<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Jurisexpert &#187; loi</title>
	<atom:link href="http://www.jurisexpert.net/tag/loi/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.jurisexpert.net</link>
	<description>Site du cabinet et blog juridique</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 13:49:52 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Nouvelle loi renforçant l&#8217;éthique et les droits des sportifs</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/nouvelle-loi-renforcant-lethique-et-les-droits-des-sportifs/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/nouvelle-loi-renforcant-lethique-et-les-droits-des-sportifs/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 14:46:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Viviane Gelles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit du sport]]></category>
		<category><![CDATA[éthique]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jurisexpert.net/?p=1078</guid>
		<description><![CDATA[Le législateur a, dans le cadre de l&#8217;oeuvre de moralisation du sport initiée depuis quelques années, adopté le 1er février 2012, la loi visant à renforcer l&#8217;éthique du sport et les droits des sportifs.
La loi prétend ainsi généraliser les pratiques initiées par certaines fédérations, à l&#8217;origine de chartes éthiques ou morales (Code moral des fédérations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le législateur a, dans le cadre de l&#8217;oeuvre de moralisation du sport initiée depuis quelques années, adopté le 1er février 2012, la loi visant à renforcer l&#8217;éthique du sport et les droits des sportifs.</p>
<p>La loi prétend ainsi généraliser les pratiques initiées par certaines fédérations, à l&#8217;origine de chartes éthiques ou morales (Code moral des fédérations d&#8217;arts martiaux ou de rugby). </p>
<p>Elle impose donc désormais aux fédérations l&#8217;adoption et le soin de veiller au respect de chartes éthiques rappelant les valeurs fondatrices du sport  telles que la solidarité, la loyauté, la fraternité ou encore le respect de soi et des autres.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jurisexpert.net/nouvelle-loi-renforcant-lethique-et-les-droits-des-sportifs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Jurisexpert, membre de l&#8217;AFCDP</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/jurisexpert-membre-de-lafcdp/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/jurisexpert-membre-de-lafcdp/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 11:27:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Fichiers / CNIL]]></category>
		<category><![CDATA[AFCDP]]></category>
		<category><![CDATA[CIL]]></category>
		<category><![CDATA[CNIL]]></category>
		<category><![CDATA[données personnelles]]></category>
		<category><![CDATA[LIL]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jurisexpert.net/?p=862</guid>
		<description><![CDATA[Le cabinet Jurisexpert a le plaisir de vous informer qu&#8217;il a rejoint l&#8217;AFCDP, l&#8217;association française des correspondants aux données personnelles.
Le cabinet est correspondant informatique et libertés de 6 PME à ce jour.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le cabinet Jurisexpert a le plaisir de vous informer qu&#8217;il a rejoint l&#8217;AFCDP, l&#8217;association française des correspondants aux données personnelles.<br />
Le cabinet est correspondant informatique et libertés de 6 PME à ce jour.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jurisexpert.net/jurisexpert-membre-de-lafcdp/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les lois nationales existent-elles encore ?</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/les-lois-nationales-existent-elles-encore/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/les-lois-nationales-existent-elles-encore/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 May 2011 13:36:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[competence]]></category>
		<category><![CDATA[effet territorial des lois]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[loi internationale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jurisexpert.net/?p=842</guid>
		<description><![CDATA[Je constate que de plus en plus de lois nationales dépassent leur propre champ d&#8217;application territoriale.
En effet, par principe, une loi est d&#8217;application nationale, voire régionale, mais elle ne produit a priori pas d&#8217;effet sur les territoires qu&#8217;elle ne couvre pas.
Or, il est étonnant de remarquer que certaines lois, et surtout les lois américaines, font [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je constate que de plus en plus de lois nationales dépassent leur propre champ d&#8217;application territoriale.</p>
<p>En effet, par principe, une loi est d&#8217;application nationale, voire régionale, mais elle ne produit a priori pas d&#8217;effet sur les territoires qu&#8217;elle ne couvre pas.</p>
<p>Or, il est étonnant de remarquer que certaines lois, et surtout les lois américaines, font fi de ce principe pour étendre leurs effets à des territoires ou à des personnes physiques ou morales autres.</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;exemple du « Patriot Act ». Il s&#8217;agit d&#8217;une loi adoptée le 25 octobre 2001 par le gouvernement Bush suite aux attentats du 11 septembre. Cette loi étend les pouvoirs du FBI dans la lutte contre le terrorisme. </p>
<p>Ainsi, le FBI a le pouvoir de récolter des informations sur des internautes en dehors de toute enquête officielle et d&#8217;engager une surveillance a priori du réseau internet. Ce réseau étant sans frontières, l&#8217;application de la loi ne se limite pas aux internautes de nationalité américaine et est susceptible de viser tout internaute, quelle que soit sa nationalité.</p>
<p>Autre illustration de cette extension de la territorialité des lois : la loi Sarbanes Oaxley. En effet, cette loi américaine est amenée à avoir un impact sur des sociétés autres que les sociétés américaines, étant donné qu&#8217;elle s&#8217;adresse aux sociétés côtées sur un marché américain, que la société soit américaine ou non. La champ d&#8217;application de cette loi est ainsi très large. En France, on évalue à une centaine le nombre de sociétés concernées et partant, soumises à la SOX.</p>
<p>Ces tendances se retrouvent dans les contrats présents sur internet : la plupart des sites communautaires d&#8217;origine américaine impose à leurs utilisateurs, quelque soit la nationalité de ces derniers, la loi américaine.</p>
<p>A titre d&#8217;illustration, la clause de compétence du site FACEBOOK est éloquente. Elle dispose : « Vous porterez toute plainte (« plainte ») afférente à cette Déclaration ou à Facebook exclusivement devant les tribunaux d’État et fédéraux sis dans le comté de Santa Clara, en Californie. Le droit de l’État de Californie est le droit appliqué à cette Déclaration, de même que toute action entre vous et nous, sans égard aux principes de conflit de lois. Vous acceptez de respecter la juridiction des tribunaux du comté de Santa Clara, en Californie, dans le cadre de telles actions ».</p>
<p>Idem pour le site GOOGLE qui prévoit : « Les présentes Conditions ainsi que les relations qui vous lient à Google dans le cadre de ces Conditions seront régies par les lois de l&#8217;État de Californie, sans tenir compte des dispositions de conflits de lois. Vous et Google vous engagez à vous soumettre à la juridiction exclusive des cours du comté de Santa Clara en Californie pour résoudre toute question légale en rapport avec les Conditions. Nonobstant ce qui précède, vous admettez que Google demeure en mesure de solliciter une procédure d&#8217;injonction (ou une mesure d&#8217;urgence équivalente) auprès de n&#8217;importe quelle juridiction ».</p>
<p>Tout ceci ne simplifie pas le travail du juriste&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jurisexpert.net/les-lois-nationales-existent-elles-encore/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La loi de Modernisation de l&#8217;Economie (LME) et la fibre optique</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/la-loi-de-modernisation-de-leconomie-lme-et-la-fibre-optique/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/la-loi-de-modernisation-de-leconomie-lme-et-la-fibre-optique/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 08:30:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux]]></category>
		<category><![CDATA[droit immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[protection du consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelles technologies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jurisexpert.net/?p=380</guid>
		<description><![CDATA[La loi de Modernisation de l&#8217;Economie a été publiée le 5 août 2008. Elle est entrée en vigueur, pour la plupart de ses dispositions, depuis le 6 août 2008.  
Quelles sont les nouveautés introduites par cette nouvelle loi, intervenue dans le contexte du rapport ATTALI sur la libération de la croissance, présenté au Printemps 2008 et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La loi de Modernisation de l&#8217;Economie a été publiée le 5 août 2008. Elle est entrée en vigueur, pour la plupart de ses dispositions, depuis le 6 août 2008.  </p>
<p>Quelles sont les nouveautés introduites par cette nouvelle loi, intervenue dans le contexte du rapport ATTALI sur la libération de la croissance, présenté au Printemps 2008 et destiné à augmenter le nombre d&#8217;emplois, améliorer le pouvoir d&#8217;achat et, de manière générale, relancer la croissance ?  </p>
<p>Parmi les mesures introduites, figurent notamment des mesures destinées à favoriser le développer le développement de la fibre optique.  <span id="more-380"></span></p>
<p>Ainsi, Eric BESSON, secrétaire d&#8217;état chargé de la prospective, de l&#8217;évaluation des politiques publiques et du développement de l&#8217;économie numérique, a rappelé que l&#8217;objectif était « <em>de faire entrer la France dans l&#8217;ère du très haut débit pour faire face aux besoins de demain : plus de contenu pour nos concitoyens, avec la télévision haute définition, les jeux vidéo en ligne, la vidéoconférence, le web 2.0, plus de compétitivité pour nos entreprises, pour faire face à la mondialisation accélérée des échanges et associer tous les territoires à ces mutations économiques majeures </em>».  </p>
<p>Ainsi, pour les immeubles neufs, le pré-câblage en fibre optique sera obligatoire à partir de 2010, pour les immeubles de plus de 25 logements, et de 2011 pour les autres. Il s&#8217;agit ainsi de placer la fibre optique sur le même plan que d&#8217;autres services essentiels tels que le téléphone, l&#8217;eau et l&#8217;électricité.  </p>
<p>Pour ce qui est des immeubles existants, un dispositif d&#8217;incitation des opérateurs à prendre en charge le coût du câblage est imaginé, avec une obligation mise à leur charge de fournir aux collectivités toute information utile sur les réseaux installés, dans un objectif d&#8217;aménagement du territoire. Plus précisément, la loi envisage la création d&#8217;un réseau unique de fibre optique ouvert à tous les opérateurs et fournisseurs d&#8217;accès Internet dans les immeubles existants afin de limiter les travaux et coûts de déploiement.  </p>
<p>Par ailleurs, il est créé une sorte de droit d&#8217;accès au très haut débit, prévoyant l&#8217;impossibilité pour le propriétaire de l&#8217;immeuble de s&#8217;opposer au raccordement d&#8217;un occupant, à moins qu&#8217;il ne puisse faire valoir un motif sérieux et légitime.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jurisexpert.net/la-loi-de-modernisation-de-leconomie-lme-et-la-fibre-optique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quelle loi applicable aux litiges sur internet ?</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/quelle-loi-applicable-aux-litiges-sur-internet/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/quelle-loi-applicable-aux-litiges-sur-internet/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 09:26:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[competence]]></category>
		<category><![CDATA[litige]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[tribunaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jurisexpert.net/quelle-loi-applicable-aux-litiges-sur-internet/</guid>
		<description><![CDATA[La question de la loi applicable est cruciale tant pour les consommateurs que pour les vendeurs en ligne. De la réponse à cette question, découle le droit applicable, national ou non, connu ou non.
Alors que la Jurisprudence semblait jusqu&#8217;ici se satisfaire, pour déterminer la loi applicable aux actes commis par le biais d&#8217;un site Internet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La question de la loi applicable est cruciale tant pour les consommateurs que pour les vendeurs en ligne. De la réponse à cette question, découle le droit applicable, national ou non, connu ou non.<span id="more-298"></span></p>
<p>Alors que la Jurisprudence semblait jusqu&#8217;ici se satisfaire, pour déterminer la loi applicable aux actes commis par le biais d&#8217;un site Internet donné, de la distinction entre site actif et site passif, imaginée dans les jurisprudences HUGO BOSS et RODERER, la décision rendue par la Cour d&#8217;Appel de PARIS le 9 novembre 2007 dans une affaire E BAY vient remettre en cause cette construction.</p>
<p>Ainsi, si tout site Internet est, par principe, consultable depuis chaque endroit de la planète, il était toutefois admis qu&#8217;un droit national avait vocation à s&#8217;appliquer en cas de litige relatif à celui-ci dès lors que le public correspondant était spécialement ciblé par ledit site. Les juges prenaient à cette fin en considération un certain nombre de critères, parmi lesquels notamment la langue du site, les facultés de commande et de livraison depuis ou vers le territoire concerné, la monnaie des transactions susceptibles d&#8217;être effectuées, l&#8217;extension géographique du nom de domaine, le référencement du site, les assistants de vente, etc. Le site était alors considéré comme &laquo;&nbsp;actif&nbsp;&raquo;.</p>
<p>La décision E BAY rendue le 9 novembre 2007 concernait un litige opposant l&#8217;auteur de deux œuvres picturales à la société E BAY qui proposait, sur son site de vente aux enchères, des œuvres arguées de contrefaçon au regard du droit français.</p>
<p>La société E BAY soutenait que les critères permettant l&#8217;application de l&#8217;article 46 du Nouveau Code de Procédure Civile n&#8217;était en l&#8217;espèce pas réunis. Ledit article prévoit la compétence des Tribunaux du lieu du fait dommageable, le lieu où le dommage a été subi. E BAY relevait que le fait que le site incriminé soit accessible depuis des ordinateurs situés en France ne suffisait pas à établir un tel fait dommageable en France, dans la mesure où cela reviendrait à considérer que les juridictions françaises ont vocation à connaître de l&#8217;ensemble des actes de contrefaçon commis sur Internet dans le monde entier.</p>
<p>Au contraire, l&#8217;auteur soutenait que les internautes français avaient bien la possibilité de participer aux ventes aux enchères sur le site &laquo;&nbsp;ebay.ca&nbsp;&raquo;, celui-ci ne contenant aucune restriction limitant l&#8217;accès aux seuls publics américain et canadien. En outre, les mentions relatives aux possibilités d&#8217;expédition dans le monde entier, aux moyens de paiement ou à la possibilité de payer les toiles en Livres Sterling, établissaient clairement la possibilité pour des internautes non américains d&#8217;acquérir lesdites œuvres.</p>
<p>Les magistrats ont estimé que les liens de rattachement relevés n&#8217;étaient pas de nature à caractériser, entre les faits délictuels, en l&#8217;occurrence la contrefaçon, et le dommage allégué sur le territoire français, &laquo;&nbsp;<em>les liens suffisants substantiels ou significatifs avec le territoire français</em>&nbsp;&raquo; exigés par l&#8217;article 46. Il était donc selon eux nécessaire d&#8217;établir que le fait dommageable concernait bien le public français, alors qu&#8217;en l&#8217;espèce le site Internet &laquo;&nbsp;ebay.ca&nbsp;&raquo; n&#8217;était manifestement pas destiné au public français en raison notamment de la langue anglaise utilisée, des unités de mesures anglo-saxonnes retenues, des moyens de paiement étrangers susceptibles d&#8217;être utilisés, ainsi que de l&#8217;extension géographique en &laquo;&nbsp;.ca&nbsp;&raquo; du nom de domaine, le rattachant à une clientèle nord-américaine ou canadienne.Cette position a fait l&#8217;objet d&#8217;une confirmation <em>a contrario</em> par le Tribunal de Grande Instance de PARIS, le 14 décembre 2007, dans une autre affaire E BAY, rejetant cette fois l&#8217;exception d&#8217;incompétence des Tribunaux français, au sujet de la diffusion de publicités sur l&#8217;interface accessible à l&#8217;adresse www.ebay.fr. Ils se sont alors reconnus compétents.</p>
<p>Ainsi, il semble que la volonté des marchands soit davantage prise en considération. &laquo;&nbsp;.com&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;.fr&nbsp;&raquo;, les décisions sont diamétralement opposées.</p>
<p>Blandine POIDEVIN</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jurisexpert.net/quelle-loi-applicable-aux-litiges-sur-internet/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vers une remise en question de la souveraineté normative des fédérations sportives ?</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/vers_un_remise_en_question_de_la_souvera/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/vers_un_remise_en_question_de_la_souvera/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 00:53:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit du sport]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[avocats]]></category>
		<category><![CDATA[collectives]]></category>
		<category><![CDATA[contrats]]></category>
		<category><![CDATA[conventions]]></category>
		<category><![CDATA[dispositions]]></category>
		<category><![CDATA[domaines]]></category>
		<category><![CDATA[lille]]></category>
		<category><![CDATA[litiges]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[obligation]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[protection]]></category>
		<category><![CDATA[relatives]]></category>
		<category><![CDATA[signature]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">409454162</guid>
		<description><![CDATA[La loi n°84-610 du 16 juillet 1984, relative à l&#8217;organisation et à la promotion des activités physiques et sportives constitue le socle du droit positif applicable aux activités sportives.
Les fédérations agréées peuvent recevoir délégation du Ministre chargé des sports pour la mise en œuvre d&#8217;un pouvoir normatif. Celui-ci leur confère le droit et la responsabilité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La loi n°84-610 du 16 juillet 1984, relative à l&#8217;organisation et à la promotion des activités physiques et sportives constitue le socle du droit positif applicable aux activités sportives.<br />
Les fédérations agréées peuvent recevoir délégation du Ministre chargé des sports pour la mise en œuvre d&#8217;un pouvoir normatif. Celui-ci leur confère le droit et la responsabilité d&#8217;édicter les règles techniques de la discipline dont elles ont la charge, d&#8217;élaborer les règlements relatifs à l&#8217;organisation des manifestations ainsi que les règles de sécurité et de déontologie applicables à la discipline concernée.<br />
Ce pouvoir peut, notamment, être subdélégué aux ligues professionnelles, dans le cadre de l&#8217;article L131-9 du Code du Sport.<br />
Ainsi, des &laquo;&nbsp;règlements&nbsp;&raquo;, ou &laquo;&nbsp;normes&nbsp;&raquo; propres à chaque sport ont été élaborées par les Fédérations sportives compétentes (voir le rapport d&#8217;information déposé le 10 mai 2005, n°22-95, sur les normes édictées par les fédérations et les ligues sportives). Le vocable &laquo;&nbsp;normes&nbsp;&raquo; a été choisi pour la bonne compréhension de cet article.<br />
Ces normes ont jusqu&#8217;à présent été appliquées sans faille.<br />
Toutefois, le Ministre chargé des sports peut déférer à la Juridiction administrative les actes pris en vertu des délégations, dès lors qu&#8217;il les estime contraires à la légalité (article L131-20 du Code du Sport).<br />
De même, les Juridictions civiles peuvent être saisies d&#8217;un litige relatif à l&#8217;application de ces normes.<br />
Un avis du Conseil d&#8217;Etat rendu le 20 novembre 2003 a précisé l&#8217;étendue et les limites du pouvoir réglementaire autonome des fédérations sportives, sur saisine du Ministre chargé des sports.<br />
Le Juge administratif rappelle tout d&#8217;abord que les règles édictées par les fédérations constituent un acte administratif pris pour l&#8217;exécution de la mission de service public que la loi confère aux fédérations délégataires. Cet acte est donc susceptible en tant que tel d&#8217;être déféré au Juge de l&#8217;excès de pouvoir par toute personne justifiant d&#8217;un intérêt à agir.<br />
Il subordonne en outre l&#8217;exercice de ce pouvoir réglementaire à plusieurs conditions, notamment :<br />
-	le caractère nécessaire des règles édictées à l&#8217;exécution de la mission de service public déléguée,<br />
-	la proportionnalité de ces mesures aux exigences de l&#8217;activité sportive réglementée,<br />
-	la publicité de ces règles,<br />
-	la consultation préalable du CNAPS (Conseil National des Activités Physiques et Sportives).<br />
Longtemps considérée comme acquise, la conformité de l&#8217;ensemble de ces règlements, décisions et chartes sportives fait l&#8217;objet, depuis quelques mois, d&#8217;une remise en cause par les Tribunaux.<br />
C&#8217;est dans ce contexte qu&#8217;interviennent deux décisions, rendues récemment dans le domaine de la formation et de la sécurité, l&#8217;une par la Cour d&#8217;Appel de LYON le 26 février 2007, dans le domaine de la formation et l&#8217;autre par le Tribunal Administratif de PARIS le 16 mars 2007 en matière de sécurité, qui remettent en cause les règles fédérales adoptées par la Fédération Française de Football au regard du droit Français.<br />
<strong>1.	Remise en cause de la Charte du Football Professionnel</strong></p>
<p><span id="more-154"></span><br />
La première décision concernait un jeune joueur formé par le Centre de Formation de l&#8217;Olympique Lyonnais, dans le cadre d&#8217;un contrat Espoirs, signé en 2000.<br />
Cette décision est relative à la Charte du Football Professionnel 2006/2007, convention réglant les rapports entre la Ligue Française de Football Professionnel et la Fédération Française de Football, d&#8217;une part, et les organismes employeurs et salariés du football, d&#8217;autre part.<br />
L&#8217;article 261 de la Charte du Football Professionnel prévoit qu&#8217;à l&#8217;expiration &laquo;&nbsp;<em>du contrat de joueur Espoirs le club est en droit d&#8217;exiger de l&#8217;autre partie la signature d&#8217;un contrat de joueur professionnel</em>&laquo;&nbsp;.<br />
En violation de ces dispositions, le joueur concerné avait refusé de signer le contrat professionnel proposé par l&#8217;Olympique Lyonnais pour s&#8217;engager aux côtés d&#8217;un club Outre-Manche.<br />
Le litige a été soumis au Conseil des Prud&#8217;hommes par l&#8217;Olympique Lyonnais, qui réclamait le versement de dommages et intérêts en réparation du préjudice subi, sur le fondement de l&#8217;article L122-3 du Code du Travail. Il a ensuite été soumis à la Cour d&#8217;Appel de LYON.<br />
Ce litige soulevait la question de la conformité de cette disposition de la Charte du Footballeur Professionnelle, et notamment de l&#8217;interdiction absolue qu&#8217;elle comprend de travailler avec tout autre club, même appartenant à la Ligue, à certaines normes occupant, dans la hiérarchie traditionnelle des normes, un rang supérieur.<br />
Il s&#8217;agissait, d&#8217;une part, de l&#8217;article L120-2 du Code du Travail prévoyant que &laquo;&nbsp;<em>nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché</em>&laquo;&nbsp;.<br />
Etait, d&#8217;autre part, en cause l&#8217;article 39 du Traité CE, rappelant le principe de la libre circulation des travailleurs à l&#8217;intérieur de la Communauté Européenne.<br />
La Cour d&#8217;Appel précise, à ce titre, qu&#8217;une telle restriction, apportée aux libertés individuelles de contracter et de travailler, est disproportionnée par rapport à la protection, aussi légitime soit-elle, des intérêts du club formateur qui, &laquo;&nbsp;<em>même s&#8217;il a dispensé au joueur sur le point de devenir professionnel une formation coûteuse, n&#8217;est pas fondé à exiger qu&#8217;il travaille obligatoirement pour lui</em>&laquo;&nbsp;.<br />
<strong>2.	Remise en cause du Règlement de la Fédération Française de Football</strong><br />
En parallèle, la décision rendue par le Tribunal Administratif de PARIS tire des conclusions similaires en matière de sécurité, sur la hiérarchie des normes dans le domaine sportif.<br />
Saisi par le PARIS SAINT GERMAIN qui, à la suite de la finale de la Coupe de France contre CHATEAUROUX de 2004, avait été condamné par la Commission de Discipline de la Fédération Française de Football à une amende de 20.000 euros et à un match à huis clos pour des dégradations commises par ses supporters, le Tribunal Administratif a remis en cause le règlement de la Fédération Française de Football qui prévoit, dans son article 129.1 que &laquo;&nbsp;<em>les clubs qui reçoivent sont chargés de la police du terrain et sont responsables des désordres qui pourraient résulter avant, pendant ou après le match, du fait de l&#8217;attitude du public, des joueurs et des dirigeants ou de l&#8217;insuffisance de l&#8217;organisation. Néanmoins, les clubs visiteurs ou jouant sur terrain neutre sont responsables lorsque les désordres sont le fait de leurs joueurs, dirigeants ou supporters</em>&laquo;&nbsp;.<br />
Les magistrats ont ainsi considéré que cette disposition contrevenait aux principes légaux en vigueur.<br />
Ainsi, sur le plan civil, l&#8217;article 1382 du Code Civil pose le principe de la responsabilité personnelle, et dispose que &laquo;&nbsp;<em>tout fait quelconque de l&#8217;homme qui cause à autrui un dommage oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer</em>&laquo;&nbsp;.<br />
Si la loi étend la responsabilité du dommage causé de son propre fait à celui causé &laquo;&nbsp;<em>par le fait des personnes dont on doit répondre</em>&laquo;&nbsp;, il y a lieu de s&#8217;interroger sur l&#8217;applicabilité de cette disposition à la relation entre supporters et club visiteur. A ce titre, on relèvera qu&#8217;il n&#8217;existe aucun lien juridique (ni légal, comme c&#8217;est par exemple le cas de la relation parents/enfants, ni contractuel, lorsqu&#8217;il s&#8217;agit des relations salarié/employeur). Dès lors, la responsabilité du club ne saurait être engagée sur ce fondement.<br />
Sur un plan pénal, le principe applicable est celui posé à l&#8217;article 121-1 du Code Pénal en vertu duquel &laquo;&nbsp;<em>nul n&#8217;est responsable pénalement que de son propre fait</em>&laquo;&nbsp;.<br />
En conséquence, si la responsabilité du club visiteur peut légitimement être prévu dans le règlement de la Fédération Française de Football pour ce qui concerne ses dirigeants et salariés, il ne saurait en être de même, s&#8217;agissant de supporters qui n&#8217;entretiennent aucun lien juridique avec le club.<br />
La décision prise par le Tribunal Administratif de PARIS semble en conséquence solidement fondée d&#8217;un point de vue juridique.<br />
Les réactions suscitées par ces deux décisions judiciaires sont à la mesure des bouleversements qu&#8217;elles laissent présager en matière de hiérarchie des normes et de &laquo;&nbsp;souveraineté&nbsp;&raquo; des Fédérations dans l&#8217;organisation de leur activité, et l&#8217;édiction de règles internes s&#8217;affranchissant, parfois, des lois et règlements en vigueur.<br />
Il convient à ce titre de souligner la décision rendue le 8 février 2007 par la formation de référé de la Cour d&#8217;Appel de BRUXELLES, remettant également en cause l&#8217;autonomie et la valeur du pouvoir disciplinaire des instances sportives, dans une affaire de paris truqués. Les Magistrats ont interdit à la Fédération Belge de suspendre trois joueurs impliqués dans une affaire de corruption avant leur jugement aux plans civil et pénal, contestant ainsi le pouvoir disciplinaire de la Fédération.</p>
<p>Blandine Poidevin, Avocat<br />
Chargée d&#8217;enseignement à l&#8217;Université de Lille 2</p>
<p>Viviane Gelles, Avocat</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jurisexpert.net/vers_un_remise_en_question_de_la_souvera/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le cadre juridique des lotos</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/le_cadre_juridique_des_lotos/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/le_cadre_juridique_des_lotos/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 09 Mar 2007 02:44:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux]]></category>
		<category><![CDATA[dispositions]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[relatives]]></category>
		<category><![CDATA[tva]]></category>

		<guid isPermaLink="false">1085474924</guid>
		<description><![CDATA[ La loi du 21 mai 1836 prohibe les loteries de toute espèce, définies comme toutes opérations ouvertes au public sous quelque dénomination que ce soit pour faire naître l&#8217;espérance d&#8217;un gain qui serait acquis par la voie du sort.
Le fait qu&#8217;un jeu fasse également appel à la réflexion du candidat n&#8217;est pas de nature [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> La loi du 21 mai 1836 prohibe les loteries de toute espèce, définies comme toutes opérations ouvertes au public sous quelque dénomination que ce soit pour faire naître l&#8217;espérance d&#8217;un gain qui serait acquis par la voie du sort.</p>
<p>Le fait qu&#8217;un jeu fasse également appel à la réflexion du candidat n&#8217;est pas de nature à priver celui-ci de la qualification de loterie.</p>
<p>L&#8217;article 6 de ladite loi prévoit une dérogation à ce principe d&#8217;interdiction au profit des lotos traditionnels organisés dans un cercle restreint et uniquement dans un but social, culturel, scientifique, éducatif, sportif ou d&#8217;animation sociale, et se caractérisant par des mises de faible valeur, inférieures à 20.00 euros.</p>
<p>Enfin, la loi sur la prévention de la délinquance, adoptée le 11 janvier 2007, modifie les sanctions encourues au titre des loteries prohibées, sans remettre en cause les dispositions de cet article 6.</p>
<p>Pour bénéficier de la dérogation prévue à cet article 6, les lotos envisagés doivent s&#8217;adresser, par exemple, aux adhérents d&#8217;une association. Dès lors, un loto organisé dans ce cadre n&#8217;est soumis à aucune autorisation préalable.</p>
<p>Toutefois, d&#8217;un point de vue fiscal, ces lotos doivent présenter un caractère exceptionnel par rapport à l&#8217;objet de l&#8217;Association.</p>
<p>Si les recettes tirées de ces manifestations entrent dans le champ d&#8217;application de l&#8217;exonération des taxes et impôts prévue au titre de six manifestations exceptionnelles par an, il en est autrement lorsque de tels lotos sont organisés de manière très régulière.</p>
<p>Une requalification effectuée par les Services Préfectoraux après enquête peut alors soumettre l&#8217;Association au paiement des impôts commerciaux, en l&#8217;occurrence : TVA et impôt sur les sociétés.</p>
<p>A ce titre, la demande d&#8217;adhésion à l&#8217;Association de tous les participants aux lotos organisé par elle, si elle a une influence sur la légalité de la manifestation, n&#8217;affecte en rien l&#8217;aspect fiscal de l&#8217;activité.</p>
<p>En outre, le bénéfice de l&#8217;exonération est subordonné à l&#8217;information du Service des Impôts du siège social de l&#8217;Association, 24 heures avant la manifestation, suivie, dans les trente jours, d&#8217;un relevé détaillé des recettes et des dépenses relatives à la manifestation.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jurisexpert.net/le_cadre_juridique_des_lotos/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les ventes privées sur Internet</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/les_ventes_privees_sur_internet/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/les_ventes_privees_sur_internet/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2007 21:59:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[CNIL]]></category>
		<category><![CDATA[collectives]]></category>
		<category><![CDATA[donnée]]></category>
		<category><![CDATA[jurisprudence]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[relatives]]></category>

		<guid isPermaLink="false">2099482179</guid>
		<description><![CDATA[De nombreux sites de ventes privées se multiplient sur Internet.
Toutefois, ces sites semblent bénéficier d&#8217;un certain flou juridique.

En matière de soldes, l&#8217;utilisation du mot en lui-même ne peut se faire que dans le cadre du strict respect des conditions des soldes, quelle que soit son utilisation, y compris dans le cadre d&#8217;une publicité ou de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">De nombreux sites de ventes privées se multiplient sur Internet.</p>
<p align="justify">Toutefois, ces sites semblent bénéficier d&#8217;un certain flou juridique.</p>
<p><span id="more-120"></span></p>
<p align="justify">En matière de soldes, l&#8217;utilisation du mot en lui-même ne peut se faire que dans le cadre du strict respect des conditions des soldes, quelle que soit son utilisation, y compris dans le cadre d&#8217;une publicité ou de l&#8217;adresse d&#8217;un site Internet.</p>
<p align="justify">Les conditions sont relatives aux dates, qui sont fixées au niveau de chaque département par le Préfet après consultation des organisations professionnelles concernées, elles sont d&#8217;une durée maximale de six semaines et au nombre de deux périodes par année civile.</p>
<p align="justify">L&#8217;article L310-3 alinéa 1 du Code de Commerce définit les soldes comme des &laquo;&nbsp;<em>ventes accompagnées ou précédées de publicité, annoncées comme tendant, par une réduction de prix, à l&#8217;écoulement accéléré de marchandises en stock</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p align="justify">Le commerçant doit avoir acquis les marchandises au moins un mois avant la date de démarrage des soldes et son stock ne peut être renouvelé.</p>
<p align="justify">Enfin, il ne peut vendre à perte.</p>
<p align="justify">Or, les sites de ventes privées posent plusieurs problèmes juridiques.</p>
<p align="justify">Il s&#8217;agit, par exemple, de la difficulté à définir un prix de référence.</p>
<p align="justify">Sont à ce titre punis les soldes en dehors des périodes autorisées, comme le fait, par exemple, d&#8217;envoyer des milliers de cartons d&#8217;invitation indiquant des remises importantes pour une période juste antérieure à celle légale (CCass., Ch. Crim., 19 février 2003) ; ou encore une campagne publicitaire organisée pour convaincre la clientèle que l&#8217;objectif de la société était de réaliser un écoulement accéléré des stocks par une réduction des prix, réalisée quinze jours avant la date d&#8217;ouverture des soldes (CCass., Ch. Crim., 13 janvier 2004).</p>
<p align="justify">De même, les dénominations de magasins ou dépôts d&#8217;usine font l&#8217;objet d&#8217;un encadrement par la loi, ces dénominations ne pouvant être utilisées que par les producteurs directs de ces produits, et pour les saisons antérieures.</p>
<p align="justify">Les liquidations, quant à elles, concernent les ventes tendant à l&#8217;écoulement accéléré de stock de marchandises suite à une décision de cessation, suspension saisonnière, ou de changement d&#8217;activité, ou encore de modifications substantielles des conditions d&#8217;exploitation. Elles doivent faire l&#8217;objet d&#8217;une déclaration préalable auprès des autorités concernées.</p>
<p align="justify">De façon générale, l&#8217;usage a admis la vente privée à une clientèle réservée, à condition que le nombre de cartons d&#8217;invitation soit limité, et que les termes utilisés par ce dernier ne reprennent pas l&#8217;emploi du mot &laquo;&nbsp;<em>soldes</em>&nbsp;&raquo; ou ses dérivés.</p>
<p align="justify">L&#8217;application de ces ventes privées à Internet bénéficient, selon certains, d&#8217;une zone de non-droit.</p>
<p align="justify">En effet, le critère mis en exergue par la Jurisprudence citée plus haut réside dans la publicité utilisée. Or, le succès de ces sites de ventes privées ne réside pas forcément dans les méthodes de publicité utilisées, mais dans l&#8217;attente du consommateur et son sentiment d&#8217;appartenance à un club préférentiel.</p>
<p align="justify">De même, certains sites sont détenus par les producteurs directement, qui utilisent ces vitrines électroniques pour écouler des stocks de saisons précédentes, comme ils pourraient le faire, au travers de magasins d&#8217;usine, mais sous des enseignes virtuelles plus attractives pour le consommateur, et moins identifiables du producteur. Ces sites sont souvent le regroupement de plusieurs producteurs.</p>
<p align="justify">Il semble plus difficile de considérer que ces sites de ventes privées soient l&#8217;équivalent de liquidateurs, dans la mesure où les stocks rachetés ne font pas toujours l&#8217;objet d&#8217;une liquidation au sens de la loi et de l&#8217;article L310-1 du Code de Commerce, et où ils ne sont que très rarement déclarés préalablement, dans la mesure où la &laquo;&nbsp;liquidation&nbsp;&raquo; se trouve alors permanente et entre en contradiction avec ledit article, prévoyant la précision d&#8217;un lieu et une durée de deux mois.</p>
<p align="justify">Toutefois, il convient de rappeler qu&#8217;une vente qui ne serait ni précédée ni accompagnée de publicité ne serait pas assujettie à la définition des &laquo;&nbsp;soldes&nbsp;&raquo; prévue par le Code de Commerce.</p>
<p align="justify">Pour des soldes réalisés en dehors des périodes légales, ou sur des marchandises acquises depuis moins d&#8217;un mois, ou encore pour toute utilisation frauduleuse du terme &laquo;&nbsp;soldes&nbsp;&raquo;, la personne morale organisatrice peut être punie d&#8217;une peine de 75.000 euros d&#8217;amende, outre des peines complémentaires, notamment de publicité.</p>
<p align="justify">Ainsi, évitant l&#8217;ensemble des écueils prévus ci-dessus, le site de ventes privées pourrait être qualifié de site de commerce électronique, comme toute autre activité assurée à distance et par voie électronique. A ce titre, il devra respecter le droit de la vente à distance ainsi que la loi de Confiance dans l&#8217;Economie Numérique du 21 juin 2004.</p>
<p align="justify">Enfin, le droit des données personnelles ne sera pas absent de ce contexte juridique. La collecte d&#8217;e-mails devra préciser le cadre de l&#8217;exploitation ultérieure des coordonnées du client potentiel, et respecter l&#8217;ensemble des formalités préalables auprès de la CNIL.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jurisexpert.net/les_ventes_privees_sur_internet/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les agents sportifs : cadre d&#8217;exercice juridique de la profession</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/les_agents_sportifs_cadre_d_exercice_jur/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/les_agents_sportifs_cadre_d_exercice_jur/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2007 21:55:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit du sport]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[avocats]]></category>
		<category><![CDATA[conventions]]></category>
		<category><![CDATA[dispositions]]></category>
		<category><![CDATA[lille]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[modes]]></category>
		<category><![CDATA[relatives]]></category>

		<guid isPermaLink="false">1270155680</guid>
		<description><![CDATA[De nombreuses affaires mettant en cause l&#8217;intégrité des agents sportifs défraient les chroniques judiciaires. Pourtant, cette activité a fait l&#8217;objet de nombreuses attentions législatives.
L&#8217;activité d&#8217;Agent Sportif est organisée en France, d&#8217;une part, par l&#8217;article 15-2 de la loi du 16 juillet 1984, et, d&#8217;autre part, par le décret n°2002-649 du 29 avril 2002, complété, notamment, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">De nombreuses affaires mettant en cause l&#8217;intégrité des agents sportifs défraient les chroniques judiciaires. Pourtant, cette activité a fait l&#8217;objet de nombreuses attentions législatives.</p>
<p align="justify">L&#8217;activité d&#8217;Agent Sportif est organisée en France, d&#8217;une part, par l&#8217;article 15-2 de la loi du 16 juillet 1984, et, d&#8217;autre part, par le décret n°2002-649 du 29 avril 2002, complété, notamment, par un arrêté en date du 16 juillet 2002.</p>
<p><span id="more-152"></span></p>
<p align="justify">Les Tribunaux ont rarement l&#8217;occasion de se prononcer sur des questions juridiques relatives aux agents sportifs. La Cour d&#8217;Appel d&#8217;AIX EN PROVENCE en a eu l&#8217;occasion dans une affaire SARL BD SPORT ET CONSULTING c/ Société DEANSWARD CORPORATION LTD (arrêt rendu le 21 septembre 2006 par la 2e Chambre de la Cour d&#8217;Appel d&#8217;AIX EN PROVENCE).</p>
<p align="justify">Dans l&#8217;espèce précitée, le problème soulevé concernait une convention conclue d&#8217;une part entre une société Française, représentée par son gérant, détenteur de la licence d&#8217;agent sportif délivrée par la Fédération Française de Football, et d&#8217;autre part une société Irlandaise, représentée par son directeur, qui ne disposait pas, quant à lui, de cette qualité. L&#8217;accord portait sur les modalités d&#8217;une collaboration envisagée dans le cadre du recrutement d&#8217;un joueur Français par un club Italien. En cas de succès de l&#8217;entreprise, les parties avaient convenu un partage de la commission versée par le club recruteur. La société Française s&#8217;est finalement opposée, suite au recrutement du joueur par un club Turinois, à l&#8217;exécution des engagements souscrits à l&#8217;égard de son cocontractant, en invoquant la nullité de la convention du fait du défaut de qualité d&#8217;agent sportif de la société Irlandaise.</p>
<p align="justify">Dans l&#8217;action judiciaire en paiement introduite par la société Irlandaise, celle-ci faisait valoir que l&#8217;exercice à titre occasionnel de l&#8217;activité d&#8217;agent sportif par un ressortissant d&#8217;un Etat membre de l&#8217;Union Européenne, non établi sur le Territoire national, n&#8217;était pas conditionné à la détention d&#8217;une licence d&#8217;agent sportif par la société, en application de l&#8217;article 15-2-4e) de la loi du 16 juillet 1984, seules devant être respectées les conditions de moralité définies par la loi.</p>
<p align="justify">Toutefois, la Cour d&#8217;Appel d&#8217;AIX EN PROVENCE a estimé que cette possibilité n&#8217;était pas ouverte aux personnes morales, et a en conséquence déclaré nulle pour cause illicite, du fait de sa contrariété avec les dispositions d&#8217;ordre public instituant la licence d&#8217;agent sportif, la convention conclue entre les parties.</p>
<p align="justify">Une proposition de loi relative au statut des Agents Sportifs, déposée à l&#8217;Assemblée Nationale le 9 février 2005, prévoit des mesures de clarification de la fonction d&#8217;agent sportif. Elle vise tout d&#8217;abord à restreindre la délivrance des licences d&#8217;agents sportifs aux seules personnes physiques, et à aligner le régime auquel sont soumis les ressortissants étrangers non communautaires à celui applicable aux Etats membres de l&#8217;Union Européenne.</p>
<p align="justify">La prévention des conflits d&#8217;intérêt a, en outre, conduit l&#8217;auteur de la proposition de loi à mettre en œuvre une interdiction d&#8217;exercice dans un organisme de sport professionnel pour tout ancien agent possédant encore des liens directs ou indirects avec son ancienne structure.</p>
<p align="justify">En outre, l&#8217;insertion d&#8217;un mécanisme de <em>numerus clausus</em> limitant le nombre d&#8217;agents licenciés serait, en vertu de cette proposition de loi, de nature à permettre à ceux-ci de développer chacun une activité suffisante, afin d&#8217;éviter le développement de pratiques douteuses.</p>
<p align="justify">De même, le mode de rémunération des agents sportifs devrait être revu, afin de transférer la charge de leur rémunération des sportifs professionnels eux-mêmes aux formations dans lesquelles ils évoluent, tout en asseyant le barème de leur rémunération sur un principe de dégressivité, en fonction du montant conclu entre le sportif et sa nouvelle formation.</p>
<p align="justify">Il est enfin prévu d&#8217;instituer un véritable pouvoir disciplinaire attribué à la Commission des Agents Sportifs, à l&#8217;encontre des agents sportifs pour tout manquement à leurs règles de conduite et de déontologie.</p>
<p align="justify">Ces différentes mesures devraient être de nature à assainir la profession.</p>
<p align="justify">Blandine POIDEVIN<br />
Avocat<br />
Chargée d&#8217;enseignement à l&#8217;Université de Lille 2</p>
<p>Viviane GELLES<br />
Avocat</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jurisexpert.net/les_agents_sportifs_cadre_d_exercice_jur/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Alcool, Sport et Publicité</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/alcool_sport_et_publicite/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/alcool_sport_et_publicite/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2006 03:16:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit du sport]]></category>
		<category><![CDATA[avocats]]></category>
		<category><![CDATA[dispositions]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[obligation]]></category>
		<category><![CDATA[relatives]]></category>

		<guid isPermaLink="false">1929991681</guid>
		<description><![CDATA[La loi EVIN du 10 janvier 1991, n°91-32, relative à la lutte contre le tabagisme et l&#8217;alcoolisme introduit dans le Code de la Santé Publique les articles L3323-2 et suivants, réglementant la publicité.
En vertu de ces articles, toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, en faveur des boissons alcoolisées, est interdite.
Certaines exceptions ont été aménagées, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La loi EVIN du 10 janvier 1991, n°91-32, relative à la lutte contre le tabagisme et l&#8217;alcoolisme introduit dans le Code de la Santé Publique les articles L3323-2 et suivants, réglementant la publicité.</p>
<p>En vertu de ces articles, toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, en faveur des boissons alcoolisées, est interdite.</p>
<p>Certaines exceptions ont été aménagées, permettant la publicité sous forme d&#8217;affiche et d&#8217;enseigne, toutefois assorties de conditions. Ainsi, la publicité autorisée dans ce contexte doit être limitée à l&#8217;indication du degré volumétrique d&#8217;alcool, de l&#8217;origine, de la dénomination, de la composition du produit, du nom et de l&#8217;adresse du fabricant, des agents et des dépositaires, ainsi que du mode d&#8217;élaboration, des modalités de vente et du mode de consommation du produit.</p>
<p>Cette communication peut cependant comporter des références relatives au terroir de production, aux distinctions obtenues, aux appellations d&#8217;origine ou aux indications géographiques de provenance. Des références objectives relatives à la couleur et aux caractéristiques olfactives et gustatives du produit sont également autorisées.</p>
<p>En toute circonstance, la publicité envisagée doit être assortie d&#8217;un message de caractère sanitaire, précisant que l&#8217;abus d&#8217;alcool est dangereux pour la santé.</p>
<p>Pour autant, la pénétration dans les enceintes sportives de messages publicitaires en faveur de l&#8217;alcool reste limitée. Ainsi, le Code de la Santé Publique exclut expressément la réalisation de toute opération de parrainage ayant pour objet ou pour effet la propagande ou publicité directe ou indirecte en faveur des boissons alcoolisées.</p>
<p>La publicité indirecte correspond aux opérations réalisées en faveur d&#8217;un organisme, d&#8217;un service, d&#8217;une activité, d&#8217;un produit ou d&#8217;un article autre qu&#8217;une boisson alcoolisée qui, par son graphisme, sa présentation, l&#8217;utilisation d&#8217;une dénomination ou d&#8217;une marque, d&#8217;un emblème publicitaire ou d&#8217;un autre signe distinctif, rappelle une boisson alcoolisée.</p>
<p>A ce stade, il y a lieu de préciser que, si une disposition correspondante a été prévue pour le tabac, la subsistance de produits tels que des vêtements, notamment, reproduisant la marque de cigarettiers, telle que &laquo;&nbsp;MARLBORO&nbsp;&raquo;, s&#8217;explique par une disposition particulière introduite dans le Code de la Santé Publique, prévoyant l&#8217;inapplicabilité des dispositions précitées aux produits mis sur le marché avant le 1er janvier 1990 par une entreprise juridiquement ou financièrement distincte de toute entreprise qui fabrique, importe ou commercialise une boisson alcoolisée ou un produit dérivé du tabac.</p>
<p>La publicité par voie d&#8217;affichage dans les enceintes sportives est, par ailleurs, strictement limitée par une recommandation du Bureau de Vérification de la Publicité (BVP) de Juillet 2004, recommandant que &laquo;&nbsp;aucune communication commerciale ne [devrait] associer la consommation de boissons alcoolisées à des situations de chance, d&#8217;exploit, d&#8217;audace ou d&#8217;exercice d&#8217;un sport&nbsp;&raquo;. A ce titre, le BVP encourage les annonceurs à s&#8217;abstenir volontairement d&#8217;&nbsp;&raquo;utiliser leur droit de publicité par affichage sur les terrains de sport Français, à l&#8217;occasion de manifestations sportives&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Par conséquent, si le cadre réglementaire et déontologique ne semblent pas devoir autoriser la publicité en faveur de l&#8217;alcool dans le cadre sportif, il convient toutefois de préciser que le Code de la Santé Publique prévoit, dans son article L3323-6, introduit par la loi du 1er août 2003 en faveur du mécénat, que &laquo;&nbsp;les initiateurs d&#8217;une opération de mécénat peuvent faire connaître leur participation par la voie exclusive de mentions écrites dans les documents diffusés à l&#8217;occasion de cette opération&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Si le bénéfice de cette disposition représente, outre les aspects publicitaires, certains attraits, notamment fiscaux, il est toutefois strictement encadré en terme de conditions à remplir.</p>
<p>La distinction entre le mécénat et le parrainage trouve sa source dans la notion de contrepartie. Ainsi, le mécénat consiste en une véritable libéralité, sans contrepartie directe ou indirecte. C&#8217;est un soutien matériel apporté à une œuvre ou une personne, pour l&#8217;exercice d&#8217;activités présentant un intérêt général. L&#8217;acte de mécénat implique qu&#8217;il n&#8217;y ait aucune obligation à la charge du bénéficiaire en contrepartie du don qu&#8217;il reçoit.</p>
<p>Le parrainage, en revanche, est assimilable à une opération publicitaire pour l&#8217;entreprise. Il s&#8217;agit d&#8217;un échange de nature commerciale, puisqu&#8217;il associe une entreprise à une initiative dont elle veut utiliser directement pour son compte le bénéfice d&#8217;image (1).</p>
<p>Les conditions posées pour le bénéfice d&#8217;une action de mécénat concernent par conséquent principalement l&#8217;organisme destinataire, qui doit être qualifié &laquo;&nbsp;d&#8217;organismes d&#8217;intérêt général, ce caractère résultant de l&#8217;absence d&#8217;activité lucrative, d&#8217;une gestion désintéressée, et de l&#8217;absence d&#8217;avantages conférés à ses membres.</p>
<table border="0" cellpadding="50" cellspacing="20" width="100%">
<tr>
<td>&nbsp;</td>
<td><font size="1"><strong>Blandine POIDEVIN</strong><br />
Avocat<br />
Chargée d&#8217;enseignement à l&#8217;Université de Lille 2 </font><font size="1"><strong>Viviane GELLES</strong><br />
Avocat</font></td>
</tr>
</table>
<p>(1) Ces définitions sont issues du site du Ministère de la Culture</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jurisexpert.net/alcool_sport_et_publicite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

