif; font-size: x-small;"> </span>
<a  href="http://www.irpi.ccip.fr/upload/271008_index.html" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.irpi.ccip.fr');" target="_blank" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.irpi.ccip.fr/upload/271008_index.html');" ><span style="font-family: sans-serif; color: blue; font-size: x-small;"><span style="text-decoration: underline;">http://www.irpi.ccip.fr/upload/271008_index.html</span></span></a> </span></span></p>
<p> </p>
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		<title>Projet de Loi &#171;&#160;création et internet&#160;&#187; et l&#8217;HADOPI</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jun 2008 19:20:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droits d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[Piratage]]></category>
		<category><![CDATA[Responsabilités - Précédents judiciaires]]></category>
		<category><![CDATA[contrefaçon]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[droit auteur]]></category>
		<category><![CDATA[HADOPI]]></category>

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Ce projet de loi dont je vous ai parlé en début de semaine et visant à lutter contre le téléchargement illégal a été présenté en conseils des ministres le 18 juin. Le texte sur la  « création et internet » prévoit de nouvelles mesures en faveur des auteurs sur internet, notamment la création d&#8217;une Haute [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> <br />
Ce projet de loi dont je vous ai parlé en début de semaine et visant à lutter contre le téléchargement illégal a été présenté en conseils des ministres le 18 juin. Le texte sur la  « création et internet » prévoit de nouvelles mesures en faveur des auteurs sur internet, notamment la création d&#8217;une Haute autorité, l&#8217;Hadopi.    <span id="more-353"></span><br />
A voir<br />
www.culture.gouv.fr</p>
]]></content:encoded>
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		<title>ASIC</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/asic/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 09:50:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[cspla]]></category>
		<category><![CDATA[HADOPI]]></category>
		<category><![CDATA[Piratage]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilités]]></category>

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		<description><![CDATA[Notons dans ce contexte de larges débats autour de la notion de l&#8217;hébergeur la création de l&#8217;ASIC, l&#8217;association des Services Internet et Communautaires qui visent à réunir les acteurs du web 2.0.
Tous nos encouragements à cette association pour qu&#8217;elle parvienne faire entendre sa voix.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Notons dans ce contexte de larges débats autour de la notion de l&#8217;hébergeur la création de l&#8217;ASIC, l&#8217;association des Services Internet et Communautaires qui visent à réunir les acteurs du web 2.0.</p>
<p>Tous nos encouragements à cette association pour qu&#8217;elle parvienne faire entendre sa voix.</p>
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