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	<title>Jurisexpert &#187; responsabilité</title>
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	<description>Site du cabinet et blog juridique</description>
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			<item>
		<title>pratique libre de l&#8217;escalade : persistance d&#8217;une obligation contractuelle de sécurité, de prudence et de diligence de l&#8217;association sportive</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 09:36:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Viviane Gelles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit du sport]]></category>
		<category><![CDATA[escalade]]></category>
		<category><![CDATA[obligation de sécurité]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;exercice libre de l&#8217;escalade dans une salle, en dehors de toute formation et de tout accompagnement, peut-il donner lieu à la recherche de la responsabilité de l&#8217;association sportive mettant à disposition le matériel et les locaux?
La Cour de Cassation a répondu favorablement à cette question dans une décision du 15 décembre 2011 (Cass. civ 1, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;exercice libre de l&#8217;escalade dans une salle, en dehors de toute formation et de tout accompagnement, peut-il donner lieu à la recherche de la responsabilité de l&#8217;association sportive mettant à disposition le matériel et les locaux?</p>
<p>La Cour de Cassation a répondu favorablement à cette question dans une décision du 15 décembre 2011 (Cass. civ 1, 15 décembre 2011), dans laquelle elle retient que &nbsp;&raquo; l&#8217;association sportive est tenue d&#8217;une obligation contractuelle de sécurité, de prudence et de diligence envers les sportifs exerçant une activité dans ses locaux et sur des installations mises à leur disposition, quand bien même ceux-ci pratiquent librement cette activité&nbsp;&raquo;. En l&#8217;espèce, un jeune homme devenu paraplégique à la suite d&#8217;une chute dont il a été victime alors qu&#8217;il descendait une voie d&#8217;escalade sur un mur artificiel appartenant à l&#8217;association, avait assigné l&#8217;association en réparation de son préjudice corporel. La Cour de Cassation a ainsi censuré l&#8217;arrêt d&#8217;appel qui a avait estimé que l&#8217;association n&#8217;avait commis aucun manquement à une obligation quelconque de surveillance et d&#8217;information susceptible d&#8217;engager sa responsabilité, le jeune homme ayant souhaité pratiquer de façon libre, en dehors de tout encadrement.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Moniteur bénévole : les limites de la responsabilité du préposé</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Nov 2010 15:37:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Viviane Gelles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit du sport]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[mission]]></category>
		<category><![CDATA[préposé]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;article 1384 du Code Civil dispose que « les commettants sont responsables du dommage causé par leurs préposés dans les fonctions auxquelles ils les ont employés ». La jurisprudence considère que le préposé qui agit sans excéder les limites de la mission qui lui a été impartie par son commettant n&#8217;engage pas sa responsabilité.
Ce principe a reçu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;article 1384 du Code Civil dispose que « les commettants sont responsables du dommage causé par leurs préposés dans les fonctions auxquelles ils les ont employés ». La jurisprudence considère que le préposé qui agit sans excéder les limites de la mission qui lui a été impartie par son commettant n&#8217;engage pas sa responsabilité.</p>
<p>Ce principe a reçu application dans un litige opposant un pratiquant d&#8217;Aïkido, devenu tétraplégique à la suite d&#8217;une blessure subie lors d&#8217;exercices d&#8217;echauffement, au moniteur bénévole qui supervisait l&#8217;entraînement. La Cour de Cassation a rejeté la solution retenue par la Cour d&#8217;Appel qui avait déduit d&#8217;une attestation produite par le surveillant une faute de surveillance de sa part, en le déclarant personnellement responsable de l&#8217;accident sans rechercher s&#8217;il avait excédé les limites de la mission qui lui était confiée (Cass. Civ 2, 12 mai 2010, n° 08-20463).</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Responsabilités du chef d&#8217;entreprise</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/responsabilites-du-chef-dentreprise/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 07:54:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[1384 du code civil]]></category>
		<category><![CDATA[délégation de pouvoirs]]></category>
		<category><![CDATA[préposés]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici un rappel de l&#8217;ensemble des règles s&#8217;appliquant au chef d&#8217;entreprise
Rappel des règles de responsabilités :
Droit civil 
Mise en jeu de la responsabilité délictuelle.
Article 1382 du Code civil
« Tout fait quelconque de l&#8217;homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer. »
Article 1383 du Code [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici un rappel de l&#8217;ensemble des règles s&#8217;appliquant au chef d&#8217;entreprise</strong></p>
<p>Rappel des règles de responsabilités :</p>
<p>Droit civil </p>
<p>Mise en jeu de la responsabilité délictuelle.</p>
<p>Article 1382 du Code civil<br />
« Tout fait quelconque de l&#8217;homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer. »</p>
<p>Article 1383 du Code Civil<br />
« Chacun est responsable du dommage qu&#8217;il a causé non seulement par son fait, mais encore par sa négligence ou par son imprudence. »</p>
<p>Article 1384 du Code civil<br />
« On est responsable non seulement du dommage que l&#8217;on cause par son propre fait, mais encore de celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit répondre, ou des choses que l&#8217;on a sous sa garde. »</p>
<p>Droit Pénal </p>
<p>Le complice : Article 121-7 du code pénal : « est complice d’un crime ou d’un délit la personne qui sciemment, par aide ou assistance, en a facilité la préparation ou la consommation.<br />
Est également complice, la personne qui par don, promesse, menace, ordre, abus d’autorité ou de pouvoir aura provoqué à une infraction ou donné des instructions pour la commettre. »</p>
<p> I) Responsabilités relatives aux contenus</p>
<p>L’émission de contenus peut être source de mise en jeu de sa responsabilité pénale tant au niveau du droit pénal que du droit de la presse ou de la propriété intellectuelle.</p>
<p>Quelles infractions ?</p>
<ul>
<li> le non-respect des droits de la personne : l’atteinte à la vie privée d’autrui, le racisme, la diffamation et l’injure; la publication de photographie sans avoir obtenu l&#8217;autorisation écrite de la personne représentée ou de son représentant légal si elle est mineure</li>
<li> le non-respect des bonnes mœurs et des valeurs démocratiques : la diffusion de messages à caractère violent ou pornographique accessibles par un mineur, l’incitation à la consommation de substances interdites, la provocation aux crimes et délits, à la discrimination, à la haine notamment raciale ou à la violence, l’apologie de tous les crimes, notamment meurtre, viol, crimes de guerre et crimes contre l’humanité</li>
<li> le non-respect de la propriété intellectuelle et artistique : la reproduction, représentation ou diffusion d’une œuvre de l’esprit (extrait musical ou littéraire, photographie&#8230;) en violation des droits de l’auteur ou de toute autre personne titulaire de ces droits</li>
<li> le non-respect de la loi informatique et libertés : tout traitement automatisé de données nominatives doit faire l&#8217;objet d&#8217;une déclaration préalable à la CNIL.</li>
</ul>
<p>Pour quelles responsabilités ?</p>
<p>Responsabilité  comme éditeur de publication en droit de la presse, directeur de la publication, comme complice en matière pénale., pour diffusion du message, par exemple l’article 227-24 du code pénal prévoit que «  Le fait de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine, soit de faire commerce d’un tel message, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur12 ».</p>
<p>Comme fournisseur d’accès à Internet<br />
Texte : Article 6 I.-1.de la LCEN :<br />
« Les personnes dont l&#8217;activité est d&#8217;offrir un accès à des services de communication au public en ligne informent leurs abonnés de l&#8217;existence de moyens techniques permettant de restreindre l&#8217;accès à certains services ou de les sélectionner et leur proposent au moins un de ces moyens.<br />
Les personnes visées à l&#8217;alinéa précédent les informent également de l&#8217;existence de moyens de sécurisation permettant de prévenir les manquements à l&#8217;obligation définie à l&#8217;article L. 336-3 du code de la propriété intellectuelle et leur proposent au moins un des moyens figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l&#8217;article L. 331-26 du même code. »</p>
<p>Grâce à ce statut, l’entreprise ne sera pas qualifiée d’auteur d’une infraction, elle n’a aucune responsabilité dans les agissements de l’utilisateur mais a un devoir de conseil sur les possibilités de restriction d’accès et de sécurisation de l’accès à Internet.</p>
<p>Comme hébergeur de contenu<br />
Article 6. I. 2. de la LCEN : « Les personnes physiques ou morales qui assurent, même à titre gratuit, pour mise à disposition du public par des services de communication au public en ligne, le stockage de signaux, d&#8217;écrits, d&#8217;images, de sons ou de messages de toute nature fournis par des destinataires de ces services ne peuvent pas voir leur responsabilité civile engagée du fait des activités ou des informations stockées à la demande d&#8217;un destinataire de ces services si elles n&#8217;avaient pas effectivement connaissance de leur caractère illicite ou de faits et circonstances faisant apparaître ce caractère ou si, dès le moment où elles en ont eu cette connaissance, elles ont agi promptement pour retirer ces données ou en rendre l&#8217;accès impossible. »</p>
<p>=> Hébergement d’œuvres de l’esprit, de services de messagerie, de forums, de chats, de blogs, etc.<br />
Si le service offre des solutions d’hébergement à ses utilisateurs, il devra mettre en place une structure d’avertissement et procéder à des vérifications à réception de chaque message.<br />
Sa responsabilité pourra être mise en jeu. Le service peut éventuellement recommander des services d’hébergement gratuit à ses utilisateurs.<br />
Le service doit se limiter à un accès et doit limiter cet accès.</p>
<p>L&#8217;entreprise peut également se voir condamnée comme abonné en cas de téléchargement illégal par le public. En effet dans le cadre de la loi HADOPI du 28 octobre 2009 relative à la protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur internet.<br />
Cette condamnation consistera en une amende ou une suspension de ligne, ce qui nuit à tous les utilisateurs du service.</p>
<p>Article L 331-25 CPI : « Lorsqu&#8217;elle est saisie de faits susceptibles de constituer un manquement à l&#8217;obligation définie à l&#8217;article L. 336-3, la commission de protection des droits peut envoyer à l&#8217;abonné, sous son timbre et pour son compte, par la voie électronique et par l&#8217;intermédiaire de la personne dont l&#8217;activité est d&#8217;offrir un accès à des services de communication au public en ligne ayant conclu un contrat avec l&#8217;abonné, une recommandation lui rappelant les dispositions de l&#8217;article L. 336-3, lui enjoignant de respecter l&#8217;obligation qu&#8217;elles définissent et l&#8217;avertissant des sanctions encourues en application des articles L. 335-7 et L. 335-7-1. Cette recommandation contient également une information de l&#8217;abonné sur l&#8217;offre légale de contenus culturels en ligne, sur l&#8217;existence de moyens de sécurisation permettant de prévenir les manquements à l&#8217;obligation définie à l&#8217;article L. 336-3 ainsi que sur les dangers pour le renouvellement de la création artistique et pour l&#8217;économie du secteur culturel des pratiques ne respectant pas le droit d&#8217;auteur et les droits voisins. »</p>
<p>Par conséquent, l&#8217;entreprise offrant un service gratuit, c’est l&#8217;entreprise et non l’utilisateur final qui dispose de l&#8217; abonnement vis-à-vis du FAI et qui pourra être condamné.<br />
Dans la mesure où elle-même peut être assimilée à un FAI et afin d’éviter la mise en jeu de sa responsabilité, il lui faut passer un contrat avec l’utilisateur final et l’identifier afin de pouvoir lui transmettre ces avertissements préalables à la sanction.</p>
<p>II) Infractions relatives aux données personnelles</p>
<p>Aux termes de L. 34-1 dans le Code des postes et des communications électroniques, les fournisseurs d’accès Internet (FAI), catégorie dont relèvent les lieux publics d’accès à Internet sont tenus de conserver certaines données de trafic. Celle-ci sont précisées par l’article R. 10-13 du Code des postes et des communications électroniques.<br />
Par ailleurs, le décret fixe à un an la durée de conservation des données dont la conservation est rendue obligatoire.<br />
Il ne s’agit pas de sauvegarder pendant 1 an tous les contenus qui transitent par internet dans votre espace mais les données de connexion à internet (ou logs) telle qu’elles sont précisées par le Code. Ces dispositions demeurent toutefois actuellement assez imprécises.<br />
Doivent notamment être conservés :<br />
l’adresse des sites web visités,<br />
l’adresse de hébergeur de courriers électroniques utilisé<br />
l’adresse de l’hébergeur de la boîte.</p>
<p>L. 34-1 susmentionné précise que les données conservées ne peuvent en aucun cas porter « sur le contenu des correspondances échangées ou des informations consultées, sous quelque forme que ce soit, dans le cadre de ces communications<br />
Cette obligation de conservation de données personnelle s’accompagne d’obligation fortes, à savoir :</p>
<ul>
<li> une obligation de sécurité des données (article 226-17 du code pénal)<br />
Le responsable de traitement informatique de données personnelles doit adopter des mesures de sécurité physiques (sécurité des locaux), logiques (sécurité des systèmes d’information) et adaptées à la nature des données et aux risques présentés par le traitement. </p>
<li> une obligation de confidentialité des données (article 226-22 du code pénal).<br />
Seules les personnes autorisées peuvent accéder aux données personnelles contenues dans un fichier. Il s’agit des destinataires explicitement désignés pour en obtenir régulièrement communication et des «tiers autorisés» ayant qualité pour les recevoir de façon ponctuelle et motivée (ex. : la police, le fisc). </p>
<li> une obligation de respecter la durée de conservation des informations (article 226-20 du code pénal)<br />
Le responsable d’un fichier fixe une durée de conservation raisonnable en fonction de l’objectif du fichier, la durée maximale de conservation étant un an.</p>
<li> une obligation de détermination de l’objectif du traitement (article 226-21 du code pénal)<br />
Un fichier doit avoir un objectif précis.<br />
Les informations exploitées dans un fichier doivent être cohérentes par rapport à son objectif.<br />
Les informations ne peuvent pas être réutilisées de manière incompatible avec la finalité pour laquelle elles ont été collectées.
</ul>
<p>III) Infractions relatives aux « matériels »</p>
<p>Dégradation physique<br />
La dégradation du matériel par un usager obéit aux règles du droit civil « toute personne par la faute duquel un dommage est causé doit le réparer » ce qui donne lieu à l’allocation de dommages et intérêts de l’utilisateur.</p>
<p>Atteinte au STAD</p>
<p>Le système de traitement automatisé de données est une notion large qui va de l’ordinateur au disque dur en passant par un logiciel, notamment de traitement de données personnelles.<br />
Il est possible de réaliser plusieurs actions sur un STAD considérées comme des délits et réprimées par le code pénal:</p>
<p>←	Accès frauduleux, sanctionné par l&#8217;article 323-1 du Code pénal :<br />
&nbsp;&raquo; Le fait d&#8217;accéder ou de se maintenir, frauduleusement, dans tout ou partie d&#8217;un système de traitement automatisé de données est puni de deux ans d&#8217;emprisonnement et de 30000 euros d&#8217;amende. Lorsqu&#8217;il en est résulté soit la suppression ou la modification de données contenues dans le système, soit une altération du fonctionnement de ce système, la peine est de trois ans d&#8217;emprisonnement et de 45000 euros d&#8217;amende.&nbsp;&raquo;<br />
←	Atteinte au système :<br />
&laquo;&nbsp;Le fait d&#8217;entraver ou de fausser le fonctionnement d&#8217;un système de traitement automatisé de données est puni de cinq ans d&#8217;emprisonnement et de 75000 euros d&#8217;amende.&nbsp;&raquo;<br />
←	Atteintes frauduleuses aux données :<br />
&laquo;&nbsp;Le fait d&#8217;introduire frauduleusement des données dans un système de traitement automatisé ou de supprimer ou de modifier frauduleusement les données qu&#8217;il contient est puni de cinq ans d&#8217;emprisonnement et de 75000 euros d&#8217;amende.&nbsp;&raquo;<br />
←	Tentative de l&#8217;un des délits ci-dessus (art. 323-7). </p>
<p>Par conséquent tout utilisateur du service qui effectuera ce genre d’opération sera susceptible de poursuites pénales.<br />
Le service pourra être poursuivi pour complicité par fourniture de moyens. Il lui faut donc se protéger en prévenant l’utilisateur et en mettant en place des sécurités techniques.</p>
<p>IV) Préconisations</p>
<p>Déclarations à effectuer</p>
<p>Déclaration CNIL du fait de la conservation des données personnelles des utilisateurs pendant un an.<br />
Obligation légale sanctionnée à l’article 226-16 du code pénal.<br />
Cette déclaration reprend les obligations du gestionnaire des données personnelles.</p>
<p>Déclaration SACEM</p>
<p>La SACEM collecte les droits d’auteur et les redistribue aux ayants droit (artistes,<br />
La diffusion de morceaux d&#8217;artistes  doit être déclarée à la SACEM et la redevance acquittée.<br />
L’élément déclencheur de la redevance est l’utilisation d’une ou plusieurs œuvres musicale faisant partie du répertoire de la SACEM en public. A priori, la seule détention d’un appareil électronique susceptible de diffuser un signal musical, ne suffit généralement pas à ouvrir droit à redevance pour SACEM.<br />
=> Il convient donc qu’une écoute musicale se fasse avec un casque pour éviter une diffusion publique, en effet l’écoute privée n’est pas soumise aux redevances de la SACEM.</p>
<p>Requête du Tribunal<br />
- exemplaire<br />
- procédure d’urgence à établir : coordonnées et disponibilités de la personne en charge de la manipulation technique afin de réaliser l’impression du listing de connexions sur la période requise en présence d’un huissier ?</p>
<p>Contractualiser les rapports avec l’utilisateur :</p>
<p>Le simple affichage des obligations de l’utilisateur est indispensable mais est insuffisant. Il faut une volonté expresse et donc écrite des utilisateurs du service.<br />
Seul le contrat, par son caractère librement accepté et la précision des obligations mutuelles, peut matérialiser cet accord.<br />
Plusieurs supports sont possibles et selon les situations, certains seont plus adaptés que d’autres.</p>
<p>La charte : Il s’agit d’un document succinct et générique qui rappelle en quelques lignes la mission de l’espace et la nature du service proposé et quelques règles communes. Ce document est destiné à être affiché à la vue de tous sous forme de poster dans l’espace. Il définit en permanence le cadre général de services de l’espace. Il n’est pas signé par l’utilisateur.</p>
<p>Le règlement intérieur : Ce document écrit précise en détail les droits et les obligations de l’espace, de l’animateur et du public. Il doit être constamment à la disposition du public et remis à tout nouvel entrant. Il n’est généralement pas signé par l’usager.</p>
<p>Le contrat collectif ou contrat d’adhésion : Ce document reprend le règlement intérieur et y ajoute éventuellement des règles liées à l’adhésion (tarifs, …). C’est un contrat : il doit être signé, daté, par tout usager qui l’accepte (mention lu et approuvé). Pré-imprimé, il s’applique collectivement à la majorité des usagers, il n’est pas modifiable par l’usager. C’est souvent un contrat d’adhésion.</p>
<p>Le contrat individuel : il s’inspire du contrat d’adhésion mais il est adapté à un public particulier (mineurs, associations, écoles, touristes de passage, …) ou à un service précis ou inhabituel ou limité dans le temps (location de la plate forme technique de l’espace, …). Réalisé sur mesure et éventuellement modifié en commun, il ne s’applique qu’aux parties qui l’ont signé. Il sera réalisé en double exemplaire, un pour chaque partie qui devra le conserver.</p>
<p>Documents juridiques, les chartes, règlements et contrats seront validés par le service juridique de la collectivité ou par un professionnel du droit.</p>
<p>Ce que doivent contenir chartes, règlements et contrats :</p>
<p>Il est difficile d’établir un règlement type pour tous les entreprises, il faut donc un règlement adapté à chaque entreprise avec une base commune : </p>
<ul>
<li>	Le rappel de la nature du document et son objet
<li>	La nature détaillée du document remis, les parties concernées.
<li>	La mission du lieu d’accès public à internet.
<li>	Les services proposés par l&#8217;espace (TIC et usages).
<li>	Une mise en garde contre les dangers d&#8217;internet, les contenus rencontrés.
<li>	Les limites des usages et des pratiques autorisées (chat, copie, téléchargement, paiement en ligne, …).
<li>	Les principaux droits à respecter par le public (propriété intellectuelle, injure, diffamation, discrimination)
<li>	Le comportement des publics (ne pas déranger autrui, respect des horaires, inscription préalable, comportements déviants, discrimination, diffamation)
<li>	La responsabilité du public vis-à-vis de l’utilisation des outils
<li>	Les obligations de l’espace vis-à-vis des données personnelles (respect de la vie privée, doit à consultation à modification et à suppression de celles-ci) et l’usage des données personnelles par l’espace
<li>	La déclaration des données personnelles à la CNIL (numéro d’agrément, correspondant aux données personnelles)
<li>	Les moyens de Cybersurveillance mis en œuvre et leur finalité
<li>	L&#8217;inscription des publics et le fonctionnent du lieu
<li>	Le mode de tarification (peut être en annexe tarifaire)
<li>	Le rôle de l&#8217;animateur et son autorité dans l’espace
<li>	Les sanctions (discipline, exclusion, …)
<li>	Identification du responsable du lieu d’accès public à internet et ses coordonnées
<li>	La résolution des conflits, le médiateur désigné
</ul>
<p>Les conditions d’accès au poste :</p>
<p>-  L’identification de l’utilisateur<br />
- inscription sur un registre / auprès du personnel avec sa carte d’adhérent comme preuve d’identité<br />
- carte d’adhérent nominative avec identifiant et mot de passe sécurisés pour accéder au poste<br />
Indiquer la nécessité de référer au personnel de toute perte de carte / mot de passe et identifiants ou utilisation par un tiers desdites données ainsi que tout problème d’utilisation du service.</p>
<p>Modalités d’utilisation.<br />
Il convient de réserver aux mineurs certains postes dont l’utilisation sera verrouillée techniquement pour empêcher l’accès à des sites inappropriés.<br />
Les postes réservés aux mineurs doivent être visibles et à proximité des personnels du service.</p>
<p>Les conditions d’utilisation du Poste :</p>
<p>- respect du matériel<br />
- respect des règles de déontologie informatique<br />
- règles d’utilisation des logiciels (virus, téléchargement)<br />
- règles d’utilisation des moyens informatiques<br />
- règles d’utilisation des moyens de communication (messagerie, msn, forums, chats)<br />
- règles d’utilisation des systèmes d’impression.</p>
<p>Information et droits de l’utilisateur</p>
<p>-  sur la conservation des données personnelles de connexion et de navigation<br />
Le responsable d’un fichier doit permettre aux personnes concernées par des informations qu’il détient d&#8217;exercer pleinement leurs droits. Pour cela, il doit leur communiquer : son identité, la finalité de son traitement, le caractère obligatoire ou facultatif des réponses, les destinataires des informations, l’existence de droits, les transmissions envisagées.<br />
art. 131-13 du code pénal Décret n° 2005-1309 du 20 octobre 2005 </p>
<p>- sur les responsabilités en tant qu’utilisateur d’un poste à accès libre :</p>
<p>Le rappel des infractions potentielles et des sanctions auxquelles s’expose l’utilisateur<br />
- du fait du contenu<br />
Infractions :<br />
Le non-respect des droits de la personne<br />
Le non-respect des bonnes mœurs et des valeurs démocratiques<br />
Le non-respect de la propriété intellectuelle et artistique<br />
Le non-respect de la loi informatique et libertés<br />
Sanctions :<br />
Les sanctions civiles (dommages et intérêts), pénales (amende et / ou emprisonnement) auxquelles l’utilisateur s’expose de ce fait.<br />
Les sanctions disciplinaires auxquelles l’utilisateur s’expose dans le cadre du contrat passé avec le service (interdiction de l‘accès au service Internet ou à tous les services du lieu de façon temporaire ou définitive et/ou amende)</p>
<p>- du fait du mauvais usage du matériel<br />
Infractions :<br />
Dégradation du matériel et du logiciel.<br />
Intrusion dans un système de traitement automatisé de données.<br />
Sanctions :<br />
Les sanctions civiles pour dégradation du matériel<br />
Les sanctions pénales pour intrusion dans un système de traitement automatisé de données</p>
<p>Les sanctions auxquelles l’utilisateur expose l’entreprise :<br />
- fermeture de l’accès Internet temporaire ou définitive<br />
- amende de l’organe public pour complicité par fourniture de moyens</p>
<p>Des limitations techniques d’accès</p>
<p>- pour la protection juridique de l’entreprise :<br />
Accès aux forums et chats, sites de rencontres et blogs modérés seulement<br />
Absence d’hébergement de ces plateformes (indication de plateformes d’hébergement gratuites)<br />
Interdiction d’accès aux sites d’achat en ligne (blocage des sites en https)<br />
Interdiction des sites tendancieux ou illégaux (système de contrôle parental)<br />
Interdiction des sites de téléchargement et blocage du téléchargement des logiciels de téléchargement </p>
<p>- pour la protection financière de l’entreprise<br />
Proscription de la facturation par la connexion Internet par des dispositifs de type « Allopass », moyen de paiement très utilisé pour la visite de sites pornographiques et de téléchargement de sonneries portables.<br />
En effet l’abonné à la connexion est le service.</p>
<p>- pour la protection des autres utilisateurs du service :</p>
<p>La protection de la vie privée.<br />
L‘utilisation d‘Internet dans un lieu public fait partie de la vie privée, et cette vie privée laisse des traces, telles que les traces de connexion, les favoris ou l’historique, ….<br />
Afin de protéger cette obligation légalement encadrée tant au plan civil que pénal : vider la mémoire cache et l’historique de recherches après chaque passage d’un public.</p>
<p>Par ailleurs le public peut de ce poste accéder à son courrier électronique.<br />
Il s’agit d’une correspondance privée protégée à ce titre.</p>
<p>Deux solutions cumulatives : </p>
<p>- la recommandation :<br />
Informer les usagers et de les dissuader d’accéder à leur messagerie personnelle sur le poste et de ne pas enregistrer leurs mot de passe et identifiant et leur recommander d’en changer souvent sans utiliser d’informations personnelles (prénom, nom, date de naissance).<br />
Recommander de ne pas donner d’indications sur les noms, prénoms, adresses, photos et adresse électronique du mineur, numéro de carte bleue des parents afin de préserver son anonymat.</p>
<p>- La surveillance de l’activité sur les postes par des moyens techniques<br />
Elle est autorisée, à condition de :<br />
- Informer préalablement l’usager de la surveillance et des moyens mis en œuvre et de la finalité,<br />
- Utiliser des moyens légaux,<br />
- Utiliser des moyens en proportion du but recherché et pratiquer donc une surveillance raisonnable compatible à l’exigence du respect de la vie privée.</p>
<p>- pour la protection du matériel :<br />
 Interdiction de lecture de CD ROMS, dvd, Bu ray, clé USB, disquette et autres supports externes sauf ceux fournis par l’organe.<br />
Fermeture de tous les ports non utilisés à des fins de navigation Internet afin d’empêcher le téléchargement.<br />
Interdiction du téléchargement et de l’installation de nouveaux logiciels, requête auprès du personnel.</p>
<p>Bibliographie :</p>
<p>Article L 34-1 CPCE + décret d’application  2006-358  du 24 mars 2006 sur la conservation des données personnelles..<br />
Articles 323-1 à 323-7 du Code pénal : atteinte au système de traitement automatisé de données<br />
Articles 9 du Code civil et 226-1 à 226-7 du Code pénal : atteinte à la vie privée<br />
Article 227-4 du Code pénal sur la diffusion de message violents ou pornographiques accessibles aux mineurs<br />
Loi du 29 juillet 1881<br />
- Article 24 pour la provocation à la haine raciale<br />
- Article 29 et suivants pour la diffamation et l’injure.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>FIC 2010, 31 mars et 1er Avril, Lille</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/fic-2010-31-mars-et-1er-avril-lille/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/fic-2010-31-mars-et-1er-avril-lille/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 14:51:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[procédure pénale]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jurisexpert.net/?p=515</guid>
		<description><![CDATA[La nouvelle édition du Forum International de la Cybercriminalité cette semaine. 
www.fic2010.fr
Je participerai jeudi à l&#8217;atelier n°12 sur les responsabilités de la SSII et de son chef d&#8217;entreprise et à la conférence de clôture qui a pour thème le droit à l&#8217;oubli.
Le cabinet sera présent également sur le stand de l&#8217;ordre des avocats.
Bon forum !
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle édition du Forum International de la Cybercriminalité cette semaine. 
<a  href="http://www.fic2010.fr" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.fic2010.fr');" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/external/www.fic2010.fr');" >www.fic2010.fr</a><span id="more-515"></span></p>
<p>Je participerai jeudi à l&#8217;atelier n°12 sur les responsabilités de la SSII et de son chef d&#8217;entreprise et à la conférence de clôture qui a pour thème le droit à l&#8217;oubli.</p>
<p>Le cabinet sera présent également sur le stand de l&#8217;ordre des avocats.</p>
<p>Bon forum !</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Google suggest, vers de nouveaux contentieux ?</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/google-suggest-vers-de-nouveaux-contentieux/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/google-suggest-vers-de-nouveaux-contentieux/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Jan 2010 11:33:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Responsabilités - Précédents judiciaires]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[droit de la communication]]></category>
		<category><![CDATA[droit de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[injure publique]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>

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		<description><![CDATA[Après des années de contentieux relatifs à son dispositif de réservation de mots-clés (GOOGLE ADWORDS), la société GOOGLE se trouve, depuis l’an dernier, confrontée à de nouveaux enjeux juridiques tenant, cette fois-ci, à son service « google suggest », proposant aux utilisateurs du moteur de recherche, lorsqu’ils commencent à saisir les premières lettres ou les premiers mots [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après des années de contentieux relatifs à son dispositif de réservation de mots-clés (<span>GOOGLE</span> <span>ADWORDS</span>), la société GOOGLE se trouve, depuis l’an dernier, confrontée à de nouveaux enjeux juridiques tenant, cette fois-ci, à son service « google suggest », proposant aux utilisateurs du moteur de recherche, lorsqu’ils commencent à saisir les premières lettres ou les premiers mots d’une requête, de voir en temps réel à l’écran, en dessous du champ de saisie la liste des 10 requêtes les plus populaires déjà tapées par les internautes qui commencent par ces lettres ou mots.</p>
<p><span id="more-491"></span></p>
<p>Ce système est proposé d’office et ne peut être désactivé que par deux clics de l’internaute.</p>
<p>Différentes décisions ont d’ores et déjà été rendues en la matière.</p>
<p>La première opposait la société GOOGLE à la société Direct Energie, qui reprochait au moteur l’association des termes « Direct Energie » et « arnaque » dans son menu déroulant.</p>
<p>Le Tribunal de Commerce de Paris, dans une ordonnance de référé rendue le 7 mai 2009, a fait droit à la demande de cette société en admettant l’existence d’un trouble manifestement illicite qu’il convenait de faire cesser. </p>
<p>L’argument avancé par GOOGLE, de l’objectivité et de l’automaticité de la fonctionnalité, a ainsi été mis en échec par la juridiction qui a considéré que cette présentation était inadmissible dès lors que le terme « DIRECT ENERGIE ARNAQUE » n’était le premier ni en nombre de recherches effectuées par les internautes à partir des mots « direct énergie » ni par ordre alphabétique. Les magistrats ont retenu que GOOGLE participait, fut-ce involontairement, à une campagne de dénigrement de la société demanderesse et ordonné la suppression du terme « DIRECT ENERGIE ARNAQUE » des suggestions proposées par le logiciel <span>GOOGLE</span> <span>SUGGEST</span>, sous astreinte de 1.000 € par infraction constatée.</p>
<p>La portée de cette ordonnance a été limitée en appel (Cour d’Appel de Paris, Pole 1, 2<sup>ème</sup> chambre, 9 décembre 2009) pour ne plus contraindre GOOGLE qu’à <strong>mentionner dans sa page d’accueil et dans le système de requêtes apparentées un avertissement clair et lisible précisant comment est établie la liste des suggestions proposées.</strong></p>
<p><strong>Une attaque similaire a été portée par la société C.N.F.D.I. (Centre National Privé de Formation à Distance) sur le fondement de l’injure publique. Cette société reprochait également à la société GOOGLE l’association des termes « CNFDI » et « arnaque » suggérés par la fonctionnalité « google suggest ».</strong></p>
<p>Axant sa défense sur le caractère purement automatique de la fonctionnalité, la société GOOGLE précisait ainsi que les résultats affichés dépendaient d’un algorithme basé sur les recherches des autres utilisateurs, sans aucune intervention humaine ou reclassification de ces résultats par GOOGLE.</p>
<p>L’ordre des requêtes proposées étant entièrement déterminé par la quantité d’internautes ayant utilisé chacune des requêtes concernées ; la plus fréquente apparaissant en tête de liste.</p>
<p>GOOGLE précisait encore que les requêtes affichées par <span>GOOGLE</span> <span>SUGGEST</span> provenaient d’une base de données dans laquelle figuraient les requêtes effectivement saisies sur GOOGLE au cours de la période récente, par un nombre minimum d’internautes ayant les mêmes préférences linguistiques et territoriales.</p>
<p>Le Tribunal de Grande Instance de PARIS n’a, dans son jugement du 4 décembre 2009, pas suivi ce raisonnement et ordonné la suppression sous astreinte de la suggestion « CNFDI arnaque », en rappelant que « par son libellé même, l’item de recherche litigieux est incontestablement de nature à orienter la curiosité des internautes ou à appeler leur attention sur un tel thème, et, ce faisant, de nature à provoquer un “effet boule de neige” d’autant plus préjudiciable à qui en fait l’objet que le libellé le plus accrocheur se retrouvera ainsi plus rapidement en tête de liste des suggestions de recherches ».</p>
<p>Les magistrats ont également rejeté l’argument avancé par GOOGLE de la liberté d’expression et de diffusion de l’information sur internet.</p>
<p>Gageons que, à l’instar de la fonctionnalité <span>GOOGLE</span> <span>ADWORDS</span>, le nouveau logiciel développé par GOOGLE sera à l’origine, dans les mois à venir, de nombreux contentieux enrichissant la matière du droit de la responsabilité des moteurs de recherche.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><span> </span></p>
<p> </p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les sportifs amateurs et le droit du travail</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/les-sportifs-amateurs-et-le-droit-du-travail/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 15:46:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Droit du sport]]></category>
		<category><![CDATA[Droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[amateur]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation]]></category>
		<category><![CDATA[libre circulation]]></category>
		<category><![CDATA[professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>

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		<description><![CDATA[1. Définition du sportif professionnel dans la Convention Collective Nationale du Sport
La Convention Collective Nationale du Sport (CCNS) introduit la distinction entre les salariés du sport professionnel, c&#8217;est-à-dire les personnes employées pour exercer, à titre exclusif ou principal, leur activité au sein d&#8217;une entreprise ayant pour objet la participation à des compétitions, et les sportifs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>1. Définition du sportif professionnel dans la Convention Collective Nationale du Sport</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La Convention Collective Nationale du Sport (CCNS) introduit la distinction entre les salariés du sport professionnel, c&#8217;est-à-dire les personnes employées pour exercer, à titre exclusif ou principal, leur activité au sein d&#8217;une entreprise ayant pour objet la participation à des compétitions, et les sportifs amateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon l&#8217;article 12-3-1-1, « <em>le sportif professionnel mettra à disposition de son employeur contre rémunération ses compétences, son potentiel physique et ses acquis techniques et tactiques, le temps de préparer et de réaliser une performance sportive dans le cadre d&#8217;une compétition ou d&#8217;un spectacle sportif de façon régulière ou occasionnelle, ainsi que, accessoirement, les activités de représentation qui en découlent </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Selon cette définition, il semble que la distinction entre le statut de professionnel et le statut amateur ne soit pas si tranchée, dans la mesure où un certain nombre d&#8217;amateurs rémunérés pourraient bien entrer dans la définition du sportif professionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;un point de vue fiscal et social, il bénéficierait alors de l&#8217;exonération du 1% CDD qui avait été instauré par le législateur, dans le but de financer la formation et la reconversion des salariés engagés sous un contrat précaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, pour certains domaines d&#8217;activité, comme le secteur du sport professionnel, il est d&#8217;usage de recourir à des contrats à durée déterminée.</p>
<p style="text-align: justify;"> <strong>2. Le contrat de travail du sportif amateur</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les contrats de travail des amateurs sont régis par les règles générales de la Convention Collective Nationale du Sport.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce chapitre 4 de la CCNS concerne les éléments propres à la conclusion du contrat, à la période d&#8217;effet, à la suspension du contrat de travail, à sa rupture. Il évoque également les dispositions propres aux contrats de travail intermittents, aux contrats de travail à temps partiel ou encore les contrats saisonniers ou contrats d&#8217;intervention (voir chapitre Les contrats).</p>
<p style="text-align: justify;">La Convention rappelle également les principes de non-discrimination, d&#8217;égalité professionnelle entre hommes et femmes et le travail des travailleurs handicapés. Elle rappelle que doit être privilégié le recours au contrat à durée indéterminée « <em>quitte à l&#8217;assortir, en tant que de besoin, de modalités particulières prévues par cette convention</em> » (intermittence, modulation du temps de travail). Il n&#8217;y a lieu de conclure un contrat à durée déterminée que dans les cas prévus par la loi et selon les dispositions définies par cette convention. Par exemple, les emplois pouvant être occupés par les salariés en contrat de travail intermittent sont tous les emplois liés à l&#8217;animation, l&#8217;enseignement, l&#8217;encadrement et l&#8217;entraînement des activités physiques et sportives, ainsi que ceux liés aux services (ménage, cuisine, etc.), et tous les emplois dans les établissements dont la période de fermeture est supérieure à la durée légale de congés payés.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, la distinction opérée au sein de la CCNS entre sportifs professionnels et amateurs ne traduit pas la réalité juridique des décisions.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, la jurisprudence privilégie le critère, habituel en droit du travail, du lien de subordination pour déterminer l&#8217;existence d&#8217;un contrat de travail, peu importe la qualité de professionnel ou d&#8217;amateur du sportif.</p>
<p style="text-align: justify;">De même, ni l&#8217;administration fiscale ni la sécurité sociale ne s&#8217;estiment liées par cette distinction.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, l&#8217;intervention de l&#8217;amateur à titre gratuit ne signifie pas pour autant absence de lien contractuel. En effet, l&#8217;article 1105 du Code Civil prévoit la validité du contrat sans contrepartie financière : « <em>le contrat de bienfaisance est celui dans lequel l&#8217;une des parties procure à l&#8217;autre un avantage purement gratuit </em>».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3. Hors contrat de travail : l&#8217;indemnisation du sportif amateur et le défraiement</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour éviter toute assimilation à un contrat de travail, les clubs utilisent souvent la notion d&#8217;indemnisation ou de défraiement pour rembourser de leurs frais les sportifs amateurs, sous réserve de la production de justificatifs ou de l&#8217;utilisation des barèmes forfaitaires habituels.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout remboursement de frais, d&#8217;indemnité, avantage en nature, consenti par une association à ses bénévoles, doit faire l&#8217;objet d&#8217;une déclaration fiscale.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, l&#8217;administration fiscale considère que le remboursement des frais de déplacement n&#8217;a pas à être déclaré si ces frais correspondent au montant effectif des dépenses.</p>
<p style="text-align: justify;">De son côté, le sportif peut refuser ces remboursements. Cette renonciation s&#8217;assimile alors à un don et ouvre droit à réduction d&#8217;impôt.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, le Ministre de l&#8217;Economie et des Finances, interrogé sur le sujet, a répondu « qu&#8217;il doit être établi que toute personne placée dans la même situation aurait pu obtenir le remboursement effectif par l&#8217;association des frais engagés si elle en avait fait la demande ».</p>
<p style="text-align: justify;"> <strong>4. Le volontariat associatif</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En dehors du défraiement, une indemnité contractuelle plafonnée peut être versée dans le cadre du volontariat associatif, depuis la loi n°2006-586 du 23 mai 2006, dans le cadre de la réalisation d&#8217;une mission d&#8217;intérêt général à caractère sportif. Seules les associations agréées par l&#8217;Etat peuvent conclure ce type de contrat, qui ne relèvent pas du Code du Travail et qui ont une durée maximale de deux ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Le décret n°2006-1205 du 29 septembre 2006, pris en application de la loi du 23 mai 2007 relative au volontariat associatif, précise les conditions de délivrance et de retrait de l&#8217;agrément aux organismes qui souhaitent recourir au volontariat associatif, les clauses du contrat de volontariat associatif ainsi que le montant de l&#8217;indemnité mensuelle versée aux volontaires. L&#8217;indemnité mensuelle ne peut être supérieure à 50% de la rémunération afférente à l&#8217;indice brut 244 de la fonction publique, prévue par le décret du 23 décembre 1982, soit 610,00 € mensuels.</p>
<p style="text-align: justify;">Le décret n°2006-1206 du 29 septembre 2006
<a name="_ftnref8"  href="http://www.jurisexpert.net/wp-includes/js/tinymce/plugins/paste/blank.htm#_ftn8" >[8]</a>précise, quant à lui, les conditions d&#8217;émission et d&#8217;utilisation des titres repas du volontaire et des chèques repas du bénévole.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>5. Responsabilité du sportif amateur</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En matière de responsabilité, le sportif amateur n&#8217;est pas exempt de toute responsabilité à l&#8217;égard de sa fédération nationale et locale, ou des organisateurs de compétitions sportives.</p>
<p style="text-align: justify;">A ce titre, toute violation d&#8217;un règlement pourra faire l&#8217;objet d&#8217;une procédure disciplinaire. Cette procédure disciplinaire devra respecter le règlement fédéral du sport en question. Avant toute sanction disciplinaire, une procédure de conciliation devra être mise en place.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>6. Responsabilité envers le sportif amateur</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si l&#8217;amateur, ou le bénévole, est victime d&#8217;un dommage en participant aux activités de son club, la Jurisprudence considère qu&#8217;il existe entre son club et lui-même une convention tacite d&#8217;assistance, qui entraîne à la charge du club l&#8217;obligation de l&#8217;indemniser.</p>
<p><strong>7. Au sein de l&#8217;Union Européenne</strong></p>
<p>Sur le plan communautaire, les sportifs amateurs bénéficient du même principe de libre circulation au sein de l&#8217;Union Européenne, et ce dans tous les sports, bien que les règles de sélection des équipes nationales puissent réduire cette liberté.</p>
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		<title>Enregistrement de communications téléphoniques</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/enregistrement-de-communications-telephoniques/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Oct 2008 15:51:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[preuve]]></category>
		<category><![CDATA[vie privée]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors de négociations ou de préparation de litiges, il est fréquent de se voir proposer d&#8217;enregistrer des communications téléphoniques. La cour de cassation dans un arrêt du 03/08/08 a récemment rappelé qu&#8217;une conversation téléphonique ne peut être réalisée à l&#8217;insu d&#8217;une personne.
&#171;&#160;Attendu que l&#8217;enregistrement d&#8217;une communication téléphonique réalisé par une partie à l&#8217;insu de l&#8217;auteur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de négociations ou de préparation de litiges, il est fréquent de se voir proposer d&#8217;enregistrer des communications téléphoniques. <span id="more-384"></span>La cour de cassation dans un arrêt du 03/08/08 a récemment rappelé qu&#8217;une conversation téléphonique ne peut être réalisée à l&#8217;insu d&#8217;une personne.<br />
&laquo;&nbsp;Attendu que l&#8217;enregistrement d&#8217;une communication téléphonique réalisé par une partie à l&#8217;insu de l&#8217;auteur des propos tenus constitue un procédé déloyal rendant irrecevable sa production à titre de preuve&nbsp;&raquo;.</p>
<p>La cour de cassation a fait prévaloir la convention européenne de sauvegarde des droits de l&#8217;homme et des libertés fondamentales (article 6 paragraphe 1).</p>
<p> </p>
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		</item>
		<item>
		<title>Réforme des délais de prescription</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/reforme-des-delais-de-prescription/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Jul 2008 08:43:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Responsabilités - Précédents judiciaires]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[action en justice]]></category>
		<category><![CDATA[recours]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque contestation en justice est soumis à un délai pour agir variable généralement de 1 à 30 ans. La loi du 17 juin 2008 a réformé ces délais.La loi n°2008-561 du 17 juin 2008 a pour objectif de simplifier et de moderniser les différentes prescriptions des actions civiles.
La réforme prévoir un délai de droit commun [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque contestation en justice est soumis à un délai pour agir variable généralement de 1 à 30 ans. La loi du 17 juin 2008 a réformé ces délais.<span id="more-364"></span>La loi n°2008-561 du 17 juin 2008 a pour objectif de simplifier et de moderniser les différentes prescriptions des actions civiles.</p>
<p>La réforme prévoir un délai de droit commun de 5 ans. La préscription doit permettre aux victimes d&#8217;agir dans un délai suffisant mais en même temps ne pas créer d&#8217;insécurité juridique envers les professionnels.</p>
<p>Ce délai de 5 ans est proche des délais que l&#8217;on peut trouver dans d&#8217;autres pays européens.</p>
<p>La loi innove également en prévoyant une suspension du délai pour cause de médiation ou de conciliation.</p>
<p>Des délais plus longs ou plus courts continuent à exister dans des domaines spécifiques comme le transport maritime, les affaires immobilières, les actions des professionnels contre les consommateurs&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Cnil : missions de contrôle</title>
		<link>http://www.jurisexpert.net/cnil-missions-de-controle/</link>
		<comments>http://www.jurisexpert.net/cnil-missions-de-controle/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 15:02:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fichiers / CNIL]]></category>
		<category><![CDATA[données personnelles]]></category>
		<category><![CDATA[vie privée]]></category>
		<category><![CDATA[CNIL]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jurisexpert.net/?p=363</guid>
		<description><![CDATA[ 
II ressort du rapport d&#8217;activité 2007 de la Cnil que ses missions de contrôle prennent de plus en plus d&#8217;importance. Cette évolution est logique depuis la loi de 2004.

La Cnil, gardienne du droit à la vie privée, reste surtout connue en tant qu&#8217;organisme recevant les déclarations des traitements de données personnelles; On considère qu&#8217;elle serait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>II ressort du rapport d&#8217;activité 2007 de la Cnil que ses missions de contrôle prennent de plus en plus d&#8217;importance. Cette évolution est logique depuis la loi de 2004.</p>
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<p>La Cnil, gardienne du droit à la vie privée, reste surtout connue en tant qu&#8217;organisme recevant les déclarations des traitements de données personnelles; On considère qu&#8217;elle serait dépositaire d&#8217;environ 1,3 millions de fichiers dont 56 404 pour la seule année 2007.</p>
<p>Son pouvoir de contrôle et de sanctions apparu avec la loi de 2004 s&#8217;affirme au fur et à mesure des années.<br />
Cette année 2007 a été l&#8217;occasion d&#8217;insister particulièrement semble-t-il sur les fichiers de ressources humaines.</p>
<p>Elle a mené 164 missions de contrôle et adressé 101 mises en demeure et 5 avertissements. En matière de sanction, elle a privilégie des sanctions financières, elle a ainsi prononcé 9 sanctions financières correspondant à des amendes allant de 5 000 à 50 000 euros.  </p>
<p>Ses capacités semblent encore réduites et il ressort du montant des condamnations que sa volonté pédagogique des années précédentes n&#8217;a pas tout à fait disparue.</p>
<p>Je trouve tout à fait intéressant de noter également que les personnes physiques hésitent de moins en moins à la contacter directement : elle a en effet reçu 4 455 plaintes en 2007 (+ 25 % par rapport à 2006). Nous sommes tous de plus en plus sensibles aux traitements de nos données ou celles de nos enfants.</p>
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		<title>Audition CSPLA (17/04/2008)</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 10:13:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blandine Poidevin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Audition CSPLA sur la responsabilité des prestataires techniques
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