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	<title>Jurisexpert &#187; Internet</title>
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	<description>Site du cabinet et blog juridique</description>
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		<title>Rappel de la Règlementation des Ventes à Distance *</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Mar 2011 14:57:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[protection du consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[règlementation VAD]]></category>
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		<description><![CDATA[*ci-après « VAD »
Références 	Articles L.121-16 et s. du Code de la Consommation
LCEN contient des dispositions spécifiques au commerce électronique 
(Mémento Francis Lefebvre « Concurrence Consommation » sur la VAD)
Opérations visées par la VAD
imprimé, lettre standardisée, publication dans la presse avec bon de commande, catalogue, téléphone, radio, visiophone, internet, courrier électronique, télécopieur, télévision.
Informations préalables à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>*ci-après « VAD »</p>
<p>Références 	Articles L.121-16 et s. du Code de la Consommation<br />
LCEN contient des dispositions spécifiques au commerce électronique </p>
<p>(Mémento Francis Lefebvre « Concurrence Consommation » sur la VAD)</p>
<p>Opérations visées par la VAD<br />
imprimé, lettre standardisée, publication dans la presse avec bon de commande, catalogue, téléphone, radio, visiophone, internet, courrier électronique, télécopieur, télévision.</p>
<p>Informations préalables à fournir au consommateur<br />
	les caractéristiques essentielles du bien ou du service ;<br />
	le prix TTC du bien ou du service (sachant qu&#8217;aucune publicité de prix ne peut être faite sur des articles qui ne sont pas disponibles à la vente ou des services qui ne peuvent être fournis pendant la période à laquelle se rapporte cette publicité) ;<br />
	Le nom du vendeur du produit, ses coordonnées téléphoniques, son adresse, ou s&#8217;agit d&#8217;une personne morale, son siège social ;<br />
	Le cas échéant, les frais de livraison (il faut respecter les modalités d&#8217;indication des frais de livraison : les inclure dans le prix de vente ou préciser le montant en sus, et s&#8217;il n&#8217;effectue pas la livraison, le vendeur doit le préciser) ;<br />
	Les modalités de paiement ;<br />
	Les modalités de livraison : le vendeur doit indiquer, avant la conclusion du contrat, la date limite à laquelle il s&#8217;engage à livrer le bien ou à exécuter le service. La mention d&#8217;un délai indicatif n&#8217;est plus permise ;<br />
	L&#8217;existence d&#8217;un droit de rétractation ;<br />
	La durée de validité de l&#8217;offre ;<br />
	Le cas échéant, la durée minimale du contrat proposé, lorsqu&#8217;il porte sur la fourniture continue ou périodique d&#8217;un bien ou d&#8217;un service.<br />
<br />
Ces informations doivent être communiquées au consommateur de manière claire et compréhensible, par tout moyen adapté à la technique de la VAD utilisée.</p>
<p>Confirmation des informations<br />
→ ne concerne pas les services fournis en une seule fois au moyen d&#8217;une technique de VAD, c&#8217;est-à-dire ceux qui ne sont pas rendus dans le cadre de contrats à exécution successive.</p>
<p>Droit de rétractation</p>
<p>Le principe : le consommateur dispose d&#8217;un délai de 7 jours francs pour exercer son droit de rétractation sans avoir à justifier de motifs (L.121-20, al. 1 C.Conso).<br />
Le délai court à compter de la réception du bien ou de l&#8217;acceptation de l&#8217;offre pour les prestations de services.<br />
Lorsque le délai expire un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé, il est prorogé jusqu&#8217;au premier jour ouvrable suivant.</p>
<p>Frais relatifs à l&#8217;exécution du droit de rétractation : le consommateur peut exercer son droit de rétractation sans avoir à payer de pénalités ; seuls les frais de retour peuvent lui être imputés, à l&#8217;exclusion de toute autre somme.</p>
<p>Effets : Lorsque le droit de rétractation est exercé, le vendeur doit rembourser le consommateur de la totalité des sommes versées, dans les meilleurs délais et au plus tard dans les 30 jours suivant la date à laquelle ce droit a été exercé. Au delà, la somme due est, de plein droit, productive d&#8217;intérêt au taux légal en vigueur.<br />
Les frais de livraison doivent également être remboursés au consommateur, les seuls frais pouvant être imputés à ce dernier étant ceux liés au renvoi des marchandises.<br />
Ce remboursement s&#8217;effectue par tout moyen de paiement (chèque ou virement). Toutefois, sur proposition du professionnel, et après accord du consommateur, le consommateur peut opter pour une autre modalité de remboursement (avoir ou bon d&#8217;achat par exemple).<br />
La réglementation prévoit le seul remboursement des sommes versées mais rien n&#8217;interdit au vendeur de proposer l&#8217;échange du produit dès lors que le consommateur conserve la possibilité d&#8217;exiger son remboursement.</p>
<p>Exécution du contrat</p>
<p>Délai d&#8217;exécution / Livraison : La livraison du bien ou l&#8217;exécution de la prestation de service doit s&#8217;effectuer avant la date limite indiquée par le fournisseur préalablement à la conclusion du contrat. A défaut d&#8217;indication d&#8217;une telle date limite, le fournisseur est réputé devoir délivrer le bien ou exécuter la prestation de service dès la conclusion du contrat.<br />
En cas de non respect de cette date limite, le consommateur peut obtenir la résolution de la vente (LRAR). Il est alors remboursé dans des conditions identiques à celles prévues en cas d&#8217;exercice du droit de rétractation.</p>
<p>Indisponibilité du bien ou du service commandé<br />
En cas de défaut d&#8217;exécution du contrat par un fournisseur résultant de l&#8217;indisponibilité du bien ou du service commandé, le consommateur doit être informé de cette indisponibilité et doit, le cas échéant, pouvoir être remboursé sans délai et au plus tard dans les 30 jours suivant le paiement des sommes versées ; au delà de ce terme, ces sommes sont productives d&#8217;intérêts au taux légal</p>
<p>Toutefois, si la possibilité en a été prévue préalablement à la conclusion du contrat ou dans le contrat, le professionnel peut fournir un bien ou un service d&#8217;une qualité et d&#8217;un prix équivalents ; le consommateur doit être informé de cette possibilité de manière claire et compréhensible. Les frais de retour du produit équivalent consécutifs à l&#8217;exercice du droit de rétractation sont, dans ce cas, à la charge du fournisseur et le consommateur doit en être informé.</p>
<p>Responsabilité du professionnel<br />
Le professionnel est responsable de plein droit à l&#8217;égard du consommateur de la bonne exécution des obligations résultant du contrat conclu à distance.<br />
Il est responsable que les obligations soient exécutées par lui-même ou par d&#8217;autres prestataires (transporteurs par ex), même s&#8217;il aura toujours la possibilité d&#8217;exercer une voie de recours contre ceux-ci.</p>
<p>Toutefois, il pourra être exonéré de tout ou partie de sa responsabilité s&#8217;il prouve que l&#8217;inexécution ou la mauvaise exécution du contrat est imputable, soit au consommateur, soit au fait imprévisible et insurmontable d&#8217;un tiers au contrat, soit à un cas de force majeure.</p>
<p>Répression des infractions<br />
	Compétence des agents de la DGCCRF<br />
	Action possible des associations de consommateurs</p>
<p>Sanctions pénales : Toute infraction aux dispositions relatives à l&#8217;obligation d&#8217;information préalable, à la confirmation écrite de l&#8217;offre, à l&#8217;obligation pour le professionnel de rembourser le consommateur au plus tard dans les 30 jours lorsque le droit de rétractation est exercé est passible d&#8217;une amende contraventionnelle de 1500 € (15 000 € en cas de récidive).</p>
<p>Les personnes morales peuvent être déclarées responsables de l&#8217;infraction. Elles sont passibles d&#8217;une amende de 7500 € (15 000 en cas de récidive).</p>
<p>Sanctions civiles : Les dispositions des articles L.121-6 et s. du C.Conso sont d&#8217;ordre public. Les contrats conclus en violation de la réglementation sont nuls de plein droit.</p>
<p>Réglementation des ventes conclues par voie électronique</p>
<p>La LCEN réglemente les ventes conclues par voie électronique.<br />
Ces dispositions se cumulent à la réglementation générale de la VAD à un consommateur.</p>
<p>Le commerce électronique est défini comme l&#8217;activité économique par laquelle une personne propose ou assure à distance et par voie électronique la fourniture de biens ou de services.</p>
<p>Loi applicable : l&#8217;activité de commerce électronique est, sauf convention contraire des parties, soumise à la loi de l’État membre sur le territoire duquel la personne qui l&#8217;exerce est établie.</p>
<p>Obligations d&#8217;informations du commerçant en ligne</p>
<p>Identification du prestataire : toute personne qui exerce une activité de commerce électronique est tenue d&#8217;assurer aux destinataires un accès facile, directe et permanent, utilisant un standard ouvert, aux informations suivantes :<br />
	nom et prénom d&#8217;une personne physique ou raison sociale pour une personne morale ;<br />
	adresse où cette personne est établie, son adresse de courrier électronique et ses coordonnées téléphoniques ;<br />
	Si elle est inscrite, son n° de RCS ou RM, son capital social et l&#8217;adresse de son siège social ;<br />
	Si elle exerce une activité soumise à la TVA, son numéro individuel d&#8217;identification ;<br />
	Si son activité est soumise à un régime d&#8217;autorisation, le nom et l&#8217;adresse de l&#8217;autorité ayant délivré celle-ci ;<br />
	si elle est membre d&#8217;une profession réglementée, la référence aux règles professionnelles applicables, son titre professionnel, l’État membre dans lequel il a été octroyé et le nom de l&#8217;Ordre professionnel auprès duquel elle est inscrite.</p>
<p>Informations sur les prix<br />
Toute personne qui exerce une activité de commerce électronique doit, même en l&#8217;absence d&#8217;offre de contrat, dès lors qu&#8217;elle mentionne un prix, indiquer celui-ci de manière claire et non ambiguë, et notamment si les taxes et les frais de livraison sont inclus.</p>
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		<title>Quels droits pour les bases de données ?</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/quels-droits-pour-les-bases-de-donnees/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Apr 2010 08:56:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence déloyale]]></category>
		<category><![CDATA[contrefaçon]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Propriété intellectuelle]]></category>

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		<description><![CDATA[Le droit des bases de données est de plus en plus mis en avant dans le contexte actuel de communication sur différents supports, internet smartphones etc. dans la mesure où la personne à l&#8217;origine d&#8217;informations dispose d&#8217;un véritable monopole pour les exploitations futures.
1.Le droit du producteur sur sa base de données ou droit sui generis.
Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le droit des bases de données est de plus en plus mis en avant dans le contexte actuel de communication sur différents supports, internet smartphones etc. dans la mesure où la personne à l&#8217;origine d&#8217;informations dispose d&#8217;un véritable monopole pour les exploitations futures.</p>
<p>1.Le droit du producteur sur sa base de données ou droit sui generis.</p>
<p>Le recensement d&#8217;un ensemble de données constitue une base de données à son producteur. Ce statut de producteur confère un droit afin de protéger cette base de données, droit institué par la directive  96/9/CE du 11 mars 1996 transposé en France par la loi n°98-536 du 1er juillet 1998.<br />
Ce droit consiste à protéger la personne qui prend l&#8217;initiative et le risque des investissements en vue de constituer une base de données. Dès lors qu&#8217;il y a prise d&#8217;initiative et de risque économique, le producteur bénéficie d&#8217;une protection sur la base de données dès lors que la constitution, la présentation ou la vérification de celle-ci atteste d&#8217;un investissement financier, matériel et humain substantiel (art. L341-1 al.1er du Code de propriété intellectuelle).<br />
L’investissement doit être réel et non un simple engagement de frais de fonctionnement.<br />
Il s&#8217;agit d&#8217;un monopole d&#8217;exploitation permettant au producteur d&#8217;interdire toute extraction totale ou partielle et toute utilisation abusive de sa base, à savoir :<br />
des données prises dans leur ensemble<br />
de la structure et outils de la base (thesaurus et système d’indexation)<br />
L’extraction, selon l’article L342-1-1° CPI est un transfert temporaire ou permanent<br />
L’utilisation, selon l’article L342-1-1° CPI est la mise à disposition substantielle. Depuis la décision DirectMedia Publishing / Université de Fribourg de la CJCE du 9 octobre 2008 (Aff. C 304/07), la consultation de la base et la réutilisation d’une partie des informations en constituant sa propre base constitue une extraction. </p>
<p>Une jurisprudence européenne  (arrêt PANINI du Conseil de la concurrence en date du 9 novembre 2004) affirme que lorsque le producteur de la base a fourni un investissement pour la constitution de ces données pour son activité, cet investissement ne sera pas pris en considération comme investissement substantiel dans la création de la base de données.<br />
Seul sera pris en considération l’investissement relatif à la structure de la base, soit le contrat de l’organisateur avec la société de développement.<br />
Toutefois, si la qualité substantielle de l’investissement devait être discutée, ce sera en justice et selon l’appréciation souveraine des juges du fond.<br />
Si le droit du public à l’information ainsi que le droit à la concurrence plaident en faveur du tiers, la protection offerte par les droits de propriété intellectuelle rend nécessaire la prise de précautions en amont.</p>
<p>2.Les droits d’auteur relatifs à la base de données<br />
Le producteur est à l’origine de la création de la base et pourra réclamer le respect de ses droits d’auteur sur cette dernière, au titre de l’article L 112-3 du Code de propriété intellectuelle. Pour être protégeable au titre du droit d&#8217;auteur, la base de données devra répondre à l&#8217;exigence d&#8217;originalité. Ce critère permettra de la distinguer de la simple compilation, non protégeable au titre du droit d&#8217;auteur.</p>
<p>Seront protégés par le droit d’auteur la base de données dans son ensemble ainsi que divers éléments susceptibles d’être originaux, à savoir :<br />
Logiciel<br />
Interface graphique<br />
Données considérées individuellement<br />
Ce droit fait l’objet d’exceptions dont il convient d’examiner l’applicabilité à votre entreprise.<br />
L’article L122-5 3° du Code de la propriété intellectuelle dispose que l’auteur ne peut interdire :<br />
« a) Les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d&#8217;information de l&#8217;œuvre à laquelle elles sont incorporées ;<br />
b) Les revues de presse ; »</p>
<p>Par conséquent en vertu du droit à l’information le tiers peut utiliser les données relatives à la programmation mais dans le strict cadre de l’information :<br />
Développements critiques<br />
Développements disponibles dans l’application pendant le temps de l’actualité<br />
Dans cette optique, l’article L122-5 9° vous permettra de diffuser toute photographie, citation du texte de la pièce ou autre élément de l’œuvre présentée, dans un but exclusif d&#8217;information immédiate et en relation directe avec cette dernière, sous réserve d&#8217;indiquer :<br />
le nom de l&#8217;auteur. <br />
le respect de la proportionnalité de la citation soit (court extrait)<br />
l’absence d’atteinte à l&#8217;exploitation normale de l&#8217;œuvre ni de préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l&#8217;auteur. (mesure des propos)</p>
<p>Les précautions à prendre : une différence visuelle, fonctionnelle et de contenus.<br />
Afin d’éviter que l&#8217;utilisation des informations par un tiers soit contestée, des licences d’utilisation de la base de données sont possibles.<br />
Il serait également envisageable, à défaut d’un tel accord, de récolter l’ensemble des informations directement auprès des personnes à l&#8217;origine de celles-ci (exemple : les salles de cinéma pour un site d&#8217;actualités cinématographiques).</p>
<p> En cas de comparaison des bases de données,  les éléments suivants seront examinés :<br />
le traitement des données<br />
la recherche utilisateur<br />
la présentation graphique (charte graphique)<br />
le contenu même<br />
les fonctionnalités</p>
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		<title>Séminaire Fraude Informatique &#8211; Aix en Provence</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/seminaire-fraude-informatique-aix-en-provence/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 May 2009 10:40:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[conférence]]></category>
		<category><![CDATA[criminalité]]></category>
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		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[finance]]></category>

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		<description><![CDATA[PROGRAMME SEMINAIRE FRAUDE INFORMATIQUE
18, 19 et 20 mai 2009
 Faculté d&#8217;économie appliquée &#8211; Université Paul CEZANNE &#8211; AIX- MARSEILLE III
Master « Lutte contre la délinquance économique et financière et la criminalité organisée »
Europôle de l&#8217;Arbois &#8211; Bât. VILLEMIN &#8211; LCAE &#8211; Avenue Philibert &#8211; AIX EN PROVENCE
 
Lundi 18/05
 14 h 00
Présentation  de la fraude informatique 
M. M. QUEMENER -Magistrat
Col. J. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>PROGRAMME SEMINAIRE FRAUDE INFORMATIQUE</strong></p>
<p align="center"><strong>18, 19 et 20 mai 2009</strong></p>
<p align="center"><strong> </strong>Faculté d&#8217;économie appliquée &#8211; Université Paul CEZANNE &#8211; AIX- MARSEILLE III</p>
<p align="center"><strong>Master « Lutte contre la délinquance économique et financière et la criminalité organisée »</strong></p>
<p align="center">Europôle de l&#8217;Arbois &#8211; Bât. VILLEMIN &#8211; LCAE &#8211; Avenue Philibert &#8211; <strong>AIX EN PROVENCE</strong></p>
<p> </p>
<p><strong>Lundi 18/05</strong></p>
<p> 14 h 00</p>
<p align="center"><strong>Présentation  de la fraude informatique </strong></p>
<p align="center">M. M.<strong> QUEMENER -</strong>Magistrat</p>
<p align="center">Col. J.<strong> FERRY </strong>-Gendarmerie</p>
<p><strong> </strong><strong>Mardi 19/05</strong></p>
<p> 9 h 00 &#8211; 11 h 00</p>
<p align="center"><strong>La cyberfraude - </strong><strong> </strong><strong>approche pratique</strong></p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"> Ltn J. <strong>TRIQUELL, </strong>Adjt D<strong>. CASSEL, </strong>NTECH</p>
<p> 11 h 00 &#8211; 12 h 00</p>
<p align="center"><strong>Le risque comportemental</strong></p>
<p align="center">Pr<strong> </strong>JP<strong> PINTE &#8211; </strong>Adjt D.<strong>CASSEL</strong></p>
<p> 14 h 00 &#8211; 17 h 00</p>
<p align="center"><strong>Internet &#8211; Réseaux numériques - Evolution</strong></p>
<p align="center">Pr M. <strong>RIGUIDEL &#8211; </strong>Pr JP<strong> PINTE</strong></p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"> <strong>Les solutions de protection - </strong><strong>Le risque 0 existe-t-il ?</strong></p>
<p align="center"><strong> </strong>M. L.<strong> ASSELIN, </strong>EXER DATACOM &#8211; Adjt D.<strong> CASSEL</strong>, N TECH, gendarmerie<strong> </strong></p>
<p><strong>Mercredi 20/05</strong></p>
<p> 9 h 00 &#8211; 10 h 00</p>
<p align="center"><strong>Gestion de la crise numérique</strong></p>
<p align="center"><strong>L&#8217;action en justice</strong></p>
<p align="center"><strong> </strong>Me B<strong>. POIDEVIN &#8211; </strong>Adjt D.<strong>CASSEL</strong></p>
<p> 10 h 00 &#8211; 12 h 00</p>
<p align="center"><strong>Sécurité informatique : </strong><strong>du mythe à la réalité</strong></p>
<p style="text-align: center;"> M. Y. <strong>LE BEL,</strong> SNCF</p>
<p align="center">Me B.<strong> POIDEVIN</strong>, avocate  - Ltn <strong>TRIQUELL</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Comment diffuser librement un contenu protégé par le droit d&#8217;auteur ?</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/comment-diffuser-librement-un-contenu-protege-par-le-droit-dauteur/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/comment-diffuser-librement-un-contenu-protege-par-le-droit-dauteur/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2009 11:05:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Droit des logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Droits d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[diffusion de contenu]]></category>
		<category><![CDATA[droit d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[GFDL]]></category>
		<category><![CDATA[GNU]]></category>
		<category><![CDATA[gpl]]></category>
		<category><![CDATA[licence]]></category>
		<category><![CDATA[Propriété intellectuelle]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette diffusion sous un format libre par l&#8217;auteur ne va bien entendu concerner que des contenus écrits par lui-même. La loi n°2006-961 du 1er août 2006, relative aux droits d&#8217;auteurs et aux droits voisins dans la société de l&#8217;information, dite loi DADVSI, avait inséré un article dans le Code de la Propriété Intellectuelle rédigé comme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette diffusion sous un format libre par l&#8217;auteur ne va bien entendu concerner que des contenus écrits par lui-même. La loi n°2006-961 du 1<sup>er</sup> août 2006, relative aux droits d&#8217;auteurs et aux droits voisins dans la société de l&#8217;information, dite loi DADVSI, avait inséré un article dans le Code de la Propriété Intellectuelle rédigé comme suit :</p>
<p style="text-align: justify;"> « <em>L&#8217;auteur est libre de mettre ses œuvres gratuitement à disposition du public, sous réserve des droits des éventuels coauteurs et de ceux des tiers, ainsi que dans le respect des conventions qu&#8217;il a conclu</em> » (Art. L.122-7-1 du CPI).</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le modèle du logiciel libre, c&#8217;est-à-dire d&#8217;un logiciel diffusé sous une licence donnant à chaque utilisateur, outre les droits d&#8217;utilisation, des droits de modification, de diffusion, de copie, d&#8217;étude, etc. du logiciel libre, avec sa licence la plus connue, la Licence Publique Générale GNU-GPL, la FREE SOTWARE FOUNDATION a récemment publié une licence de documentation libre, appelée GNU FREE DOCUMENTATION LICENSE (GFDL), permettant d&#8217;adapter le modèle du logiciel libre aux écrits sous forme de manuels, d&#8217;ouvrages, ou de tout document écrit.  </p>
<p style="text-align: justify;">En adoptant cette licence, chacun des utilisateurs peut copier, redistribuer, avec ou sans modification, commercialement ou non, le document objet de la licence GFDL.  </p>
<p style="text-align: justify;">Initialement, cette licence a été conçue pour s&#8217;appliquer à la documentation accompagnant les logiciels sous licence GPL. Toutefois, répondant à une réelle attente de la part de nombreux internautes, il est vraisemblable que son champ d&#8217;application soit beaucoup plus large.  </p>
<p style="text-align: justify;">A la différence de la licence GPL, la GFDL prévoit des restrictions dans la liberté de modification de l&#8217;œuvre. Elle est incompatible avec la licence GNU GPL. C&#8217;est la raison pour laquelle vingt programmes informatiques sont distribués sous une double licence GPL et GFDL.  </p>
<p style="text-align: justify;">Du fait de cette incompatibilité, des documents publiés sous une licence GFDL ne peuvent être insérés dans un logiciel sous licence GPL, et inversement.  </p>
<p style="text-align: justify;">La licence GFDL prévoit, par exemple, que les mentions des sources devront être préservées, ainsi que les termes de la distribution, ou encore la liste des auteurs. Les versions modifiées devront inclure une note indiquant qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une version modifiée.  </p>
<p style="text-align: justify;">La dernière version publiée de licence GFDL date du 3 novembre 2008 (GFDL 1.3). Il est à noter que cette dernière version intègre différentes demandes émanant de la fondation Wikimedia, entre autres de Wikipedia, et de l&#8217;association sans but lucratif Creative Commons Corporation.  </p>
<p style="text-align: justify;">La nouvelle version prévoit également un lien automatique permettant d&#8217;être restauré dans ses droits après réparation d&#8217;une violation des termes de cette licence.</p>
<p style="text-align: justify;"> <strong><span style="text-decoration: underline;">L&#8217;orientation générale de cette licence</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;un des objectifs essentiels de cette licence est de permettre à l&#8217;auteur de conserver le crédit de son travail, sans pour autant le rendre responsable des modifications opérées par d&#8217;autres contributeurs. C&#8217;est en ce sens qu&#8217;il apparaît que le champ d&#8217;application de cette licence peut être relativement large, puisque l&#8217;on rejoint là les préoccupations de nombreux auteurs publiant sur Internet.  </p>
<p style="text-align: justify;">Cette licence devrait connaître un vif intérêt dans le monde de l&#8217;éducation et universitaire, généralement, pour toute publication scientifique. Elle ne se limite pas aux publications sur Internet, puisqu&#8217;elle s&#8217;adresse à tout support, y compris des supports qui pourraient faire l&#8217;objet d&#8217;une publication papier. La licence est alors mondiale, sans redevance, et sans limite quant à sa durée, sous réserve de la durée propre de l&#8217;existence du droit d&#8217;auteur.  </p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les modifications apportées à l&#8217;œuvre doivent elles mêmes suivre le régime initial de la licence GFDL.  </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Les droits de l&#8217;utilisateur </span></strong> </p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;utilisateur peut copier, distribuer le document sous la licence GFDL, sur tout support, à titre commercial ou non, à condition de rappeler les termes de la licence GFDL ainsi que les crédits des auteurs. Toutefois, aucune mesure technique de protection qui serait susceptible d&#8217;empêcher ou de contrôler la lecture ou les copies ne peut être utilisée.  </p>
<p style="text-align: justify;">Une copie à titre commerciale est possible.  </p>
<p style="text-align: justify;">Certaines dispositions spécifiques s&#8217;appliquent à la copie en nombre, supérieure à 100 copies. Les modifications doivent respecter une charte graphique particulière, afin de préserver les crédits des auteurs précédents.  </p>
<p style="text-align: justify;">Le non-respect de cette licence entraîne automatiquement la résiliation des droits obtenus au travers de celle-ci. Ils peuvent être restaurés à titre provisoire ou définitif, si la violation cesse. Cette restauration peut, par exemple, intervenir s&#8217;il y a régularisation sous trente jours en cas de première violation. La résiliation de cette licence n&#8217;entraîne pas résiliation de l&#8217;utilisateur ayant reçu copie du récipiendaire de la résiliation.   </p>
<p style="text-align: justify;"><em>Références : 
<a  href="http://www.gouv.org/licenses/licences.html" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.gouv.org');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.gouv.org/licenses/licences.html');" >www.gnu.org/licenses/licences.html</a> </em>.</p>
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		<title>Sexe pour un toit</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2008 12:25:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[protection du consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[annonce]]></category>
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		<category><![CDATA[proxenetisme]]></category>

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		<description><![CDATA[On constate sur Internet des sites proposant de la location de logements, moyennant des services à caractère sexuel. Des annonces se trouvent présentes sur des sites de petites annonces gratuites généralistes.  
Pourtant, les sites éditeurs de ces services d&#8217;annonces interdisent ce type de pratiques. Ils prévoient également que les adresses IP de l&#8217;annonceur sont enregistrées et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On constate sur Internet des sites proposant de la location de logements, moyennant des services à caractère sexuel. Des annonces se trouvent présentes sur des sites de petites annonces gratuites généralistes.  </p>
<p>Pourtant, les sites éditeurs de ces services d&#8217;annonces interdisent ce type de pratiques. Ils prévoient également que les adresses IP de l&#8217;annonceur sont enregistrées et peuvent être communiquées aux autorités.<span id="more-403"></span> Ils prévoient enfin la possibilité de signaler les annonces sans problème, en rappelant que seule la responsabilité de l&#8217;annonceur est engagée pour l&#8217;annonce qu&#8217;il passe.  </p>
<p>Toutefois, on constate que ces annonces perdurent, alors qu&#8217;une surveillance des petites annonces devrait permettre d&#8217;exclure d&#8217;office de tels annonceurs. On pourrait même envisager que les sites partagent ces informations afin d&#8217;exclure ce genre d&#8217;annonceurs.  </p>
<p>A défaut, on pourrait s&#8217;interroger sur le champ d&#8217;application de l&#8217;article 225-5 du Code Pénal, selon lequel : </p>
<p><em>« Le proxénétisme est le fait par quiconque de quelque manière que ce soit : </em></p>
<p><em>1) d&#8217;aider, d&#8217;assister ou de protéger la prostitution d&#8217;autrui ; </em></p>
<p><em>2) de tirer profit de la prostitution d&#8217;autrui, d&#8217;en partager les produits ou de recevoir des subsides d&#8217;une personne se livrant habituellement à la prostitution ; </em></p>
<p><em>3) d&#8217;embaucher, d&#8217;entraîner ou de détourner une personne en vue de la prostitution, ou d&#8217;exercer sur elle une pression pour qu&#8217;elle se prostitue ou continue à le faire.</em></p>
<p><em>Le proxénétisme est puni de 7 ans d&#8217;emprisonnement et de 150.000,00 € d&#8217;amende. » </em> </p>
<p>Est-ce que permettre à des tiers annonceurs de diffuser régulièrement ce type d&#8217;annonces n&#8217;entrerait-il pas dans le champ d&#8217;application de l&#8217;article 225-5 précité ?  </p>
<p>La Jurisprudence a considéré à plusieurs reprises que l&#8217;élément d&#8217;habitude, à l&#8217;égard du proxénète, n&#8217;est pas une condition du délit.  </p>
<p>Surtout, s&#8217;agissant d&#8217;un délit pénal, un élément intentionnel doit être constitué pour caractériser le délit. L&#8217;auteur, en l&#8217;espèce l&#8217;éditeur du site, doit savoir au moment où il publie qu&#8217;il contribue par la suite à faciliter la prostitution d&#8217;autrui, peu importe le mobile. </p>
<p>Par exemple, a été considéré que le fait de vouloir préserver son emploi n&#8217;entre pas en contradiction avec l&#8217;élément intentionnel du délit.  </p>
<p>Ainsi, des éléments liés à la modération ou non du site, à la validation ou non des annonces, sont des éléments qui peuvent être pris en considération par un juge.  </p>
<p>La Jurisprudence a également considéré que l&#8217;aide peut résulter d&#8217;un fait qui, pris isolément, s&#8217;analyse en une simple tolérance mais qui, répété journellement, heure par heure, devenu habituel et même permanent, devient un facteur puissant de la prostitution.  </p>
<p>Par exemple, le dirigeant d&#8217;un centre serveur Minitel a été reconnu coupable de proxénétisme. Le Tribunal a considéré qu&#8217;il avait largement favorisé, en toute connaissance de cause, un abondant réseau prostitutionnel dont il tirait de considérables profits.</p>
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		<title>Web 2.0 et droits d&#8217;auteur</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 14:43:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La sortie de l&#8217;ouvrage de Pierre ASSOULINE, constitué pour une grande partie de commentaires déposés sur son blog « La république des livres » soulève la question, dans le contexte de l&#8217;interactivité résultant du Web 2.0, des droits d&#8217;auteur détenus par les internautes sur les commentaires qu&#8217;ils postent.  
L&#8217;article L111-1 du Code de la Propriété Intellectuelle dispose que « l&#8217;auteur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La sortie de l&#8217;ouvrage de Pierre ASSOULINE, constitué pour une grande partie de commentaires déposés sur son blog « La république des livres » soulève la question, dans le contexte de l&#8217;interactivité résultant du Web 2.0, des droits d&#8217;auteur détenus par les internautes sur les commentaires qu&#8217;ils postent.  </p>
<p>L&#8217;article L111-1 du Code de la Propriété Intellectuelle dispose que «<i> l&#8217;auteur d&#8217;une œuvre de l&#8217;esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d&#8217;un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous</i> ».  <span id="more-402"></span></p>
<p>Les œuvres de l&#8217;esprit ainsi protégées doivent répondre à l&#8217;exigence d&#8217;originalité imposée par la Jurisprudence, celle-ci consistant dans l&#8217;expression, le reflet, l&#8217;empreinte de la personnalité de l&#8217;auteur. Cette notion extensive de l&#8217;œuvre de l&#8217;esprit permet, en pratique, la protection d&#8217;un grand nombre d&#8217;œuvres.  </p>
<p>Appliquée à la problématique du Web 2.0, ce raisonnement conduit à considérer que tout internaute bénéficie, sur le commentaire qu&#8217;il poste sur un blog, dès lors que ce commentaire porte l&#8217;empreinte de sa personnalité, de la protection reconnue par le droit d&#8217;auteur.  </p>
<p>Cette protection lui permet, d&#8217;une part, de s&#8217;opposer à toute reproduction ou représentation de ce commentaire sans son autorisation, et d&#8217;autre part d&#8217;exiger, notamment, que soit mentionnée sa paternité sur le commentaire considéré.  </p>
<p>Il est légitime de s&#8217;interroger sur l&#8217;existence du consentement éventuellement accordé par l&#8217;internaute à l&#8217;exploitation de son œuvre, dans la mesure où, postant un commentaire sur le site, il reconnaît nécessairement que celui-ci fera l&#8217;objet d&#8217;une reproduction et d&#8217;une représentation par l&#8217;éditeur du site Internet concerné.  </p>
<p>Néanmoins, compte tenu du formalisme attaché aux cessions des droits d&#8217;auteur, il est recommandé de prévoir, dans les conditions de participation au blog, les modalités d&#8217;exploitation par l&#8217;éditeur de celui-ci des commentaires postés par ses visiteurs.  </p>
<p>A ce titre, il peut être intéressant d&#8217;encourager les internautes à notifier, par l&#8217;utilisation par exemple d&#8217;une licence « creative commons » assortissant le commentaire proposé, ses intentions quant à l&#8217;exploitation de celui-ci. Il pourra ainsi indiquer notamment s&#8217;il s&#8217;oppose ou non à la reprise de son commentaire à titre commercial.  </p>
<p>Cette problématique illustre bien les nouvelles interrogations liées à l&#8217;évolution du statut de l&#8217;internaute, simple visiteur dans le Web 1.0, devenu acteur&#8230; et auteur dans le Web 2.0.</p>
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		<title>Délai de prescription pour les diffamations et injures sur Internet</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Nov 2008 09:22:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[vie privée]]></category>
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		<category><![CDATA[injures]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux propositions de loi prévoient d&#8217;allonger à un an le délai de prescription de l&#8217;action publique pour les diffamations et injures sur Internet, contre le délai de trois mois actuellement.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Deux propositions de loi prévoient d&#8217;allonger à un an le délai de prescription de l&#8217;action publique pour les diffamations et injures sur Internet, contre le délai de trois mois actuellement.</p>
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		<title>CONFERENCE DECLIC le 6 novembre 2008 à 18 h 00</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Oct 2008 11:58:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[contrat]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
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		<description><![CDATA[Conférence de Blandine POIDEVIN :
Les contrats avec les prestataires, pour la création ou la gestion d&#8217;un site Internet.
Lieu : Eura Technologie
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Conférence de Blandine POIDEVIN :</p>
<p>Les contrats avec les prestataires, pour la création ou la gestion d&#8217;un site Internet.</p>
<p>Lieu : Eura Technologie</p>
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		<title>La loi de Modernisation de l&#8217;Economie (LME) et la fibre optique</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 08:30:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La loi de Modernisation de l&#8217;Economie a été publiée le 5 août 2008. Elle est entrée en vigueur, pour la plupart de ses dispositions, depuis le 6 août 2008.  
Quelles sont les nouveautés introduites par cette nouvelle loi, intervenue dans le contexte du rapport ATTALI sur la libération de la croissance, présenté au Printemps 2008 et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La loi de Modernisation de l&#8217;Economie a été publiée le 5 août 2008. Elle est entrée en vigueur, pour la plupart de ses dispositions, depuis le 6 août 2008.  </p>
<p>Quelles sont les nouveautés introduites par cette nouvelle loi, intervenue dans le contexte du rapport ATTALI sur la libération de la croissance, présenté au Printemps 2008 et destiné à augmenter le nombre d&#8217;emplois, améliorer le pouvoir d&#8217;achat et, de manière générale, relancer la croissance ?  </p>
<p>Parmi les mesures introduites, figurent notamment des mesures destinées à favoriser le développer le développement de la fibre optique.  <span id="more-380"></span></p>
<p>Ainsi, Eric BESSON, secrétaire d&#8217;état chargé de la prospective, de l&#8217;évaluation des politiques publiques et du développement de l&#8217;économie numérique, a rappelé que l&#8217;objectif était « <em>de faire entrer la France dans l&#8217;ère du très haut débit pour faire face aux besoins de demain : plus de contenu pour nos concitoyens, avec la télévision haute définition, les jeux vidéo en ligne, la vidéoconférence, le web 2.0, plus de compétitivité pour nos entreprises, pour faire face à la mondialisation accélérée des échanges et associer tous les territoires à ces mutations économiques majeures </em>».  </p>
<p>Ainsi, pour les immeubles neufs, le pré-câblage en fibre optique sera obligatoire à partir de 2010, pour les immeubles de plus de 25 logements, et de 2011 pour les autres. Il s&#8217;agit ainsi de placer la fibre optique sur le même plan que d&#8217;autres services essentiels tels que le téléphone, l&#8217;eau et l&#8217;électricité.  </p>
<p>Pour ce qui est des immeubles existants, un dispositif d&#8217;incitation des opérateurs à prendre en charge le coût du câblage est imaginé, avec une obligation mise à leur charge de fournir aux collectivités toute information utile sur les réseaux installés, dans un objectif d&#8217;aménagement du territoire. Plus précisément, la loi envisage la création d&#8217;un réseau unique de fibre optique ouvert à tous les opérateurs et fournisseurs d&#8217;accès Internet dans les immeubles existants afin de limiter les travaux et coûts de déploiement.  </p>
<p>Par ailleurs, il est créé une sorte de droit d&#8217;accès au très haut débit, prévoyant l&#8217;impossibilité pour le propriétaire de l&#8217;immeuble de s&#8217;opposer au raccordement d&#8217;un occupant, à moins qu&#8217;il ne puisse faire valoir un motif sérieux et légitime.</p>
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		<title>Internet et la distribution sélective de produits de luxe</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/internet-et-la-distribution-selective-de-produits-de-luxe/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Sep 2008 13:40:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Responsabilités - Précédents judiciaires]]></category>
		<category><![CDATA[distribution sélective]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis les jugements de 1992 rendus par le Tribunal de Première Instance de la Communauté Européenne (et notamment les affaires dites « du Groupe d&#8217;Achat Edouard Leclerc »), un canal de distribution ne peut être exclu a priori de la vente de produits de luxe sans arguments objectifs valables. 
En parallèle, tout mode de distribution qui s&#8217;apparente à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis les jugements de 1992 rendus par le Tribunal de Première Instance de la Communauté Européenne (et notamment les affaires dites « du Groupe d&#8217;Achat Edouard Leclerc »), un canal de distribution ne peut être exclu a priori de la vente de produits de luxe sans arguments objectifs valables. </p>
<p>En parallèle, tout mode de distribution qui s&#8217;apparente à la vente de produits de luxe doit satisfaire aux critères exigés des distributeurs agréés, dans le cadre d&#8217;un réseau de distribution sélectif traditionnel. <span id="more-379"></span></p>
<p>Dans le cadre de ces lignes directrices, la Commission Européenne avait de même indiqué que «<em> l&#8217;interdiction catégorique de vendre sur Internet ou sur catalogue n&#8217;est admissible que si elle est objectivement justifiée. Quoi qu&#8217;il en soit, le fournisseur ne peut se réserver les ventes ou la publicité sur Internet. </em>» </p>
<p>En France, le Conseil de la Concurrence a eu l&#8217;occasion de préciser, dans une décision du 5 octobre 2006, que «<em> les restrictions posées doivent être proportionnelles à l&#8217;objectif visé et comparables avec celles qui s&#8217;appliquent dans le point de vente physique du distributeur agréé. </em>». </p>
<p>Néanmoins, le fournisseur ne peut imposer des obligations trop lourdes à ses distributeurs. Ont par exemple été jugées trop lourdes, dans le secteur des produits dermato-cosmétiques, les contraintes suivantes : </p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">L&#8217;exigence d&#8217;un site exclusivement réservé aux produits dermato-cosmétiquesqui multiplie les coûts de création de sites par distributeur, ou celle d&#8217;un point de paiement spécifique qui alourdit le système, sans bénéfice propre pour le consommateur ; </li>
<li style="text-align: justify;">Les normes exigées en matière de présentation des produits et des photographies, trop importantes ; </li>
<li style="text-align: justify;">Des réserves d&#8217;ordre quantitatif quant au nombre d&#8217;articles achetés lors d&#8217;une commande sur Internet ; </li>
<li style="text-align: justify;">L&#8217;insertion permanente d&#8217;un message sur le site invitant l&#8217;internaute à se rendre dans un point de vente physique où « <em>il trouvera un service de conseil qualifié, direct et personnalisé </em>» ;  </li>
<li style="text-align: justify;">L&#8217;interdiction de mettre en avant une différence significative de prix publics par rapport à un magasin physique ou d&#8217;élaborer des campagnes publicitaires ou promotionnelles différentes de celles organisées dans les magasins physiques ;  </li>
<li style="text-align: justify;">L&#8217;accord préalable sur tout projet de publicité sur le site Internet, tant sur la forme que sur le fond ;  </li>
<li style="text-align: justify;">Le conditionnement de la vente hors de la France à la capacité de traduire le site dans la langue du pays non francophones et d&#8217;assurer un service de conseil dans cette langue, etc.  </li>
</ul>
<p>Dans le même sens, la décision n° 06D28, pour laquelle « <em>les conditions restrictives imposées par BOSE à ses distributeurs pour l&#8217;exercice de la vente sur Internet excédaient ce qui pouvait être jugé nécessaire à la préservation de l&#8217;image de marque des produits et de l&#8217;intégrité de son réseau</em> ».</p>
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